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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506433

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 19 juin 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du refus définitif du statut de réfugié, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que M. B ne pouvait utilement invoquer les dispositions relatives à l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) en l'absence de demande de titre de séjour.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503842

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. B, ressortissant angolais, pour lui permettre de déposer une nouvelle demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison d'un délai de plus de six mois depuis la demande de rendez-vous, et que la mesure était utile car elle ne faisait pas obstacle à une décision administrative et ne présentait pas un caractère dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

25 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509431

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHURMANN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501345

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 qui lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : BACH-WASSERMANN

25 septembre 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308667

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil (CMA) de Mme A..., ressortissante kosovare. Le tribunal retient une erreur d’appréciation, l’intéressée justifiant par un certificat médical que son absence à un rendez-vous de transfert vers la Slovénie était due à des raisons médicales graves (troubles mentaux sévères et risque suicidaire), et non à une situation de fuite. La décision est fondée sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307905

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le retard de 90 jours dans le dépôt de la demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie, l'avis médical ne relevant pas de priorité d'hébergement. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509517

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et de l'article L. 572-1 du CESEDA n'étaient pas fondés, la préfète ayant apporté la preuve de la remise des informations et de la tenue d'un entretien individuel. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté n'était entaché ni d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé ni d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCHURMANN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509803

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 du Conseil national des activités privées de sécurité refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. C. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant d’aucun contrat de travail ni perspective d’emploi précise, malgré son ancienneté dans le secteur. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505168

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme C et M. B, ressortissants géorgiens, sous quinze jours pour déposer leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du délai de six mois écoulé sans rendez-vous et de la situation familiale des requérants. L'administration devra, si les dossiers sont complets, enregistrer les demandes et délivrer un récépissé. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 septembre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01145

Avocat : HOFMANN

23 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B, ressortissante algérienne, pour contester un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de compétence et de motivation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-algérien.

Avocat : SCHURMANN

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509432

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné sa remise aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507097

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par M. B, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'ordonnance du 19 mai 2025 qui lui enjoignait de statuer sur sa demande de regroupement familial. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a modifié sa mesure initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. L'État a également été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508870

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l'instruction de la demande et de la situation de précarité de la requérante, qui s'inscrit dans un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion professionnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois.

Avocat : SCHURMANN

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403435

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour pour le jeune B C D, au motif que l'administration ne pouvait exiger un exequatur du jugement d'adoption tunisien pour reconnaître sa qualité d'enfant de ressortissants français. La juridiction a jugé que les jugements étrangers relatifs à l'état des personnes produisent leurs effets en France sans exequatur, sauf en cas de fraude ou de contrariété à l'ordre public international, ce qui n'était pas établi. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa demandé dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au conseil des requérants sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508028

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de droit, et les a jugés manifestement infondés. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience, confirmant la légalité de la décision préfectorale qui avait accordé un titre de séjour de quatre ans.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

19 septembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506851

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 17 octobre 2024, a constaté que la préfète de l’Isère n’avait pas renouvelé le titre de séjour de M. B, malgré l’injonction prononcée. Pour assurer l’exécution de cette décision, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution complète dans un délai d’un mois. Cette mesure est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. L’État a également été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506559

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. A... d’une demande de décharge d’une somme de 20 610,06 euros mise à sa charge par un titre de perception, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu d’affectation de l’agent, soit Toulon. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction en vertu de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : HOFFMANN

18 septembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301135

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D..., ancienne ATSEM, qui contestait le refus implicite du maire de Six-Fours-les-Plages de modifier le décompte de ses heures travaillées pour les années 2019-2022 et demandait une indemnisation. La requérante soutenait que son temps de travail devait être calculé sur la base du temps de travail effectif (1607 heures annuelles) et non rémunéré, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas avoir accompli des heures non rémunérées au-delà de son temps partiel autorisé à 80%. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2000-815 du 25 août 2000.

Avocat : HOFFMANN

18 septembre 2025• 2ème chambre - Juge Unique
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfète avait délivré le "kit médical" sollicité en cours d'instance, et que M. A ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

17 septembre 2025