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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505633

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503985

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et non le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était applicable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, la préfète n'ayant pas examiné la demande de M. A au regard de l'article 9 de cette convention.

SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 juin 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202199

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme Cloitre, secrétaire administrative, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nice de reconnaître l'imputabilité au service de son accident survenu le 25 novembre 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, appliquant l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, il a jugé que la convocation à un entretien au rectorat, qui a déclenché la pathologie anxiodépressive, ne constituait pas un événement soudain et imprévisible détachable du service, mais relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, le refus de reconnaissance de l'accident de service n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : HOFFMANN

23 juin 2025• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302117

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), d'une demande indemnitaire et subsidiaire d'annulation de décisions implicites de refus de versement de sommes liées à son compte épargne-temps et à des jours de congé. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses conclusions après avoir obtenu satisfaction de la part de l'établissement hospitalier. Le tribunal a constaté ce désistement pur et simple, donnant acte qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et subsidiaires. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CHOG a été condamné à verser à M. A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410159

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, le défaut d’examen réel de sa situation, et l’absence d’avis du collège de médecins de l’OFII. Il a jugé que la décision était fondée sur l’avis médical du 27 février 2024, lequel concluait que si l’état de santé de M. D nécessitait une prise en charge médicale, il pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine. La solution retenue repose sur l’application du 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCHURMANN

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504413

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THOMANN

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501298

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme E, ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 26 novembre 2024 clôturant sa demande de regroupement familial pour son fils, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de clôture ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée, dès lors que la requérante n’avait pas démontré le caractère complet de son dossier après la demande de pièces complémentaires. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 434-7, R. 434-11 et R. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505488

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 11 septembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête. L'État a été condamné à verser 300 euros au conseil du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

19 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303197

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B E, qui contestait la décision du maire de Cahors du 7 avril 2023 mettant fin à son stage d'adjoint administratif et prononçant sa radiation des effectifs. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des droits de la défense et des dispositions du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur des rapports d'évaluation défavorables, n'était entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni de détournement de pouvoir, et que les conditions de la procédure contradictoire avaient été respectées.

Avocat : HERRMANN

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505183

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d’urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement et de la précarité administrative et financière du requérant. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison d’un défaut de motivation en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

17 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503988

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : ZIMMERMANN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503980

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 13 mai 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin avait assigné à résidence M. E, un ressortissant géorgien, dans le département du Haut-Rhin. Le tribunal a jugé que l'obligation faite à l'intéressé, résidant à Colmar, de se présenter chaque semaine à Mulhouse, située à une distance excessive, constituait une erreur d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ZIMMERMANN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402575

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B C contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Hyères pour un projet de surélévation et de changement de destination, fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du préfet de région rejetant le recours hiérarchique contre l'avis de l'ABF, rappelant que cette décision ne peut être contestée qu'à l'appui d'un recours contre le refus de permis. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation concernant l'atteinte au site patrimonial remarquable (SPR), en application des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine et de l'article L. 151-33 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HOFFMANN

16 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505630

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait déjà accordé le rendez-vous sollicité, rendant sans objet cette partie de la requête. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, faute d'information sur le dépôt d'un dossier complet par le requérant. L'ordonnance admet provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat sous réserve de l'admission définitive à cette aide.

Avocat : SCHURMANN

16 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501613

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de la Vienne du 23 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, son interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la directrice de cabinet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 621-1 à L. 621-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : HEILMANN

13 juin 2025• étrangers JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505550

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen père d'un enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé sous un mois et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction sous trois jours ouvrables, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

12 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505088

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'absence de contestation sérieuse n'était pas remplie, la préfète de l'Isère soutenant que le dépôt tardif de la demande de renouvellement faisait obstacle à la délivrance de plein droit de ce document en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a précisé qu'il ne lui appartenait pas de trancher cette contestation sérieuse, même en présence d'atteintes alléguées aux libertés fondamentales. Mme A a toutefois été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

11 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507956

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. A, ressortissant polonais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le comportement reproché (violences isolées sans condamnation) ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence stable en France depuis 2002, de son emploi de longue durée et de la présence de son épouse et de ses trois enfants scolarisés.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408658

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS AFG, qui demandait l’annulation de la décision du 27 février 2024 par laquelle l’Établissement public foncier de Provence-Alpes-Côte d’Azur avait exercé son droit de préemption urbain sur deux parcelles à Gignac-la-Nerthe. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la délégation du droit de préemption à l’établissement public et sa subdélégation à sa directrice générale étaient régulières au regard des articles L. 321-4 et R. 321-10 du code de l’urbanisme, ainsi que du décret n° 2001-1234 du 20 décembre 2001. La solution retenue confirme la légalité de la décision de préemption.

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508205

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant mauritanien entré en France à l'âge de trois mois. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B résidait en France depuis son enfance, que sa mère était réfugiée et que ses attaches familiales étaient exclusivement en France, tandis que les faits de trouble à l'ordre public reprochés n'avaient pas donné lieu à condamnation judiciaire. En conséquence, l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulés.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

11 juin 2025• Reconduite à la frontière