LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408658

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS AFG, qui demandait l’annulation de la décision du 27 février 2024 par laquelle l’Établissement public foncier de Provence-Alpes-Côte d’Azur avait exercé son droit de préemption urbain sur deux parcelles à Gignac-la-Nerthe. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la délégation du droit de préemption à l’établissement public et sa subdélégation à sa directrice générale étaient régulières au regard des articles L. 321-4 et R. 321-10 du code de l’urbanisme, ainsi que du décret n° 2001-1234 du 20 décembre 2001. La solution retenue confirme la légalité de la décision de préemption.

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505312

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. En revanche, la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car elle se heurtait à une contestation sérieuse, la délivrance d'un tel document étant subordonnée au dépôt préalable d'un dossier complet. Le tribunal a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle à Mme B.

« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

10 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505313

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à M. B..., ressortissant sri-lankais, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer ce document lorsque l'instruction d'une demande complète se prolonge au-delà de la validité du titre. Le tribunal a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant se trouvant privé de tout document justifiant de son droit au séjour et au travail.

Avocat : SCHURMANN

10 juin 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401314

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du refus du maire de La Seyne-sur-Mer de retirer un permis de construire accordé à la société Prométhée Promotion pour un programme de 9 logements. Le juge a d’abord reconnu l’intérêt à agir de M. B, en tant que propriétaire voisin immédiat du projet. Cependant, après avoir examiné les moyens soulevés (insuffisance du dossier de demande, notamment sur la gestion des eaux pluviales, la stabilité des sols, les déchets et la circulation), le tribunal a estimé que la réalité d’une fraude n’était pas établie et que la décision de refus de retrait n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOFFMANN

10 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504775

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressé une carte de résident valable jusqu'en 2035. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : SCHURMANN

6 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505861

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mexicaine, qui demandait la suspension de décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de celui de Mme A. Le juge a estimé que les demandes concernant Mme A étaient irrecevables faute d’intérêt à agir de Mme B, et que les moyens soulevés par cette dernière étaient manifestement infondés. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

6 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507953

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis 2022 auprès de sa mère et d'un demi-frère. Le tribunal a écarté ce moyen, relevant que M. B, majeur et célibataire, ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle et avait été condamné pour des faits liés aux stupéfiants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503116

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : SCHURMANN

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500906

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 juin 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour ses enfants. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la préfète de l'Isère a accordé le regroupement familial sollicité le 11 février 2025. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

5 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505305

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé avec autorisation de travail, ainsi que d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 22 novembre 2024. Dès lors, la demande de M. C était devenue sans objet et manifestement irrecevable, la voie de recours appropriée étant le contentieux de cette décision implicite.

Avocat : SCHURMANN

4 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408525

Refus de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant étranger par le préfet de l’Isère. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. G, estimant que l’arrêté attaqué est suffisamment motivé et ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 613-1.

Avocat : SCHURMANN

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée le 5 mai 2025, soit bien après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc un rejet pour tardiveté, sans examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que Mme B ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante ni de l'impossibilité d'accéder à des soins adaptés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503089

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 9 avril 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen individuel de la situation. Il a jugé que la mesure était légale au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni n’était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : THOMANN

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504324

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

2 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212370

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision préfectorale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que Mme B ne justifiait pas d'une connaissance suffisante de la langue française au niveau B1 requis, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BACH-WASSERMANN

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505563

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision préfectorale lui fixant un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour après son expiration, ainsi que la délivrance d'un document de circulation pour sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un risque imminent de mesure d'éloignement ou de rupture de son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : SCHURMANN

30 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408278

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant que la décision était fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant à l’encontre de l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : ZIMMERMANN

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409150

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ne justifiant pas de la réalité et du sérieux de ses études en raison d'échecs successifs non expliqués par son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ZIMMERMANN

30 mai 2025• 4ème Chambre