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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503999

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 18 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du licenciement de l'intéressé consécutif à ce refus, et que le moyen tiré du caractère complet du dossier au regard de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de fixer un nouveau rendez-vous sous astreinte, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503363

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de Mme A concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La condition d’urgence n’a pas été retenue pour le refus de renouvellement, car une attestation de prolongation délivrée en cours d’instance permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de cette décision a été rejetée, de même que les injonctions afférentes. En revanche, les conclusions relatives à l’attestation de prolongation sont devenues sans objet, et l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1, L. 423-7, R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

16 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204515

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, élève de l’ENAC, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l’école prononçant l’arrêt de sa scolarité. La requérante soutenait notamment que cette décision était entachée d’une erreur de droit, le directeur s’étant cru lié par l’avis du jury, et qu’elle méconnaissait le système européen de crédits ECTS. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’erreur de droit était inopérant, le recours gracieux n’ayant pas substitué une nouvelle décision à celle du jury. Il a également jugé que le moyen relatif à la capitalisation des crédits ECTS n’était pas fondé, les dispositions du code de l’éducation invoquées ne faisant pas obstacle à la décision contestée.

Avocat : HERRMANN

15 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504543

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa première demande de titre de séjour. La préfecture ayant délivré un rendez-vous en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande d'injonction. En revanche, la demande d'injonction visant à obtenir un récépissé avec autorisation de travail a été rejetée, le dépôt d'un dossier complet étant un préalable nécessaire et la mesure se heurtant à une contestation sérieuse. L'Etat a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

13 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01326

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE;HOFFMANN

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503420

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue d'instruction de la demande, sans explication de l'administration. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503400

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, pour suspendre l’exécution de décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La préfète de l’Isère a fait valoir qu’un rendez-vous avait été accordé à la requérante, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux décisions de classement sans suite. Sur la demande de suspension, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas présumée en raison du dépôt tardif de la demande de renouvellement, mais a reconnu une situation de précarité financière justifiant l’urgence. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

12 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503032

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le refus de rétablissement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas de la cessation des raisons ayant conduit à la fin initiale des conditions matérielles d'accueil. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZIMMERMANN

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306323

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé les arrêtés des 25 mai et 17 août 2023 par lesquels le maire d'Ornolac-Ussat-les-Bains s'était opposé aux déclarations préalables de Mme A et M. C pour la création d'ouvertures sur une habitation. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 25 mai 2023 était illégal car pris après l'expiration du délai d'instruction d'un mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme, ce qui avait fait naître une décision tacite de non-opposition. Il a également estimé que l'arrêté du 17 août 2023 était insuffisamment motivé en méconnaissance de l'article L. 424-3 du même code. La solution retenue est l'annulation des deux arrêtés, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HERRMANN

12 mai 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306630

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 31 mai 2023 par laquelle le conseil municipal d’Ornolac-Ussat-les-Bains a exercé son droit de préemption sur une maison d’habitation. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’absence d’intérêt général. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir des requérants en tant que titulaires d’une promesse de vente. La décision se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 213-3 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 5211-9 du code général des collectivités territoriales, relatifs à la délégation du droit de préemption.

Avocat : HERRMANN

12 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502214

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a convoqué le requérant à un rendez-vous le 11 mars 2025, rendant sans objet la demande d'injonction relative à la fixation d'un rendez-vous. Le tribunal a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au caractère complet du dossier à l'issue du rendez-vous, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, incluant les frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409872

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen réfugié en Grèce, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les erreurs de droit ou d'appréciation concernant sa situation de salarié et son état de santé. Il a également jugé que le renvoi vers la Grèce ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention, M. B bénéficiant d'une protection effective dans cet État membre. La solution repose sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1 et L. 721-4.

Avocat : SCHURMANN

9 mai 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408164

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour dix mois, prononcée par le Préfet du Haut-Rhin suite à un contrôle d'alcoolémie. Le juge unique a écarté le moyen tiré de l'impossibilité de prendre la décision le jour même de l'infraction, en relevant que l'arrêté avait été établi à 9h38 après transmission du procès-verbal à 3h. Il a également jugé que le caractère tardif de la notification de la décision, intervenue le 7 septembre, était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie sur l'article L 224-2 du code de la route.

Avocat : BERGMANN

9 mai 2025• Juge Unique
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 20 mars 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin avait assigné à résidence M. A pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a estimé que cette nouvelle assignation à résidence, distincte d'une précédente, avait été prise sans que l'intéressé ait pu présenter des observations sur des éléments nouveaux de sa situation personnelle, notamment son mariage avec une ressortissante française et la grossesse de son épouse. Cette absence de procédure contradictoire a privé M. A de la possibilité de faire valoir son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ZIMMERMANN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00856

Avocat : SCHURMANN

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503255

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C A, ressortissant palestinien, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions de l'éloignement sans délai et de l'interdiction de retour étaient remplies. La requête a été rejetée.

Avocat : MANNESSIER

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503620

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 13 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MANNESSIER

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01347

Avocat : SCHURMANN

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00069

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401043

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle d’instruire sa demande de titre de séjour en qualité de père d’enfant français. En cours d’instance, la préfète a délivré à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BACH-WASSERMANN

6 mai 2025• Chambre 3