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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403674

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-11, L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-11, faute de visa de long séjour, et que les autres moyens étaient inopérants ou non fondés. En conséquence, la demande a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BACH-WASSERMANN

5 mai 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502668

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309362

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de la procédure, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement rendu. Sur le fond, il a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas que le défaut de prise en charge médicale entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ZIMMERMANN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 6 mai 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante géorgienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503667

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, pour obtenir la suspension des refus implicites de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le requérant invoquait notamment l'urgence liée à sa situation irrégulière et à la perte de ses ressources, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La préfète a conclu au non-lieu à statuer, contestant l'urgence. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502206

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui avait demandé à se voir délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous, rendant la mesure sollicitée sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État à ce titre. L'affaire portait sur l'urgence et l'utilité d'une mesure provisoire pour un étranger en situation précaire, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501055

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait, postérieurement à l'introduction du recours, pris une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : SCHURMANN

24 avril 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00841

Avocat : THOMANN

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300867

Le Tribunal administratif de Toulon annule la décision du 1er février 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Hyères a refusé de reconnaître l'accident de trajet du 19 décembre 2017 comme imputable au service pour Mme B, aide-soignante. Le tribunal juge que le directeur ne pouvait pas appliquer les délais prévus par le décret du 13 mai 2020, car l'accident est antérieur à son entrée en vigueur, et que la situation relevait de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et du décret du 19 avril 1988. Il écarte également la substitution de motifs demandée par l'hôpital, estimant que la faute de conduite (non-usage de clignotant) n'était pas d'une gravité suffisante pour détacher l'accident du service. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HOFFMANN

24 avril 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409564

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier, de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que M. B bénéficiait d'une protection internationale en Suède et n'apportait pas la preuve de ses allégations. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : ZIMMERMANN

24 avril 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403108

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, de nationalité haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Aube le 11 octobre 2024 et de la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens communs aux deux arrêtés, jugeant que le secrétaire général de la préfecture, assurant l'intérim, était compétent pour les signer et que ceux-ci étaient suffisamment motivés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502565

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A D contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 23 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et ordonnant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302358

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 19 juin 2023 par laquelle le maire de Ludres s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour la construction d'une piscine. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur un risque de mouvement de terrain en cas de fuite est entaché d'une erreur d'appréciation. Il relève que le requérant avait joint une étude géotechnique et prévu un système de drainage adapté, sans que la commune n'établisse la réalité du risque allégué. La solution est fondée sur les articles 1 et 2 du chapitre III du titre II du plan de prévention des risques naturels (PPR) de la commune.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301153

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du maire de Ludres du 28 mars 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels (PPR), ce motif n'ayant pas été retenu par le maire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité de l'opposition. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement du PPR de Ludres.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301152

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C contre la décision du maire de Ludres s'opposant à la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer la décision. Il a estimé que la piscine, située à 5 mètres de la maison et séparée par une terrasse, ne constituait pas une extension formant un ensemble architectural avec l'habitation existante. Par conséquent, le projet ne relevait pas des autorisations sous conditions prévues par l'article 2 du chapitre III du plan de prévention des risques naturels (PPR) de la commune. La solution a été fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PPR.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501055

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l’arrêté du préfet de l’Aube du 14 février 2025 interdisant à Mme A., ressortissante ivoirienne, de retourner en France pendant un an. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la présence en France de sa fille et de son futur conjoint, ainsi que de l’absence de menace réelle pour l’ordre public. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les conclusions relatives aux frais d’instance sont rejetées.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503930

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 avril 2025 l'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHURMANN

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00116

Avocat : BACH-WASSERMANN

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503622

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse D d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le document sollicité, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 600 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503296

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère invalidant les résultats de l'épreuve théorique du permis de conduire de Mme D. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 avril 2025