LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502459

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 18 février 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a appliqué les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que, malgré les attaches familiales et la longue résidence en France de M. A depuis l'âge de sept mois, la menace grave pour l'ordre public justifiait l'expulsion, en raison de condamnations pénales pour des faits graves. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAMANN-BECK

10 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507011

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour suite à l'annulation d'un précédent refus de titre. Le juge a estimé que l'absence de ce document ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés, car M. A pouvait justifier de sa situation régulière par le jugement d'annulation et par la mise en fabrication de son titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

9 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402588

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de Mme et M. A, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants. La juridiction a écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, estimant que la commission académique avait suffisamment exposé les considérations de droit et de fait fondant sa décision. S’agissant de l’enfant D, le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur les difficultés d’apprentissage constatées lors du dernier contrôle pédagogique. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 131-5 du code de l’éducation et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : HOFFMANN

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505978

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503561

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la demande de communication des motifs n'avait pas été valablement formulée. Sur le fond, le tribunal a examiné l'affaire au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur ces moyens. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCHURMANN

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505162

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 15 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'interprète lors de la notification, et la méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : HAMANN-BECK

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401874

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de visa d'étudiant. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la directive UE 2016/801 et de l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CABINET HAUSSMANN LEGAL

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300270

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme C et sa famille d’une demande d’indemnisation provisionnelle et d’expertise complémentaire, suite à une prise en charge fautive par les Hospices Civils de Lyon (HCL) en 1998, liée au mauvais positionnement d’un cathéter. Le tribunal a rejeté la demande de contre-expertise des HCL et ordonné une expertise complémentaire pour évaluer l’ensemble des préjudices de Mme C, dont la consolidation n’est pas établie. Il a condamné les HCL à verser une provision de 30 000 euros à Mme C et de 5 000 euros à chacun de ses trois proches, au titre de leurs préjudices respectifs, sur le fondement de la responsabilité pour faute. Cette décision applique les principes de la responsabilité hospitalière et les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SCP DUFOUR HARTEMANN PALAZZOLO & ASSOCIES

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506345

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

7 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503012

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, un demandeur d'asile débouté, qui occupait sans droit un logement au foyer Horizon Amitié. Le juge a fait droit à la demande du préfet du Bas-Rhin, estimant que le maintien dans les lieux de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a également jugé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies en raison du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503015

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre un logement du CAES COALLIA à Strasbourg destiné aux demandeurs d'asile. Le juge a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée, le privant de tout droit à occuper ce logement en application de l'article L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. Le tribunal a enjoint à M. A de libérer les lieux sans délai et autorisé le préfet à recourir à la force publique en cas de besoin.

Avocat : ZIMMERMANN

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503013

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue fait droit à la demande du préfet du Bas-Rhin, en raison du maintien sans droit ni titre de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. Cette décision applique les dispositions de l'article L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limitent l'hébergement en CADA à la durée d'instruction de la demande d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501836

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Muller TP et NGE Paysages. Les requérantes contestaient la procédure de passation d'un marché public de travaux d'aménagement de la Seille, lancée par le syndicat mixte de la Seille, en invoquant un défaut d'allotissement et une erreur manifeste d'appréciation de leur offre technique. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était inopérant dans le cadre du référé précontractuel et que le non-allotissement était justifié par l'homogénéité technique du projet, sans que les sociétés ne démontrent un préjudice. La demande de condamnation du syndicat mixte aux frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

3 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01785

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502852

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide.

Avocat : THOMANN

3 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505996

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Grenoble. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour sa fille. Le tribunal écarte l’exception d’irrecevabilité soulevée par la préfète, jugeant que le dossier de demande était complet au regard de l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Constatant l’urgence, liée à l’impossibilité pour l’enfant de poursuivre sa formation, et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l’article L. 414-4 du CESEDA, le juge ordonne la suspension de la décision et enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504167

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le droit à être entendu de l’intéressé n’avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter des observations lors de son audition. La décision a été prise en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03031

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418175

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Digital France School, qui contestait une saisie à tiers détenteur de 88 540 euros. La requête a été jugée tardive, la réclamation préalable obligatoire prévue à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales ayant été présentée hors du délai de deux mois fixé par l’article R. 281-3-1 du même code. Le tribunal a fait application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506751

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Grenoble, juge des référés. Rejet de la demande de suspension du refus implicite de délivrance d’un titre "vie privée et familiale", faute d’urgence : la requérante bénéficie d’une carte "salarié" valable jusqu’en mars 2026. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025