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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501218

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Isère de délivrer un rendez-vous à Mme C pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante justifiait d’une situation d’urgence, résidant en France depuis douze ans avec un emploi stable et une fille française, et se heurtait à un dysfonctionnement persistant du service de rendez-vous en ligne. Le juge a également admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 436-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

19 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408166

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERGMANN

18 mars 2025• 3ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502243

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié avoir accompli les démarches nécessaires pour répondre à la demande de pièces complémentaires du 18 octobre 2024, ce qui a entraîné la clôture de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

18 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502278

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, ressortissant argentin souhaitant obtenir un rendez-vous en préfecture pour changer son statut de conjoint de français à salarié. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de rendez-vous, la préfecture l'ayant accordé en cours d'instance. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé autorisant à travailler a été rejetée, faute de dossier complet et de caractère utile et non contestable de la mesure. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

18 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206045

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la commune de Gourdan-Polignan. Celle-ci contestait le calcul de son attribution de compensation par la communauté de communes des Pyrénées Haut-Garonnaises (CCPH-G) suite au transfert des compétences "accueil extrascolaire" et "petite enfance", et demandait réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de la CCPH-G n'était pas entachée d'illégalité au regard des dispositions de l'article 1609 nonies C du code général des impôts et de l'article L. 1321-1 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires pour faute ont été rejetées.

Avocat : HERRMANN

18 mars 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00896

Avocat : SELARL RICHARD ET LEHMANN

18 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502125

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d’injonction après que la préfète de l’Isère lui a délivré un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, qui avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance, a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

17 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : SCHURMANN

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500971

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait ni les articles L. 731-1 et R. 733-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : WEIMANN AMÉLIE

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502239

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré un rendez-vous à M. C, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a en revanche admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

17 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500191

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère le 20 décembre 2024. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Le jugement se fonde sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour examiner la motivation de la décision.

Avocat : SCHURMANN

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501855

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante congolaise demandant d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son récépissé de titre de séjour. La préfète ayant délivré le rendez-vous sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate.

Avocat : SCHURMANN

14 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209743

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme H, qui contestait le refus de la directrice générale des finances publiques de lui attribuer une pension de réversion du chef de son ex-conjoint décédé, M. A. La requérante, divorcée puis remariée avant le décès de son ex-mari, soutenait remplir les conditions légales. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 44 et L. 46 du code des pensions civiles et militaires de retraite, le droit à pension était déjà ouvert au profit de la seconde épouse de M. A au moment de la dissolution du dernier mariage de Mme H, ce qui faisait obstacle à sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête et des conclusions accessoires.

Avocat : HOFFMANN

12 mars 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03195

Avocat : WASSERMANN

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502142

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, se prévalant de sa résidence en France depuis août 2023 et de son activité d'auxiliaire de vie. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que son arrivée récente et la présence de ses attaches familiales (enfants, mère, fratrie) en Algérie ne démontraient pas que le centre de ses intérêts privés était fixé en France. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501278

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen sérieux de sa situation personnelle ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B ne justifiait pas de liens privés ou familiaux particuliers en France ni d'une situation humanitaire ou exceptionnelle. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de procès, a été rejeté.

Avocat : SCHURMANN

7 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501641

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère imposait à M. B, ressortissant italien, une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation d'un an. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car à la date de son édiction, le comportement de l'intéressé ne constituait pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, et l'administration devra délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SCHURMANN

6 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02970

Avocat : BACH-WASSERMANN

6 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01907

Avocat : MANNESSIER

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501829

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Le juge a d'abord jugé irrecevable la demande relative aux refus de rendez-vous et de renouvellement de récépissé, faute de décision administrative explicite ou implicite. Concernant le refus implicite de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète ayant délivré un rendez-vous à M. B pour renouveler son récépissé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCHURMANN

5 mars 2025