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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505754

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision préfectorale refusant de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCHURMANN

25 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504995

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contestant le refus implicite de l’indemniser pour des préjudices subis en Afghanistan entre 2011 et 2012, a constaté que l’intéressée est affectée à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir). En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d’Orléans. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

UZAN-KAUFFMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505633

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505601

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le document sollicité, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et a rejeté les frais irrépétibles, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : SCHURMANN

24 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302047

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de plusieurs requêtes, par des assistantes territoriales socio-éducatives, contestant le refus du département de Meurthe-et-Moselle de leur attribuer le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 modifié. Les requérantes soutenaient que ce refus était entaché d’une erreur de droit et constituait une rupture d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que le département n’avait pas commis d’erreur de droit en s’appuyant sur la définition de l’accompagnement socio-éducatif retenue par l’inspection générale des affaires sociales. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du décret n° 2020-1152 et de la loi n° 2022-1157 du 16 août 2022.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

24 juin 2025• Chambre 1
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504644

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral du Nord lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d’un an et un placement en rétention. Le juge constate que la rétention a pris fin et que M. A dispose d’un domicile stable en Maine-et-Loire. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Nantes, territorialement compétent en raison du lieu de résidence de l’intéressé.

Avocat : MANNESSIER

24 juin 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202199

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme Cloitre, secrétaire administrative, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nice de reconnaître l'imputabilité au service de son accident survenu le 25 novembre 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, appliquant l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, il a jugé que la convocation à un entretien au rectorat, qui a déclenché la pathologie anxiodépressive, ne constituait pas un événement soudain et imprévisible détachable du service, mais relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, le refus de reconnaissance de l'accident de service n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : HOFFMANN

23 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503985

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et non le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était applicable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, la préfète n'ayant pas examiné la demande de M. A au regard de l'article 9 de cette convention.

Avocat : SCHURMANN

23 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505163

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La solution retenue est fondée sur le constat que l'administration n'a pas proposé d'hébergement à l'intéressé, sans que l'urgence ait disparu.

Avocat : SCHURMANN

23 juin 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01078

Avocat : ZIMMERMANN

20 juin 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01136

Avocat : ZIMMERMANN

20 juin 2025• Juge des référés
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300832

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), afin d'obtenir le paiement de sommes liées à son compte épargne-temps, à des jours de congés et à des traitements impayés. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses demandes, le CHOG ayant fait droit à ses réclamations. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302117

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), d'une demande indemnitaire et subsidiaire d'annulation de décisions implicites de refus de versement de sommes liées à son compte épargne-temps et à des jours de congé. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses conclusions après avoir obtenu satisfaction de la part de l'établissement hospitalier. Le tribunal a constaté ce désistement pur et simple, donnant acte qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et subsidiaires. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CHOG a été condamné à verser à M. A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410159

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, le défaut d’examen réel de sa situation, et l’absence d’avis du collège de médecins de l’OFII. Il a jugé que la décision était fondée sur l’avis médical du 27 février 2024, lequel concluait que si l’état de santé de M. D nécessitait une prise en charge médicale, il pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine. La solution retenue repose sur l’application du 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCHURMANN

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505488

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 11 septembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête. L'État a été condamné à verser 300 euros au conseil du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

19 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501298

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme E, ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 26 novembre 2024 clôturant sa demande de regroupement familial pour son fils, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de clôture ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée, dès lors que la requérante n’avait pas démontré le caractère complet de son dossier après la demande de pièces complémentaires. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 434-7, R. 434-11 et R. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

19 juin 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01959

Avocat : SCHURMANN

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504413

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THOMANN

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401076

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête des consorts D contestant leur taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer à hauteur d'un dégrèvement de 800 euros accordé en cours d'instance. Il a jugé que les moyens tirés de l'irrégularité de la décision de rejet de leur réclamation étaient inopérants, celle-ci n'étant pas un titre exécutoire. Sur le fond, la hausse de l'imposition a été justifiée par un changement de catégorie du bien (de DEP2 à MAG1) et une modification des surfaces déclarées, sans que les requérants n'apportent de contestation utile. La solution s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : HOFFMANN

18 juin 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303197

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B E, qui contestait la décision du maire de Cahors du 7 avril 2023 mettant fin à son stage d'adjoint administratif et prononçant sa radiation des effectifs. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des droits de la défense et des dispositions du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur des rapports d'évaluation défavorables, n'était entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni de détournement de pouvoir, et que les conditions de la procédure contradictoire avaient été respectées.

Avocat : HERRMANN

18 juin 2025• 2ème Chambre