LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507953

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis 2022 auprès de sa mère et d'un demi-frère. Le tribunal a écarté ce moyen, relevant que M. B, majeur et célibataire, ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle et avait été condamné pour des faits liés aux stupéfiants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504775

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressé une carte de résident valable jusqu'en 2035. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

6 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502583

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Bas-Rhin visant à expulser M. B d'un logement du foyer Adoma destiné aux demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la demande préfectorale se heurtait à une contestation sérieuse, car M. B bénéficiait d'une attestation de demande d'asile en procédure normale et sa demande de protection internationale était toujours en cours d'instruction, conformément à l'article L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure d'expulsion n'ont donc pas été retenues.

Avocat : ZIMMERMANN

6 juin 2025• Juge unique (8)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503116

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : SCHURMANN

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500906

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 juin 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour ses enfants. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la préfète de l'Isère a accordé le regroupement familial sollicité le 11 février 2025. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

5 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505305

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé avec autorisation de travail, ainsi que d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 22 novembre 2024. Dès lors, la demande de M. C était devenue sans objet et manifestement irrecevable, la voie de recours appropriée étant le contentieux de cette décision implicite.

Avocat : SCHURMANN

4 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410864

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 février 2020. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée et que l'urgence persistait, le tribunal a ordonné son relogement avant le 1er septembre 2025, sous astreinte de 200 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TORDJMANN

4 juin 2025• DALO Urgences
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée le 5 mai 2025, soit bien après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc un rejet pour tardiveté, sans examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que Mme B ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante ni de l'impossibilité d'accéder à des soins adaptés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408525

Refus de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant étranger par le préfet de l’Isère. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. G, estimant que l’arrêté attaqué est suffisamment motivé et ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 613-1.

Avocat : SCHURMANN

3 juin 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00111

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

3 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212370

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision préfectorale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que Mme B ne justifiait pas d'une connaissance suffisante de la langue française au niveau B1 requis, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BACH-WASSERMANN

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201190

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation contre le centre hospitalier Annecy Genevois suite à la chute de son bridge dentaire lors d’une anesthésie pour la pose d’un pacemaker. La requérante invoquait une faute médicale et un défaut d’information. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne permettaient pas de se prononcer sur l’existence des fautes alléguées ni sur les préjudices, et a ordonné une expertise médicale avant dire droit, sur le fondement des articles R. 621-2 à R. 621-4 du code de justice administrative.

Avocat : HDPR AVOCAT HARTEMANN-DE CICCO PICHOUD

2 juin 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504324

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

2 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503089

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 9 avril 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen individuel de la situation. Il a jugé que la mesure était légale au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni n’était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : THOMANN

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408278

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant que la décision était fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant à l’encontre de l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : ZIMMERMANN

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505563

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision préfectorale lui fixant un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour après son expiration, ainsi que la délivrance d'un document de circulation pour sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un risque imminent de mesure d'éloignement ou de rupture de son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : SCHURMANN

30 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409150

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ne justifiant pas de la réalité et du sérieux de ses études en raison d'échecs successifs non expliqués par son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ZIMMERMANN

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504679

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de la demande d’hébergement de M. A. La préfète de l’Isère a fait valoir que la commission avait, par une décision du 27 mars 2025, finalement reconnu la demande comme prioritaire. Le tribunal a constaté que la requête en suspension était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Les conclusions accessoires ont été rejetées, et l’aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : SCHURMANN

28 mai 2025