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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524979

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante chinoise. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine en date du 24 décembre 2025, qui obligeait Mme Jin B... à quitter le territoire français sans délai, fixait son pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La décision de justice est fondée sur une méconnaissance par l'administration de l'obligation d'examiner la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510530

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à la procédure. Elle condamne l'État à verser 700 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602041

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard du délai de saisine, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

6 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600487

**Sujet principal** : Une fonctionnaire territoriale demande la suspension de sa mise en congé de maladie ordinaire et le rétablissement de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), ainsi que des mesures d'injonction et une provision pour frais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir que le changement de régime de congé lui cause une dégradation financière grave et immédiate. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé-suspension).

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

5 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601467

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour et d'une injonction à la préfète de réexaminer le dossier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant détenait une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement jusqu'au 2 mai 2026. Toutefois, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 400 euros à son conseil au titre des frais de procédure, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602103

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-liberté, a ordonné à la préfète de l’Isère de proposer un lieu d’hébergement d’urgence à la requérante, une femme isolée en grande vulnérabilité. Le juge a estimé que l’absence de mise à l’abri, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit fondamental à l’hébergement d’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501189

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un agent hospitalier contestant un blâme pour manquements disciplinaires. Le juge a estimé que la signataire de la sanction était compétente en vertu d'une délégation, et que les faits reprochés (retards, absences, non-respect des consignes de sécurité) étaient suffisamment établis et justifiaient la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique définissant les fautes et sanctions disciplinaires.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

3 mars 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603414

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de fixer un rendez-vous, celle-ci ayant perdu son objet puisque l'intéressée a été convoquée en préfecture pendant l'instance. La demande de délivrance d'un récépissé n'est pas examinée dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : ZIMMERMANN

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502225

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction estime que le requérant, bien qu'exerçant une activité salariée, ne justifie d'aucun motif humanitaire ou exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle. Elle écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressé, dont la famille réside au Sénégal, n'établit pas avoir développé en France des attaches familiales ou privées suffisantes rendant disproportionné le refus de titre.

Avocat : BACH-WASSERMANN

3 mars 2026• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601538

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision contestée maintenant le requérant dans une situation précaire, et qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un jugement au fond.

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601300

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant algérien, parent d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de précarité du requérant et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 31 décembre 1968. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601423

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision de rejet de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé avec autorisation de travail, formée par une ressortissante nigériane. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (juge des référés). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Il constate que la décision explicite de rejet et d'obligation de quitter le territoire français, notifiée en cours d'instance, se substitue à la décision implicite initialement contestée, redéfinissant ainsi l'objet du litige. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501708

Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B... C..., agent de maîtrise de la commune de Muret, victime d’un accident de service le 8 novembre 2018. La juridiction a fait droit à la requête en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que les expertises antérieures n’avaient pas évalué l’ensemble des préjudices ni distingué ceux imputables à l’accident de ceux liés à l’état antérieur. La commune de Muret, mise en demeure sans produire de défense, est réputée avoir acquiescé aux faits. L’expertise devra notamment décrire les circonstances de l’accident et l’état de santé actuel du requérant.

Avocat : HERRMANN

27 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601225

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée, pour contester le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète ayant accordé un rendez-vous pour déposer le dossier, la requérante s'est désistée de ses conclusions en référé. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, condamnant l'État en tant que partie perdante, a mis à sa charge la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601230

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen, père d’un enfant réfugié. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis le rejet de sa demande d’asile en 2019, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604595

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a admis provisoire­ment le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Il a pris acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d’injonction relatives au refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a condamné l’État à verser une somme d’argent à l’avocate du requérant, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ZIMMERMANN

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511263

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. B... de sa requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue à la juridiction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601296

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et de l'attestation de prolongation d'instruction de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601534

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Isère du 9 février 2026 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était nécessaire et proportionnée, et que les moyens relatifs à l'examen de la situation, au droit d'être entendu et à l'obligation de présentation n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408080

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le visa de long séjour sollicité a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat, au motif que le requérant n'a pas été admis à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026