LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MANNEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313492

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme B, résidents suisses, qui sollicitaient la décharge des prélèvements sociaux (CSG et CRDS) d’un montant de 1 120 euros auxquels ils avaient été assujettis en 2022 sur leurs revenus fonciers de source française. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article L. 136-6 du code de la sécurité sociale, les non-résidents fiscaux en France sont assujettis à ces contributions sur les revenus fonciers de source française, sans que l’affiliation à un régime de sécurité sociale suisse ne les en exonère. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code général des impôts, ainsi que sur le règlement (CE) n° 883/2004.

Avocat : HOFFMANN

2 juillet 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302457

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme E d’une opposition à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour recouvrer un indu d’allocation de solidarité spécifique de 8 437,30 euros, correspondant à la période de janvier 2021 à mai 2022. La requérante contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et l’absence de mise en demeure préalable, tout en soutenant avoir toujours informé Pôle emploi de ses changements de situation. Le tribunal a examiné prioritairement le bien-fondé de la créance, rappelant que l’annulation pour un motif de forme n’éteint pas nécessairement la dette. La décision finale n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-22 du code du travail.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN

25 juin 2025• juge unique (6)
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505163

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La solution retenue est fondée sur le constat que l'administration n'a pas proposé d'hébergement à l'intéressé, sans que l'urgence ait disparu.

Avocat : SCHURMANN

23 juin 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300832

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), afin d'obtenir le paiement de sommes liées à son compte épargne-temps, à des jours de congés et à des traitements impayés. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses demandes, le CHOG ayant fait droit à ses réclamations. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 juin 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401076

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête des consorts D contestant leur taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer à hauteur d'un dégrèvement de 800 euros accordé en cours d'instance. Il a jugé que les moyens tirés de l'irrégularité de la décision de rejet de leur réclamation étaient inopérants, celle-ci n'étant pas un titre exécutoire. Sur le fond, la hausse de l'imposition a été justifiée par un changement de catégorie du bien (de DEP2 à MAG1) et une modification des surfaces déclarées, sans que les requérants n'apportent de contestation utile. La solution s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : HOFFMANN

18 juin 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302765

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de Mme B, adjointe technique au centre de recherche en automatique de l'université de Lorraine, qui sollicitait 5 000 euros en réparation d'un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral. La requérante invoquait un manquement de l'université à son obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que les allégations de Mme B, présentées en termes généraux et non circonstanciés, ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence d'éléments suffisamment précis et étayés, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

16 juin 2025• Chambre 2
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504859

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée par un jugement du 16 décembre 2021. Ce jugement avait enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer l'hébergement de M. A avant le 15 février 2022, sous astreinte de 200 euros par mois de retard. La préfète a demandé la liquidation de l'astreinte en faisant valoir que M. A était logé depuis le 16 mai 2023. Le tribunal a constaté que l'injonction n'avait été exécutée qu'à cette date et a condamné l'État à verser la somme de 3 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

16 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404884

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la décision du Département de la Moselle confirmant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 499,74 euros. Le juge unique a estimé que l'indu était justifié car M. A n'avait pas déclaré l'intégralité de ses ressources, sans apporter de preuve convaincante de leur origine (prêt ou vente d'objets). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent la déclaration de toutes les ressources du foyer.

Avocat : CHRISTMANN

12 juin 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502583

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Bas-Rhin visant à expulser M. B d'un logement du foyer Adoma destiné aux demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la demande préfectorale se heurtait à une contestation sérieuse, car M. B bénéficiait d'une attestation de demande d'asile en procédure normale et sa demande de protection internationale était toujours en cours d'instruction, conformément à l'article L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure d'expulsion n'ont donc pas été retenues.

Avocat : ZIMMERMANN

6 juin 2025• Juge unique (8)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410864

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 février 2020. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée et que l'urgence persistait, le tribunal a ordonné son relogement avant le 1er septembre 2025, sous astreinte de 200 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TORDJMANN

4 juin 2025• DALO Urgences
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201190

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation contre le centre hospitalier Annecy Genevois suite à la chute de son bridge dentaire lors d’une anesthésie pour la pose d’un pacemaker. La requérante invoquait une faute médicale et un défaut d’information. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne permettaient pas de se prononcer sur l’existence des fautes alléguées ni sur les préjudices, et a ordonné une expertise médicale avant dire droit, sur le fondement des articles R. 621-2 à R. 621-4 du code de justice administrative.

Avocat : HDPR AVOCAT HARTEMANN-DE CICCO PICHOUD

2 juin 2025• Juge unique 5
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 30 mai 2022 par laquelle la direction départementale des finances publiques du Val-d'Oise a refusé à la SARL Faro le bénéfice de l'aide "loyers" prévue par le décret n° 2021-1488 du 16 novembre 2021 pour les mois de février à mai 2021. L'annulation est fondée sur un vice d'incompétence, l'administration n'ayant pas justifié de la délégation de signature de l'auteur de la décision. Le tribunal enjoint au directeur départemental de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHMANN-LOCHEN

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503928

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d’un arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz plaçant un professeur de mathématiques en congé d’office avec traitement intégral pour un mois. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré l’absence d’exercice de ses fonctions. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article R. 911-36 du code de l’éducation.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

23 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503448

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une indemnité de 14 768,56 euros en réparation des préjudices subis du fait du retard de la préfecture de l'Isère dans le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'administration avait manqué à son obligation de délivrer des récépissés de prolongation d'instruction, en violation des articles R. 431-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, laissant M. B sans justificatif de séjour régulier pendant deux périodes distinctes. Cette carence a été jugée constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, créant une obligation non sérieusement contestable. En conséquence, le tribunal a accordé une provision de 3 799,71 euros au titre de la perte de salaire et a renvoyé M. B à se pourvoir au fond pour le surplus de ses demandes, notamment le préjudice moral et les autres pertes financières.

Avocat : SCHURMANN

21 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408164

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour dix mois, prononcée par le Préfet du Haut-Rhin suite à un contrôle d'alcoolémie. Le juge unique a écarté le moyen tiré de l'impossibilité de prendre la décision le jour même de l'infraction, en relevant que l'arrêté avait été établi à 9h38 après transmission du procès-verbal à 3h. Il a également jugé que le caractère tardif de la notification de la décision, intervenue le 7 septembre, était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie sur l'article L 224-2 du code de la route.

Avocat : BERGMANN

9 mai 2025• Juge Unique
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500905

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet du Doubs a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de l’intéressé et des impératifs de sécurité routière, qui priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHWERDORFFER WEIERMANN PICHOFF DEMAGALHAES SPATAFORA

6 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403855

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. B F contestant la décision du 20 décembre 2024 par laquelle la commission de contrôle des opérations électorales de l'université de Lorraine a annulé l'élection partielle du collège B au sein du pôle scientifique AM2I. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de cette décision et la confirmation des résultats électoraux, considérant que les griefs soulevés par M. F n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'éducation et des décrets n° 93-461 et n° 2011-1160, sans préciser de texte spécifique pour le rejet.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

26 février 2025• Chambre 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300821

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté l'opposition de M. B à une contrainte de Pôle emploi (devenu France Travail) visant à recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique de 11 061,59 euros. Le juge a estimé que M. B, qui n'avait pas déclaré ses reprises d'activité professionnelle pendant deux ans, ne pouvait être regardé comme de bonne foi, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse de sa dette en application de l'article L. 5426-8-3 du code du travail. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ZIMMERMANN

17 février 2025• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209031

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de Pôle emploi (devenu France Travail) pour des retards de paiement de l'allocation de solidarité spécifique et de la prime exceptionnelle de solidarité. Le tribunal estime que Mme A ne rapporte pas la preuve que l'organisme aurait effectué les virements de manière tardive, d'autant que son compte bancaire est détenu à l'étranger, ce qui peut expliquer des délais de réception. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives de la requérante.

Avocat : ZIMMERMANN

5 février 2025• juge unique (6)
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301773

Avocat : HENNEMANN-BRETON-BEN DAOUD

15 janvier 2025• Juge unique 2ème chambre