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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01823

Avocat : SCHURMANN

19 mai 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503580

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et sa fille. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, et de l'urgence liée à l'absence de réponse depuis vingt-huit mois. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : SCHURMANN

19 mai 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503566

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 23 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que M. A n'établissait pas un changement de circonstances de fait (tel qu'un mariage avec une Française) faisant obstacle à son éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00346

Avocat : WASSERMANN

16 mai 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503999

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 18 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du licenciement de l'intéressé consécutif à ce refus, et que le moyen tiré du caractère complet du dossier au regard de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de fixer un nouveau rendez-vous sous astreinte, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

16 mai 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501483

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion d'un enfant de l'accueil périscolaire et du centre de vacances, prise par le maire de Morfontaine. Les requérants invoquaient l'urgence et des moyens sérieux (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, erreur de fait, disproportion). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments probants démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503363

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de Mme A concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La condition d’urgence n’a pas été retenue pour le refus de renouvellement, car une attestation de prolongation délivrée en cours d’instance permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de cette décision a été rejetée, de même que les injonctions afférentes. En revanche, les conclusions relatives à l’attestation de prolongation sont devenues sans objet, et l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1, L. 423-7, R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

16 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204515

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, élève de l’ENAC, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l’école prononçant l’arrêt de sa scolarité. La requérante soutenait notamment que cette décision était entachée d’une erreur de droit, le directeur s’étant cru lié par l’avis du jury, et qu’elle méconnaissait le système européen de crédits ECTS. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’erreur de droit était inopérant, le recours gracieux n’ayant pas substitué une nouvelle décision à celle du jury. Il a également jugé que le moyen relatif à la capitalisation des crédits ECTS n’était pas fondé, les dispositions du code de l’éducation invoquées ne faisant pas obstacle à la décision contestée.

Avocat : HERRMANN

15 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A et M. B, ressortissants angolais, pour obtenir la liquidation de l'astreinte et son augmentation, en raison de l'inexécution persistante d'une ordonnance du 3 mars 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère d'enregistrer leur demande d'asile. Constatant que l'administration n'avait toujours pas exécuté cette décision, le juge a liquidé l'astreinte à hauteur de 5 600 euros pour la période du 20 mars au 15 mai 2025, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande d'augmentation de l'astreinte, estimant que l'absence d'enregistrement, bien que contraire aux délais de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées en référé.

Avocat : SCHURMANN

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504543

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa première demande de titre de séjour. La préfecture ayant délivré un rendez-vous en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande d'injonction. En revanche, la demande d'injonction visant à obtenir un récépissé avec autorisation de travail a été rejetée, le dépôt d'un dossier complet étant un préalable nécessaire et la mesure se heurtant à une contestation sérieuse. L'Etat a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

13 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01326

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE;HOFFMANN

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306323

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé les arrêtés des 25 mai et 17 août 2023 par lesquels le maire d'Ornolac-Ussat-les-Bains s'était opposé aux déclarations préalables de Mme A et M. C pour la création d'ouvertures sur une habitation. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 25 mai 2023 était illégal car pris après l'expiration du délai d'instruction d'un mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme, ce qui avait fait naître une décision tacite de non-opposition. Il a également estimé que l'arrêté du 17 août 2023 était insuffisamment motivé en méconnaissance de l'article L. 424-3 du même code. La solution retenue est l'annulation des deux arrêtés, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HERRMANN

12 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503400

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, pour suspendre l’exécution de décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La préfète de l’Isère a fait valoir qu’un rendez-vous avait été accordé à la requérante, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux décisions de classement sans suite. Sur la demande de suspension, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas présumée en raison du dépôt tardif de la demande de renouvellement, mais a reconnu une situation de précarité financière justifiant l’urgence. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

12 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306630

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 31 mai 2023 par laquelle le conseil municipal d’Ornolac-Ussat-les-Bains a exercé son droit de préemption sur une maison d’habitation. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’absence d’intérêt général. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir des requérants en tant que titulaires d’une promesse de vente. La décision se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 213-3 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 5211-9 du code général des collectivités territoriales, relatifs à la délégation du droit de préemption.

Avocat : HERRMANN

12 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503420

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue d'instruction de la demande, sans explication de l'administration. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

12 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503032

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le refus de rétablissement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas de la cessation des raisons ayant conduit à la fin initiale des conditions matérielles d'accueil. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZIMMERMANN

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411327

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la ZAC "Les quartiers de la gare" à Grigny, ainsi que l'arrêté de cessibilité. L'établissement public foncier d'Ile-de-France (EPFIF) a également retiré ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements et clôt l'instance.

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

12 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408164

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour dix mois, prononcée par le Préfet du Haut-Rhin suite à un contrôle d'alcoolémie. Le juge unique a écarté le moyen tiré de l'impossibilité de prendre la décision le jour même de l'infraction, en relevant que l'arrêté avait été établi à 9h38 après transmission du procès-verbal à 3h. Il a également jugé que le caractère tardif de la notification de la décision, intervenue le 7 septembre, était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie sur l'article L 224-2 du code de la route.

Avocat : BERGMANN

9 mai 2025• Juge Unique
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00821

Avocat : ZIMMERMANN

9 mai 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502214

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a convoqué le requérant à un rendez-vous le 11 mars 2025, rendant sans objet la demande d'injonction relative à la fixation d'un rendez-vous. Le tribunal a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au caractère complet du dossier à l'issue du rendez-vous, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, incluant les frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

9 mai 2025