LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409872

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen réfugié en Grèce, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les erreurs de droit ou d'appréciation concernant sa situation de salarié et son état de santé. Il a également jugé que le renvoi vers la Grèce ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention, M. B bénéficiant d'une protection effective dans cet État membre. La solution repose sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1 et L. 721-4.

Avocat : SCHURMANN

9 mai 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 20 mars 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin avait assigné à résidence M. A pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a estimé que cette nouvelle assignation à résidence, distincte d'une précédente, avait été prise sans que l'intéressé ait pu présenter des observations sur des éléments nouveaux de sa situation personnelle, notamment son mariage avec une ressortissante française et la grossesse de son épouse. Cette absence de procédure contradictoire a privé M. A de la possibilité de faire valoir son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

« Précédent38394041424344Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504560

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille angolaise avec deux enfants mineurs pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de leur désigner un hébergement d'urgence. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction pendant 18 jours sans motif valable, le juge a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte à hauteur de 1 800 euros. Il a également prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte majorée de 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 900 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

7 mai 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500905

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet du Doubs a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de l’intéressé et des impératifs de sécurité routière, qui priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHWERDORFFER WEIERMANN PICHOFF DEMAGALHAES SPATAFORA

6 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504313

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille kosovare pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 15 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère d’enregistrer leurs demandes d’asile sous astreinte. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction pendant 17 jours sans justification, le juge a liquidé provisoirement l’astreinte à 1 700 euros au bénéfice des requérants. Il a également prononcé une nouvelle injonction assortie d’une astreinte majorée de 150 euros par jour de retard, et accordé l’aide juridictionnelle provisoire. La décision applique les articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

6 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401043

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle d’instruire sa demande de titre de séjour en qualité de père d’enfant français. En cours d’instance, la préfète a délivré à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BACH-WASSERMANN

6 mai 2025• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503620

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 13 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MANNESSIER

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503255

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C A, ressortissant palestinien, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions de l'éloignement sans délai et de l'interdiction de retour étaient remplies. La requête a été rejetée.

Avocat : MANNESSIER

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00856

Avocat : SCHURMANN

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00069

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01347

Avocat : SCHURMANN

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403674

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-11, L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-11, faute de visa de long séjour, et que les autres moyens étaient inopérants ou non fondés. En conséquence, la demande a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BACH-WASSERMANN

5 mai 2025• Chambre 2
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00722

Avocat : ZIMMERMANN

2 mai 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, pour contester le délai d'un mois et demi fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que la préfecture justifie de circonstances exceptionnelles. Il a jugé que ce retard, privant la requérante du bénéfice des conditions matérielles d'accueil et la maintenant à la rue, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile de Mme A dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

2 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00720

Avocat : ZIMMERMANN

2 mai 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502668

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309362

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de la procédure, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement rendu. Sur le fond, il a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas que le défaut de prise en charge médicale entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ZIMMERMANN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 6 mai 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante géorgienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503667

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, pour obtenir la suspension des refus implicites de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le requérant invoquait notamment l'urgence liée à sa situation irrégulière et à la perte de ses ressources, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La préfète a conclu au non-lieu à statuer, contestant l'urgence. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503394

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'époux de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, l'époux résidant déjà en France sous couvert d'un titre de séjour. La requérante n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, la décision contestée ne modifiant pas sa situation administrative. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025