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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503394

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'époux de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, l'époux résidant déjà en France sous couvert d'un titre de séjour. La requérante n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, la décision contestée ne modifiant pas sa situation administrative. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410007

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 avril 2025, a constaté le désistement de M. A de sa requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504343

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une demande d'hébergement d'urgence formulée par une famille russe composée de six personnes, dont une mineure et une personne handicapée sous tutelle, sans domicile ni ressources. Le juge constate l'urgence et la vulnérabilité des requérants, et retient que la carence de la préfète de l'Isère à leur proposer un hébergement constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il enjoint à la préfète de prendre en charge et de proposer un hébergement aux quatre membres les plus vulnérables de la famille dans un délai de quatre jours.

Avocat : SCHURMANN

25 avril 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00424

Avocat : ZIMMERMANN

25 avril 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504201

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A, ressortissants russes, qui contestaient le délai d'enregistrement de leur demande d'asile. Le tribunal a constaté que le délai de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, le rendez-vous ayant été fixé à plus de deux mois. Cette situation a été jugée constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et d'une urgence caractérisée par la privation des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, le juge a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile des requérants dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

24 avril 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300867

Le Tribunal administratif de Toulon annule la décision du 1er février 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Hyères a refusé de reconnaître l'accident de trajet du 19 décembre 2017 comme imputable au service pour Mme B, aide-soignante. Le tribunal juge que le directeur ne pouvait pas appliquer les délais prévus par le décret du 13 mai 2020, car l'accident est antérieur à son entrée en vigueur, et que la situation relevait de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et du décret du 19 avril 1988. Il écarte également la substitution de motifs demandée par l'hôpital, estimant que la faute de conduite (non-usage de clignotant) n'était pas d'une gravité suffisante pour détacher l'accident du service. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HOFFMANN

24 avril 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502206

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui avait demandé à se voir délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous, rendant la mesure sollicitée sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État à ce titre. L'affaire portait sur l'urgence et l'utilité d'une mesure provisoire pour un étranger en situation précaire, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 avril 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00841

Avocat : THOMANN

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409564

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier, de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que M. B bénéficiait d'une protection internationale en Suède et n'apportait pas la preuve de ses allégations. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : ZIMMERMANN

24 avril 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501055

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait, postérieurement à l'introduction du recours, pris une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : SCHURMANN

24 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501055

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l’arrêté du préfet de l’Aube du 14 février 2025 interdisant à Mme A., ressortissante ivoirienne, de retourner en France pendant un an. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la présence en France de sa fille et de son futur conjoint, ainsi que de l’absence de menace réelle pour l’ordre public. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les conclusions relatives aux frais d’instance sont rejetées.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403108

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, de nationalité haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Aube le 11 octobre 2024 et de la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens communs aux deux arrêtés, jugeant que le secrétaire général de la préfecture, assurant l'intérim, était compétent pour les signer et que ceux-ci étaient suffisamment motivés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302358

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 19 juin 2023 par laquelle le maire de Ludres s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour la construction d'une piscine. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur un risque de mouvement de terrain en cas de fuite est entaché d'une erreur d'appréciation. Il relève que le requérant avait joint une étude géotechnique et prévu un système de drainage adapté, sans que la commune n'établisse la réalité du risque allégué. La solution est fondée sur les articles 1 et 2 du chapitre III du titre II du plan de prévention des risques naturels (PPR) de la commune.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301152

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C contre la décision du maire de Ludres s'opposant à la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer la décision. Il a estimé que la piscine, située à 5 mètres de la maison et séparée par une terrasse, ne constituait pas une extension formant un ensemble architectural avec l'habitation existante. Par conséquent, le projet ne relevait pas des autorisations sous conditions prévues par l'article 2 du chapitre III du plan de prévention des risques naturels (PPR) de la commune. La solution a été fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PPR.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503930

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 avril 2025 l'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHURMANN

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00116

Avocat : BACH-WASSERMANN

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301153

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du maire de Ludres du 28 mars 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels (PPR), ce motif n'ayant pas été retenu par le maire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité de l'opposition. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement du PPR de Ludres.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502565

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A D contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 23 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et ordonnant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503388

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, et qu'enjoindre la délivrance de l'attestation reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

18 avril 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00516

Avocat : BACH-WASSERMANN

18 avril 2025• Juge des référés