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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503388

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, et qu'enjoindre la délivrance de l'attestation reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503296

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère invalidant les résultats de l'épreuve théorique du permis de conduire de Mme D. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

17 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404684

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 17 avril 2025, du désistement pur et simple de la société civile immobilière (SCI) Isamu de sa requête dirigée contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 janvier 2024 déclarant cessibles des propriétés pour un projet d'aménagement urbain à Saint-Nazaire. Aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET THOME HEITZMANN

17 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300954

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu de rémunération de fin de formation (RFF) de 1 453,19 euros. La requérante contestait le bien-fondé de la dette, arguant d'une erreur de l'administration et de l'absence de case adéquate dans le formulaire d'actualisation pour déclarer son congé parental. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la validité de la contrainte. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de la sécurité sociale.

Avocat : ZIMMERMANN

16 avril 2025• juge unique (6)
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407642

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B A pour contester un arrêté du 30 août 2024 du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 3 février 2025, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. M. A est admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocate.

Avocat : ZIMMERMANN

16 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206896

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante territoriale, qui contestait son arrêté de révocation pris le 19 octobre 2022 par le président du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) Cauvaldor. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, des vices de procédure et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a estimé que les griefs retenus, à savoir le manquement au devoir de probité (acceptation de cadeaux et dons), la divulgation d'informations confidentielles sur les résidents et l'exercice d'une activité lucrative pendant un congé de longue maladie, étaient matériellement établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : HERRMANN

16 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503973

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 2 juin 2025 l'enregistrement des demandes d'asile de M. et Mme B et de leur fille mineure. Le juge a estimé que ce délai, excédant le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint à la préfète de convoquer les requérants sous trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en raison de l'urgence caractérisée par leur absence de logement et de revenus ainsi que l'état de santé de leur enfant.

Avocat : SCHURMANN

15 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503811

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, malgré des délais de rendez-vous anormalement longs, la situation de M. B, en situation irrégulière depuis plus de dix ans, ne caractérisait pas une urgence justifiant l'intervention du juge des référés. La requête a donc été rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

Avocat : SCHURMANN

15 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat de travail et de ses charges familiales. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCHURMANN

15 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503916

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs vivant dans la rue, dont le père est atteint d'une lourde pathologie. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait proposé aucune solution d'hébergement, malgré l'urgence et la situation de détresse, et que cette carence caractérisée portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'hébergement d'urgence. En application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, il a enjoint à la préfète de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

15 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501838

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A C, agent territorial révoqué par le maire de Lorient, afin d’obtenir la suspension de cette sanction. Le requérant invoque l’urgence, caractérisée par une perte de revenus et des difficultés financières, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’une motivation insuffisante, d’une procédure irrégulière (absence d’information sur le droit de se taire) et d’une erreur d’appréciation des faits. La décision finale du tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GEISSMANN

15 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500095

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bosnien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière en France et ne détenait pas de visa ou titre de séjour valide, conformément à l'article L.611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que son comportement, notamment la conduite en état alcoolique et le refus de se soumettre aux vérifications, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur d'appréciation invoquée.

Avocat : BERGMANN

15 avril 2025• 5e chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501066

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, en raison du défaut de réponse à la demande de communication des motifs, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a accordé 800 euros à l'avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

14 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503376

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a relevé l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L.423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions implicites de refus a été ordonnée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SCHURMANN

14 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503100

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de deux ressortissantes géorgiennes et des enfants dont elles ont la charge, occupant sans titre un hébergement pour demandeurs d'asile à Chambéry. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Savoie, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que les intéressées se maintiennent indûment dans les lieux malgré le rejet définitif de leurs demandes d'asile et une mise en demeure infructueuse. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée, en raison de l'urgence et de l'utilité publique liées à la saturation des capacités d'hébergement pour les nouveaux demandeurs d'asile.

Avocat : SCHURMANN

14 avril 2025
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202472

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui reprochait au département du Var une évaluation erronée par les services de l'aide sociale à l'enfance (ASE) l'ayant empêché de voir son fils. Le tribunal a jugé que l'appréciation par le département du danger ou risque de danger encouru par l'enfant relevait de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur cette appréciation ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Le tribunal a également écarté les autres griefs, relatifs à la méthodologie de l'évaluation, estimant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du département n'était établie.

Avocat : HOFFMANN

11 avril 2025• 2ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502063

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A E, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'application du 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que le requérant ne résidait pas régulièrement en France depuis plus de trois mois et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : ZIMMERMANN

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501968

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande d’astreinte visant à contraindre la préfète de l’Isère à exécuter une précédente ordonnance du 24 janvier 2025 lui enjoignant de délivrer un titre provisoire de séjour et de travail. En défense, la préfète a justifié avoir convoqué l’intéressé pour remettre le document, rendant la demande d’astreinte sans objet. Le juge des référés a donc constaté le non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

11 avril 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401239

Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement de M. B concernant ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'État. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt ainsi le litige sans examen au fond.

Avocat : BACH-WASSERMANN

10 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502880

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande avait été déposée hors des délais prévus par l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que l’intéressé n’invoque une impossibilité de respecter ce délai. En application de l’article R. 431-15-1 du même code, il a estimé que M. C ne pouvait prétendre à la délivrance de l’attestation sollicitée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCHURMANN

10 avril 2025