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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 644

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502880

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande avait été déposée hors des délais prévus par l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que l’intéressé n’invoque une impossibilité de respecter ce délai. En application de l’article R. 431-15-1 du même code, il a estimé que M. C ne pouvait prétendre à la délivrance de l’attestation sollicitée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCHURMANN

10 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203641

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, agent de police municipale, contestant une note de service du 18 juin 2020 étendant le bénéfice des vacations funéraires aux agents stagiaires n'ayant pas achevé leur formation initiale, et demandant réparation de ses préjudices. La requête a été jugée irrecevable pour plusieurs motifs : défaut d'intérêt à agir contre la note de service, absence de demande préalable pour les conclusions indemnitaires, et irrecevabilité des conclusions présentées pour le compte de collègues. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Muret au titre des frais de justice, sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HERRMANN

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503560

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme B tendant à obtenir une attestation de prolongation de son titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère lui ayant délivré le document sollicité entre-temps. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en injonction. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Mme B a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

10 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501923

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d’un refus de délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la suspension du refus de récépissé, la préfecture ayant convoqué le requérant. Concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d’urgence n’a pas été retenue, car la délivrance d’un récépissé en cours d’instance a préservé les droits de l’intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

10 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503068

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

10 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301083

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 705,70 euros. La juridiction a d’abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à la pénalité administrative de 600 euros, relevant que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application de l’article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens invoqués par Mme A, notamment sa bonne foi et sa situation précaire, n’étaient pas fondés au regard des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, qui imposent la prise en compte de l’ensemble des ressources du foyer. La demande de décharge de la dette et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : HARTMANN

9 avril 2025• JUGE UNIQUE 3
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00890

Avocat : SCHURMANN

9 avril 2025• Juge des référés
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22419

Avocat : HERRMANN

8 avril 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303045

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B pour contester le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 30 janvier 2023. Par un mémoire du 4 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 avril 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

7 avril 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00252

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

4 avril 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00445

Avocat : BACH-WASSERMANN

4 avril 2025• Juge des référés
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407670

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 août 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour en France depuis 2017, de la présence de sa famille, de sa réussite universitaire et de son engagement bénévole. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

Avocat : SCHURMANN

4 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407674

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Isère du 26 août 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, signées par une autorité compétente, et a écarté les moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : SCHURMANN

4 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407672

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du préfet de l'Isère du 26 août 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne entrée en France à 17 ans. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous trois mois et une autorisation provisoire sous dix jours.

Avocat : SCHURMANN

4 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502862

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur la demande de M. A, a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sans objet la demande d'injonction fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

3 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500309

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle avec obligation de présentation quotidienne. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente, et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : ZIMMERMANN

3 avril 2025• Chambre 2
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502275

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 16 avril 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de M. B A. La préfète de l'Isère avait demandé cette liquidation en faisant valoir que l'intéressé était désormais logé depuis la signature de son bail le 27 septembre 2021. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 1 500 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SCHURMANN

2 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200737

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'EURL Salomé Informatique, qui contestait le refus de l'administration fiscale d’admettre ses projets au bénéfice du crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2015 et 2016. La société demandait la décharge de la cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés et le remboursement du CIR. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article 244 quater B du code général des impôts et de l’article 49 septies F de son annexe III, que les projets présentés ne constituaient pas des opérations de développement expérimental présentant un caractère de nouveauté ou d’amélioration substantielle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d’expertise et celle au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

2 avril 2025• 3ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501413

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 16 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Aude obligeait M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de M. A, le préfet lui ayant reproché de ne pas prouver son mariage avec une Française lors de son audition, sans lui en avoir laissé la possibilité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) ont été annulées. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500798

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 1er avril 2025, a constaté le désistement d’instance de M. A B. Ce dernier avait demandé l’annulation du refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a appliqué l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu’à défaut de confirmation du maintien de la requête dans le mois suivant le rejet d’une demande de suspension par le juge des référés, le requérant est réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après l’ordonnance de rejet du 25 février 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement et l’a admis à titre provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2025