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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600382

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours gracieux préalable au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOFFMANN

20 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600303

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le maire d’Acigné s’est opposé à la déclaration préalable pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour les projets de couverture mobile, n’était pas caractérisée en l’espèce, faute pour les sociétés requérantes de démontrer une insuffisance de couverture ou une saturation des stations existantes sur le territoire communal. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601608

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... visant à l'annulation de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant avait déjà introduit un premier recours contre cette même décision le 7 avril 2025, ce qui établit qu'il en avait connaissance à cette date, et le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors de sa nouvelle requête du 13 février 2026. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant manifestement irrecevable.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601609

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a constaté que la requête au fond avait déjà été rejetée par une ordonnance du 20 février 2026, rendant la demande de suspension manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, l'action étant irrecevable.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600818

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 9 janvier 2026 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que l'administration avait délivré à l'intéressée un récépissé de demande de titre l'autorisant à travailler, puis un titre de séjour temporaire valable un an. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, les mesures ordonnées ayant été exécutées. L'ordonnance admet également Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600581

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne crée un doute sérieux sur la légalité du refus motivé par un risque d'incendie. La demande de délivrance provisoire du permis et les conclusions relatives aux dépens sont également rejetées.

Avocat : HOFFMANN

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505185

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

19 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512598

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la condition pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction, prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas remplie, le dossier de la requérante étant incomplet faute de justificatifs probants de la contribution du père à l'entretien de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCHURMANN

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506937

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025, estimant que la préfète de l'Isère avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, et a enjoint à la préfète de lui délivrer un certificat de résidence sur le fondement du 4) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCHURMANN

18 février 2026• 8ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600681

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus préfectoral de reconstituer des points de permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, condition essentielle pour obtenir une telle mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (articles L. 521-1 et L. 522-3).

Avocat : EDOUBE MANN

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508115

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de la décision municipale mettant fin à son engagement après sa période d'essai. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : GEISSMANN

18 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504877

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., agent stagiaire de la commune de Cahors, victime d'un accident de service le 24 juillet 2022, afin d'obtenir une provision pour divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire, souffrances, préjudice esthétique, tierce personne, préjudice moral). La commune a contesté la recevabilité de la requête et le montant des sommes demandées. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, notamment en raison de l'absence de justification suffisante des préjudices allégués et de l'irrégularité de l'expertise.

Avocat : HERRMANN

16 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601188

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que la préfète justifiait de perspectives raisonnables d'éloignement, et que les modalités de pointage quotidien n'étaient pas excessivement coercitives au regard du risque de soustraction à la mesure. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504055

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requêtes de M. et Mme B... qui contestaient le retrait de leur agrément d'assistant familial par le département de la Meuse. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, les procédures sont closes sans examen du fond des recours.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

16 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504054

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requêtes de M. et Mme B... qui contestaient le retrait de leur agrément d'assistant familial par le département de la Meuse. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, les procédures sont closes sans examen du fond des recours.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

16 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302394

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté fixant la date de consolidation de son état de santé suite à un accident de service et à obtenir réparation pour préjudice moral. La juridiction a estimé que la procédure suivie par la communauté d'agglomération, notamment la consultation du conseil médical, était régulière et que les moyens soulevés (compétence du signataire, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La demande d'indemnisation a également été rejetée, faute de preuve suffisante d'une faute de l'administration engageant sa responsabilité. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : HOFFMANN

13 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601071

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'assignent à résidence dans l'attente de son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure, limitée dans le temps et peu contraignante, n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600908

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et la délivrance d’un document provisoire. Le juge a rejeté la demande de suspension concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, faute d’avis médical de l’OFII, mais a suspendu l’exécution de la décision refusant de délivrer un document provisoire de séjour, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité au regard de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence a été reconnue pour le refus de renouvellement.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508864

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a pris un arrêté le 19 janvier 2026 refusant la délivrance du titre de séjour et assortissant ce refus d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que ce refus exprès rend sans objet les conclusions initiales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il n’y a donc pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et les frais de justice sont rejetés.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500537

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'agent visant l'annulation de son arrêté de révocation pour manquements disciplinaires. La juridiction a estimé que les vices de procédure allégués, notamment concernant un rapport hiérarchique, n'avaient pas influencé le sens de la décision et que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des exigences légales. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la procédure disciplinaire.

Avocat : HOFFMANN

13 février 2026• 2ème chambre