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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504054

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requêtes de M. et Mme B... qui contestaient le retrait de leur agrément d'assistant familial par le département de la Meuse. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, les procédures sont closes sans examen du fond des recours.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

16 février 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03035

Avocat : BACH-WASSERMANN

13 février 2026• Juge des référés
TA83
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302394

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté fixant la date de consolidation de son état de santé suite à un accident de service et à obtenir réparation pour préjudice moral. La juridiction a estimé que la procédure suivie par la communauté d'agglomération, notamment la consultation du conseil médical, était régulière et que les moyens soulevés (compétence du signataire, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La demande d'indemnisation a également été rejetée, faute de preuve suffisante d'une faute de l'administration engageant sa responsabilité. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : HOFFMANN

13 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601071

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'assignent à résidence dans l'attente de son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure, limitée dans le temps et peu contraignante, n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600908

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et la délivrance d’un document provisoire. Le juge a rejeté la demande de suspension concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, faute d’avis médical de l’OFII, mais a suspendu l’exécution de la décision refusant de délivrer un document provisoire de séjour, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité au regard de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence a été reconnue pour le refus de renouvellement.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508864

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a pris un arrêté le 19 janvier 2026 refusant la délivrance du titre de séjour et assortissant ce refus d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que ce refus exprès rend sans objet les conclusions initiales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il n’y a donc pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et les frais de justice sont rejetés.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500537

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'agent visant l'annulation de son arrêté de révocation pour manquements disciplinaires. La juridiction a estimé que les vices de procédure allégués, notamment concernant un rapport hiérarchique, n'avaient pas influencé le sens de la décision et que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des exigences légales. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la procédure disciplinaire.

Avocat : HOFFMANN

13 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403342

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une auxiliaire de puériculture en CDD contestant la décision de sa commune employeur d'avoir pris acte de sa démission et demandant réparation pour rupture fautive. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'annulation, le recours ayant été introduit hors délai, le délai de deux mois pour contester une décision implicite de rejet courant dès sa naissance pour les agents publics. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme infondées, la cour considérant que la commune n'avait pas commis de faute en interprétant la demande de la requérante comme une volonté de démission. Les textes appliqués sont principalement le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : GEISSMANN

13 février 2026• 4 ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02893

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600412

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 26 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante kosovare. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus privait la requérante de toute possibilité de régulariser son séjour et de travailler, alors qu'elle vit en France depuis 2018 avec sa famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de preuve du caractère dilatoire ou abusif de la demande. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600077

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus oral d’enregistrer une demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le refus, motivé par l’âge de la requérante, constituait un refus de titre de séjour faisant grief. Il a ensuite suspendu l’exécution de cette décision, enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s’appuie sur l’urgence et le doute sérieux quant à la légalité du refus, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

12 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303389

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un litige concernant le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion mention "stationnement" par le département de la Vienne. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, considérant que le refus de délivrer la carte n'était pas légalement justifié au regard des conditions médicales de la requérante. La juridiction a enjoint au président du conseil départemental de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois, en application des articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et R. 241-12-1 du même code.

Avocat : HEILMANN

12 février 2026• 2ème chambre - JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208512

**Sujet principal** : La requête de la SAS Beaubourg Audiovisuel contestant sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2017-2019 et demandant un classement spécifique de ses locaux (plateaux de tournage et bureaux) pour le calcul de la valeur locative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de classement dans la catégorie des "locaux à caractéristiques exceptionnelles". Il accueille en revanche la demande subsidiaire en classant les locaux dans la catégorie DEP 2 (lieux de dépôt couverts) plutôt qu'en bureaux, ce qui entraînera une réduction de l’assiette de la CFE. La demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA est rejetée. **Textes appliqués** : Articles 1498 (notamment son III) et 310 Q de l'annexe II du code général des impôts (CGI) pour la classification des locaux et la détermination de la valeur locative.

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

11 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301939

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité refusant la révision de sa pension militaire d’invalidité pour aggravation de ses acouphènes et de sa perte auditive. Le tribunal a jugé que l’absence d’expertise médicale préalable n’était pas irrégulière, les textes applicables (articles R. 151-9 et R. 151-10 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre) n’imposant pas une telle mesure. Il a également estimé que l’aggravation de la perte auditive n’était pas établie, faute de lien avec le service, et que le taux d’invalidité déjà accordé était suffisant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

11 février 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600553

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 23 juin 2025 pour défaut d’hébergement de M. A..., a constaté que l’administration avait proposé un hébergement le 26 décembre 2025, que l’intéressé avait refusé sans motif légitime. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que l’État était délié de son obligation à compter de ce refus. Il a fixé définitivement l’astreinte due à 2 000 euros, à verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SCHURMANN

11 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600838

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'astreintes prononcées à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'injonctions d'enregistrer les demandes d'asile de M. et Mme B... et de leur fille. Après avoir constaté que les astreintes provisoires et définitives avaient déjà été liquidées par des ordonnances antérieures, le juge des référés a estimé qu'il n'y avait plus lieu de procéder à une nouvelle liquidation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui encadre la liquidation des astreintes.

Avocat : SCHURMANN

10 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02573

Avocat : BACH-WASSERMANN

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510345

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours, la préfète de l’Isère a pris une décision favorable en délivrant à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable dix ans. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont perdu leur objet. La demande de frais d’instance a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

10 février 2026
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600791

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 22 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de base légale, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les circonstances humanitaires invoquées ne justifiaient pas une dispense d'interdiction. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BACH-WASSERMANN

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600349

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des refus implicites de la préfète de l’Isère de délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction à M. A..., ressortissant sénégalais et parent d’enfants français. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, notamment au regard de l’absence de menace imminente sur son emploi ou ses ressources. La solution retenue s’appuie sur les conditions cumulatives de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

10 février 2026