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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409810

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en 2030. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510748

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, malgré une présence de six ans en France, M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni de liens personnels suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a donc été jugée légale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510729

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision de retrait était fondée sur l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une fraude commise par le requérant pour obtenir son titre. Il a également jugé que les autres décisions étaient légales et proportionnées, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : SCHURMANN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513317

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois, tout en lui délivrant sans délai une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512931

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... D... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a admis Mme B... D... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés et des textes applicables, dont l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

9 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02989

Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS;THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504083

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme et M. B..., assistantes familiales, contestant le retrait de leur agrément par le président du conseil départemental de la Meuse le 12 décembre 2025. Les requérants invoquaient l'urgence (perte d'emploi et de revenus) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et l'absence de preuve des griefs (posture inadaptée, non-respect de la place des parents, etc.). Le département de la Meuse a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité des moyens. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le juge des référés a dû statuer sur la suspension de l'exécution des décisions de retrait d'agrément.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

8 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504125

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Jarville-la-Malgrange refusant de reconnaître l’imputabilité au service de la maladie professionnelle de Mme C..., agent territorial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de revenus et la demande de remboursement d’un trop-perçu ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur d’appréciation et de l’erreur de droit sur le lien de causalité, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508948

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que la durée de séjour de l'intéressé était liée à des études sans diplôme et que sa situation professionnelle ne démontrait pas une insertion suffisante. La décision confirme ainsi le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement.

Avocat : SCHURMANN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508949

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, faute pour le requérant de justifier d'une durée de présence en France suffisante et d'une vie familiale ne pouvant se reconstituer dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCHURMANN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513177

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution des décisions de la préfète de l’Isère refusant d’enregistrer les demandes de titre de séjour de M. et Mme A..., ressortissants kosovars. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle des requérants, parents de trois enfants et exerçant des activités professionnelles. Il a également considéré que le moyen tiré du caractère complet de leur dossier était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

7 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510529

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que la perspective raisonnable d’éloignement demeurait, malgré le respect d’une précédente assignation, et que les modalités de contrôle n’étaient pas disproportionnées au regard de l’activité professionnelle non autorisée de l’intéressé. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : THOMANN

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509230

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a jugé que la décision de refuser un délai de départ volontaire était fondée sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : SCHURMANN

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508957

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Idélia d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Launaguet refusant un permis de construire pour deux villas, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La société soutenait notamment que la décision de refus constituait un retrait illégal d’un permis tacite, faute de motivation et de procédure contradictoire, et qu’elle était entachée d’erreur de droit. Le tribunal a examiné la condition d’urgence, présumée en matière de refus de permis, et l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme relatives au permis tacite et à la motivation des retraits.

Avocat : HERRMANN

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l’arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen et d’erreur d’appréciation, jugeant la décision régulière au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522283

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 23 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, cet acte ne constituant pas une décision distincte susceptible de recours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300060

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant la suppression de sa prime d’allocation complémentaire de fonctions (ACF) « Expertise ». La requérante soutenait que cette décision était insuffisamment motivée et méconnaissait le décret n° 2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du 21 juillet 2014. Le tribunal a jugé que la prime était liée à l’exercice effectif de fonctions spécifiques d’expertise, et que le changement d’affectation de Mme B... à la trésorerie de Saint-Vincent-de-Tyrosse justifiait légalement la suppression de la prime. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HARTMANN

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407191

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise présente en France depuis plus de 20 ans. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme B... dans un délai de trois mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 900 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509989

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance d'un certificat de résidence en tant que conjoint de Français en application de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien de 1968. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512920

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 1er octobre 2025. Cette ordonnance avait enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, sous deux mois. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté cette injonction, le juge des référés a réitéré l'injonction de réexamen dans un nouveau délai de deux mois, assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025