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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

530 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

530

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MANNEffacer tout
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502045

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’une requête en indemnisation pour harcèlement moral et discrimination par une ancienne policière adjointe, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Nice, lieu de la dernière affectation de la requérante. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : HOFFMANN

27 août 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507079

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de liquidation d’une astreinte provisoire, assortie de conclusions indemnitaires. Le juge constate que la requête au fond de M. B, visant à l’annulation du refus de regroupement familial, a été rejetée par une ordonnance distincte, rendant sans objet les mesures provisoires et la demande de liquidation de l’astreinte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507720

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

25 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503747

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme tardive la requête de M. B contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse. Bien que l'attestation de dépôt de dossier ne mentionnait pas correctement les voies de recours, empêchant le délai contentieux de courir, le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique. Il a estimé que M. B avait eu connaissance de la décision implicite de rejet née le 9 juin 2023 et qu'en introduisant son recours le 7 avril 2025, il avait dépassé un délai raisonnable. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

22 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308327

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui contestait la décision implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "salarié" au lieu de "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car la requérante se prévalait de moyens inopérants (articles relatifs au titre "salarié") et de moyens déjà tranchés par un précédent jugement du 29 juin 2023, devenu définitif, qui avait enjoint la délivrance d'un titre "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : SCHURMANN

12 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505822

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement pour le surplus des conclusions, tout en admettant provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508239

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisantes entre juillet 2024 et juin 2025 et s'étant maintenue en situation irrégulière pendant plusieurs années sans démontrer une menace immédiate pour sa situation personnelle ou professionnelle. L'ordonnance admet provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus de ses conclusions.

Avocat : SCHURMANN

11 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503060

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du proviseur du lycée du Golfe de Saint-Tropez prorogeant son interdiction d'accès à l'établissement jusqu'au 17 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision n'ayant pas de conséquences graves et immédiates sur la situation du requérant, notamment en termes de rémunération. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article R. 421-12 du code de l'éducation.

Avocat : HOFFMANN

8 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503759

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an, constate que le requérant a été maintenu en rétention administrative au centre de rétention de Lyon. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403423

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, fondée notamment sur les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions, ce désistement étant accepté par la préfète. Par ordonnance, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503712

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Indre-et-Loire portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le 6 août 2025 la transmission du dossier au Tribunal administratif d’Orléans. Cette décision se fonde sur les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence de l’étranger pour les litiges relatifs aux mesures de police. Constatant que M. A C réside à Tours (Indre-et-Loire), ressort du tribunal d’Orléans, et que sa rétention administrative a pris fin, le tribunal de Rouen s’est déclaré incompétent et a renvoyé l’affaire.

Avocat : EDOUBE MANN SAMUEL

6 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01194

Avocat : ZIMMERMANN

1 août 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution de l'ordonnance du 17 juin 2025, qui lui enjoignait de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A et de lui délivrer un document provisoire. Le montant total de l'astreinte a été fixé à 3 900 euros pour la période du 20 juin au 29 juillet 2025. La demande de M. A visant à porter l'astreinte à 500 euros par jour ou à modifier l'injonction a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303720

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A de deux oppositions à des contraintes émises par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’indu d’allocation de solidarité spécifique, pour un montant total d’environ 12 782 euros. La requérante invoquait son impossibilité de rembourser et l’existence d’une procédure de surendettement. Le tribunal a rejeté ses requêtes comme irrecevables, au motif que Mme A n’avait pas exercé de recours administratif préalable obligatoire contre les décisions d’indu, ce qui l’empêchait de contester leur bien-fondé à l’occasion de l’opposition à contrainte. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative, notamment l’article R. 222-1.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510084

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Meurthe-et-Moselle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation du greffe, le requérant n’a produit que la copie d’un recours gracieux, insuffisant pour satisfaire à cette obligation. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505696

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la préfète n'a pas exécuté l'ordonnance du 15 avril 2025, au motif que le dossier de Mme A serait incomplet, alors que cette même ordonnance avait déjà considéré le dossier comme complet. Il rappelle que les décisions du juge des référés sont exécutoires et obligatoires, et que l'administration ne peut s'y soustraire sans avoir préalablement obtenu leur modification ou leur levée dans les conditions prévues par la loi. En conséquence, le juge fait droit à la demande de Mme A et ordonne à la préfète de l'Isère de lui délivrer l'attestation de prolongation de l'instruction dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative

Avocat : SCHURMANN

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507783

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son inscription universitaire. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui régit le séjour des étudiants sénégalais en France.

Avocat : SCHURMANN

28 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501285

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement d’attestation provisoire de séjour et un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501212

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 9 janvier 2025 du directeur de la CNRACL réduisant sa pension de retraite. La requérante, fonctionnaire retraitée pour invalidité, percevait une rente viagère d'invalidité cumulée avec sa pension. Le tribunal a appliqué l'article 37 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, qui dispose que le montant total de la pension et de la rente d'invalidité ne peut excéder le traitement de base. La solution retenue est le rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : EDOUBE MANN

15 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507011

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour suite à l'annulation d'un précédent refus de titre. Le juge a estimé que l'absence de ce document ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés, car M. A pouvait justifier de sa situation régulière par le jugement d'annulation et par la mise en fabrication de son titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

9 juillet 2025