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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 966

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400730

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de titularisation d'un fonctionnaire stagiaire. Le requérant contestait la légalité de la prorogation de son stage et de la décision ultérieure de refus de titularisation, invoquant des vices de procédure, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour évaluer l'aptitude professionnelle de l'agent, conformément aux dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : MANYA

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306509

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de titularisation d'un fonctionnaire stagiaire par la communauté de communes du Vallespir. Le requérant contestait la légalité de la prorogation de son stage et de la décision ultérieure de refus de titularisation, invoquant notamment des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour refuser la titularisation au vu des insuffisances professionnelles constatées, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la période de stage.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MANYA

8 avril 2026• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302458

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un surveillant pénitentiaire demandant l'annulation du refus de son détachement en tant que policier municipal à Mamoudzou. La juridiction a jugé que le refus, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation, n'était pas entaché d'irrégularité, n'était pas soumis à une obligation de motivation spécifique et ne nécessitait pas la consultation préalable d'une commission administrative paritaire. Les conclusions indemnitaires liées à ce refus ont également été rejetées.

Avocat : MANYA

1 avril 2026• Chambre 2
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600775

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une indemnisation à la commune de Millas pour un préjudice lié à un retard administratif. La juridiction estime la requête irrecevable car elle est prématurée, le requérant n'ayant pas justifié d'une décision expresse ou implicite de rejet de sa demande préalable d'indemnisation par l'administration, condition requise par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : MANYA

26 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305689

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de cessibilité du 10 juillet 2023 relatif à un projet d'aménagement de ZAC. Le tribunal estime que les moyens soulevés, concernant tant la légalité externe de l'arrêté de cessibilité que l'utilité publique du projet, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.

Avocat : MANYA

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406336

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur trois requêtes d'une agente hospitalière contestant le refus de reconnaissance du caractère professionnel de sa maladie et une mise en recouvrement de rémunérations. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que la décision expresse de rejet du 6 septembre 2024 était légale et que l'avis de somme à payer en découlait légalement. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MANYA

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406337

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur trois requêtes d'une agente hospitalière contestant le refus de reconnaissance du caractère professionnel de sa maladie et une mise en recouvrement de rémunérations. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que la décision expresse de rejet du 6 septembre 2024 était légale et que l'avis de somme à payer en découlait régulièrement. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MANYA

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305900

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une agente de police municipale demandant l'annulation du refus implicite du maire de lui accorder la protection fonctionnelle suite à un incident survenu en service. La juridiction a jugé que les faits litigieux, consistant en un échange d'invectives isolé, ne constituaient pas des menaces, violences ou outrages au sens de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a ainsi estimé que l'administration n'avait pas manqué à son obligation de protection.

Avocat : MANYA

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404679

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un agent des services pénitentiaires. Le litige portait sur l'annulation d'un arrêté de placement en disponibilité d'office pour raison de santé. La juridiction constate que l'acte attaqué a été retiré par l'administration et remplacé par un arrêté de congé de longue maladie avant même l'introduction du recours, ce qui entraîne la disparition de l'objet du litige. En conséquence, les conclusions sont jugées irrecevables et aucune condamnation de l'État n'est prononcée au titre des frais du litige.

Avocat : MANYA

13 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601906

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette une demande de référé-suspension et d'injonctions visant la fermeture d'un établissement de loisirs (La Caserne) pour nuisances sonores et risques sanitaires. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni établi un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet de la préfète. La demande de condamnation de l'État est également rejetée.

Avocat : MANYA

11 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de son détachement comme policier municipal. La juridiction a jugé que la décision, prise par une autorité compétente, était légalement motivée par les nécessités du service, conformément à l'article L. 511-3 du code général de la fonction publique. Elle a également écarté les autres moyens, notamment le vice d'incompétence et le défaut de consultation de la commission administrative paritaire.

Avocat : MANYA

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303547

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... visant à annuler l’arrêté du 17 avril 2023 du président du CCAS de Perpignan la plaçant en disponibilité d’office du 1er janvier au 30 juin 2019. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de consultation du comité médical) et une erreur de droit (non-respect d’un précédent jugement et défaut d’obligation de reclassement). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que l’arrêté attaqué, pris en exécution d’un jugement antérieur, était légal et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : MANYA

27 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303297

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de Mme B..., agent territorial, contestant sa mutation d'office (n° 2303297), le refus de protection fonctionnelle (n° 2305834) et le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident (n° 2306782). Sur la mutation, le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas une atteinte suffisamment grave à sa situation, et a donc rejeté la requête comme irrecevable. Concernant la protection fonctionnelle, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un harcèlement moral et a rejeté la demande. Enfin, sur l'accident de service, le tribunal a considéré que l'agression verbale subie n'était pas établie comme imputable au service, faute de lien direct avec le travail, et a rejeté la requête. Les décisions s'appuient sur les principes généraux du droit de la fonction publique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MANYA

27 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305834

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de Mme B..., agent territorial, contestant sa mutation d'office, le refus de protection fonctionnelle et le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident. Concernant la mutation (n° 2303297), le tribunal a jugé que cette mesure constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait pas de manière substantielle sa situation professionnelle, et a donc rejeté la requête comme irrecevable. Pour le refus de protection fonctionnelle (n° 2305834), la requête a été rejetée comme irrecevable faute de production de la décision attaquée. Enfin, s'agissant du refus d'imputabilité au service (n° 2306782), le tribunal a annulé la décision, estimant que l'agression verbale subie par l'agent constituait un accident de service et que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en refusant de le reconnaître comme tel, en application des dispositions relatives aux accidents de service des fonctionnaires.

Avocat : MANYA

27 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602723

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident opposé à un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu l'urgence et estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour permettant de travailler dans l'attente.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601384

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision préfectorale classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante pouvait reformuler sa demande en ligne en fournissant les pièces manquantes. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALEMANY

4 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512249

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande de frais irrépétibles et a condamné l’État à verser 800 euros à M. C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANYA

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305485

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., surveillante pénitentiaire, qui contestait le refus du ministre de la justice de l'autoriser à se détacher en tant que policière municipale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision, fondée sur des nécessités de service, n'était pas au nombre de celles devant être motivées. Il a également rejeté le moyen tiré de l'absence de consultation de la commission administrative paritaire, estimant que cette consultation n'était pas obligatoire pour un simple refus de détachement. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le départ de l'agent nuirait au bon fonctionnement du service pénitentiaire.

Avocat : MANYA

14 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305487

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du ministre de la justice de l'autoriser à se détacher en qualité de policier municipal. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision, fondée sur des nécessités de service, n'était pas au nombre des décisions devant être motivées. Il a également estimé que la consultation de la commission administrative paritaire n'était pas obligatoire pour un refus de détachement et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en invoquant le sous-effectif de l'établissement pénitentiaire. La solution retenue s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret du 28 mai 1982 relatif aux commissions administratives paritaires.

Avocat : MANYA

14 janvier 2026• 7ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600154

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 novembre 2025 refusant un congé de formation professionnelle à M. B..., agent public. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer des conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle. Il a notamment relevé que les frais de dossier pouvaient être remboursés et que la formation pouvait être reportée. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MANYA

14 janvier 2026