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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301254

Le tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par Mme C..., attachée d’administration, de conclusions tendant à l’annulation du refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie et de l’arrêté la plaçant en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant notamment que la décision du 3 janvier 2023 avait fait disparaître la décision implicite de rejet, rendant les conclusions dirigées contre cette dernière irrecevables. Il a également écarté les moyens d’incompétence, d’erreur de droit et de vice de procédure, et a estimé que l’illégalité du refus d’imputabilité n’était pas établie, privant de fondement l’exception d’illégalité soulevée contre l’arrêté de disponibilité. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : MANYA

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500921

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la SARL Doggies et compagnie d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 suspendant son activité de pension pour chiens, ainsi que contre le refus de lever cette suspension. La société invoquait notamment une erreur d’appréciation sur la conformité des locaux, un détournement de pouvoir et une procédure irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les manquements constatés (notamment l’absence de déclaration au titre des installations classées et des conditions d’hébergement non conformes à l’arrêté ministériel du 3 avril 2014) justifiaient la mesure de suspension, qui n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur les articles L. 214-6-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MANYA

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500077

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SARL Doggies et compagnie, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 suspendant son activité de pension pour chiens. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Indre n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en se fondant sur les constats de non-conformité des locaux d'hébergement aux dispositions de l'arrêté ministériel du 3 avril 2014, pris pour l'application du code rural et de la pêche maritime. La mesure de suspension a été considérée comme proportionnée aux manquements constatés, et les demandes d'indemnisation pour préjudices ont été rejetées en l'absence d'illégalité fautive.

Avocat : MANYA

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500452

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant sénégalais, dirigées contre l'arrêté du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre l'arrêté du 26 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, a également été validée. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509141

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du directeur interdépartemental des routes du sud-ouest lui refusant un congé de formation professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle, notamment au regard de sa demande de retraite pour invalidité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MANYA

22 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403735

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme C... contre deux arrêtés du maire de Saint-Nazaire délivrant un permis de construire et un permis modificatif à la SNC Opale pour un projet de deux villas. La requérante invoque son intérêt à agir en tant que propriétaire mitoyen, et conteste la légalité des décisions pour incompétence, insuffisance du dossier de demande, erreur de droit sur l'unité foncière, et méconnaissance des règles d'urbanisme (notamment le plan de prévention des risques et le PLU). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la conformité des permis aux articles R. 431-10, R. 431-24, R. 111-2 du code de l'urbanisme et au règlement du PLU.

Avocat : MANYA

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301228

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme G... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 octobre 2022 par lequel le maire de Saint-Cyprien ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme E... pour des travaux de transformation d'un garage. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, l'affichage sur le terrain ayant fait courir le délai de recours contentieux à compter du 31 octobre 2022, et la requête n'ayant été enregistrée que le 2 mars 2023. Cette solution est fondée sur les articles R. 600-2 du code de l'urbanisme et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANYA

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307175

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-de-la-Raho à la société Athaner Investissements pour la réalisation de dix logements et garages. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles 2, 4 et 8 du règlement du plan local d'urbanisme n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : MANYA

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202253

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus implicite de sa demande de mutation vers la Réunion. La juridiction a d'abord requalifié la demande de "mise à disposition" en demande de mutation, puis a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions de mutation n'étant pas soumises à cette obligation. Elle a également jugé que le courriel du 23 août 2022 n'était que la notification d'un avis, la décision de refus résultant du silence gardé par l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de mutation ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale de l'agent, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique.

Avocat : MANYA

18 décembre 2025• Chambre 2
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535499

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 février 2025 par laquelle la commission de médiation de Paris a refusé de reconnaître Mme C... comme prioritaire pour l'accès au logement. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien que logée chez son ex-époux dans des conditions difficiles, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. L'ordonnance admet Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais rejette le surplus des conclusions.

Avocat : ALEMANY

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418878

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus du préfet du Val-d’Oise de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé la décision préfectorale suffisamment motivée et a écarté comme inopérant le moyen tiré d’une application rétroactive de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que le requérant, qui ne justifiait que d’un emploi à temps très partiel et d’aucune attache familiale particulière en France, ne démontrait ni motifs exceptionnels ni considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du même code. Enfin, le tribunal a conclu que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301545

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 26 janvier 2023 par lequel la maire de Villeneuve-de-la-Raho a retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d’une piscine. Le requérant soutenait que le classement de son terrain en zone inondable par le plan local d'urbanisme (PLU) était illégal, mais le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 151-18 et R. 151-34 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du retrait de la décision tacite.

Avocat : MANYA

9 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507182

Désistement d'instance pour défaut de confirmation de maintien des conclusions. Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 décembre 2025, a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait son admission à la retraite pour invalidité. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande adressée par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANYA

3 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512084

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. A.... Les requérants demandaient, en raison de nuisances sonores et olfactives, qu'il soit enjoint à la préfète de la Haute-Savoie de fermer temporairement l'établissement "La Caserne" et de prendre des mesures conservatoires. Le tribunal a considéré que la demande, qui visait à obtenir des mesures à caractère définitif et non provisoire, n'entrait pas dans le champ des pouvoirs du juge des référés. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.

Avocat : MANYA

3 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300097

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du ministre de la justice de l'autoriser à se détacher en tant que policier municipal. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et de vice de procédure. Il a jugé que le refus était justifié par les nécessités du service, l'administration ayant démontré que le départ de l'agent compromettrait la continuité et la sécurité du service au centre pénitentiaire de Riom. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 511-3 et L. 511-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : MANYA

20 novembre 2025• Chambre 2
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512162

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant cubain, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère d’instruire sa demande et de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, l’administration disposant encore d’un délai jusqu’au 25 novembre 2025 pour instruire la demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ne présentait pas un caractère provisoire et l’urgence n’a pas été retenue comme justifiant une intervention du juge des référés.

Avocat : MANYA

20 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C... contestant la sanction d'exclusion temporaire d'un an prononcée par la section disciplinaire de l'IFMS d'Albi. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière, la décision suffisamment motivée, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MANYA

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508146

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme D... C... de sa demande principale de remboursement de frais de taxi (350 euros) sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante a maintenu ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du même code pour le remboursement des frais d'avocat. Le juge a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MANYA

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213424

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 8 septembre 2022, qui a maintenu l’ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d’abord précisé que la décision explicite du ministre s’était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’absence de transmission du rapport d’enquête, considérant que l’article 36 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 n’impose pas une telle obligation. Enfin, le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’existence d’une infraction pénale, même ancienne et effacée du casier judiciaire, pour ajourner la demande de naturalisation.

Avocat : MANYA

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505584

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d’Indre-et-Loire opposée à Mme A..., ressortissante marocaine, qui sollicitait un titre de séjour en tant que parent d’enfant français (article L. 423-7 du CESEDA). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation précaire suffisamment caractérisée, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision contestée.

Avocat : ALEMANY

27 octobre 2025