LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANYEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509172

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut d’étudiant vers « vie privée et familiale ». Le juge estime que le requérant ne démontre pas avoir déposé un dossier complet, condition nécessaire pour obtenir un récépissé en application de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. De plus, le délai de quatre mois imparti à l’administration pour statuer sur sa demande n’est pas expiré, et aucune décision favorable n’est établie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI

22 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505618

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. C, adjoint technique principal, prise par le président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole le 18 juin 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte aux droits de la défense, de l'erreur de qualification juridique des faits ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à justifier le rejet de la requête.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MANYA

22 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505616

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle le président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole a révoqué M. B de ses fonctions. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'atteinte aux droits de la défense, de l'erreur de qualification juridique des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen propre à créer un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : MANYA

22 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505614

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. A, adjoint technique principal, prise par le président de la communauté urbaine Perpignan méditerranée métropole. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte aux droits de la défense, de l'erreur de qualification juridique des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence, bien que potentiellement remplie, n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANYA

22 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513502

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, motivait le refus par le fait que Mme A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que l'OFII n'avait pas procédé à un examen particulier de sa situation.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512843

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A, ressortissante sénégalaise, contre un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car elle bénéficiait d'un droit au maintien en France en raison d'une nouvelle attestation de demande d'asile valable jusqu'au 31 décembre 2025. Le tribunal a examiné ce moyen au regard des articles L. 541-1, L. 541-3 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le droit au maintien des demandeurs d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français au vu de la situation procédurale de la requérante.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401438

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 12 novembre 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" et lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, considérant que l'erreur de référence à l'article R. 423-3 du CESEDA (au lieu de l'article R. 432-3) constituait une simple erreur de plume sans incidence sur le bien-fondé de la décision. Il a également jugé que cette erreur de droit n'affectait pas la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02310

Avocat : MANYA

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206333

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale de la commune de Meylan, qui contestait la sanction de trois jours d'exclusion de fonctions qui lui avait été infligée pour des retards et absences. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'entretien du 8 avril 2022 était un simple entretien de recadrage et non le début de la procédure disciplinaire, laquelle n'a été engagée que par la convocation du 14 avril 2022. Sur le bien-fondé, le tribunal a considéré que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée, sans préciser les textes appliqués dans cette partie du jugement. La demande d'annulation de l'arrêté du 19 mai 2022 et du rejet du recours gracieux a donc été rejetée.

Avocat : MANYA

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300982

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B pour préjudice moral, suite à la divulgation involontaire de ses données personnelles (avis d'imposition, livret de famille, RIB, documents médicaux) par un courriel envoyé à une cinquantaine d'agents de la préfecture des Pyrénées-Orientales le 10 mai 2022. Cette divulgation constitue une violation de données à caractère personnel engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article 82 du règlement (UE) 2016/679 (RGPD). Le tribunal a reconnu un lien de causalité entre la faute et le préjudice moral, incluant les souffrances psychologiques et l'absence de suivi, mais a limité l'indemnisation à 1 500 euros en raison de la faible portée de la violation et de la demande de suppression rapide du courriel. Les conclusions de M. B pour d'autres fautes (absence de mesures de sécurité et défaut de notification) n'ont pas été retenues comme fondement distinct.

Avocat : MANYA

20 juin 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300436

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme A, surveillante pénitentiaire, qui contestait la décision du 3 janvier 2022 du directeur interrégional de l'administration pénitentiaire de cesser le versement de son demi-traitement à compter de décembre 2021. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que le signataire était identifiable malgré une lisibilité imparfaite. Il a également jugé que le versement du demi-traitement au-delà de la durée légale maximale de deux ans de congé de longue durée était illégal, en application de l'article 34 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de séparation entre ordonnateurs et comptables, la décision litigieuse émanant de l'autorité administrative compétente.

Avocat : MANYA

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202004

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, surveillante pénitentiaire, qui sollicitait 100 000 euros en réparation des préjudices moraux et matériels qu'elle estimait avoir subis du fait de la gestion de sa carrière (absence d'information, maintien en position irrégulière, cessation brutale de traitement). Le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas l'existence de fautes de nature à engager la responsabilité de l'État, ni la réalité des préjudices allégués. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : MANYA

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306148

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné trois requêtes de Mme A C, aide-soignante au centre hospitalier de Carcassonne. La première contestait le refus de reconnaissance de sa pathologie au genou comme maladie professionnelle (décision du 30 avril 2020), et les deux autres contestaient son placement en disponibilité d'office pour raison de santé (décisions des 21 août et 19 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la demande relative à la maladie professionnelle était tardive et que les moyens soulevés contre les décisions de disponibilité n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, et les décrets n°88-386 et n°88-976.

Avocat : MANYA

16 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306074

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) était saisi par Mme A C, aide-soignante au centre hospitalier de Carcassonne, de trois requêtes en excès de pouvoir. La première contestait le refus de reconnaissance de sa pathologie au genou comme maladie professionnelle (30 avril 2020), les deux autres contestaient les décisions de placement en disponibilité d'office pour raison de santé (21 août et 19 octobre 2023). Le tribunal a examiné la recevabilité des requêtes, notamment la tardiveté potentielle de la première, et les moyens de fond, dont l'incompétence de l'auteur des actes, l'erreur d'appréciation et le détournement de procédure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, et les décrets n°88-386 et n°88-976.

Avocat : MANYA

16 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403432

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, infirmière en EHPAD, pour contester la décision du 10 janvier 2024 prononçant sa radiation des cadres et son admission à la retraite pour invalidité. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration. Sur le fond, il a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que la décision du 10 janvier 2024 n'était pas purement confirmative de celle du 25 avril 2023 en raison d'un visa nouveau. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration, le décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, et l'arrêté du 4 août 2004.

Avocat : MANYA

10 juin 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506419

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un duplicata de son ancienne carte de séjour, afin de compléter son dossier de renouvellement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant notamment que M. A disposait d'un récépissé valide et que la situation d'urgence invoquée résultait de sa propre négligence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI

6 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300757

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne plaçant M. C en disponibilité d'office pour raison médicale. La juridiction a estimé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le droit de l'agent à un congé de longue maladie, au vu des pathologies graves et invalidantes dont il souffrait (myélopathie cervicarthrosique). La solution retenue se fonde sur les articles L. 514-4 et L. 822-6 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'arrêté du 14 mars 1986 listant les maladies ouvrant droit à ce congé.

Avocat : MANYA

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206647

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, rédacteur principal, qui contestait le refus du maire d'Ille-sur-Tet de transmettre sa demande d'intégration par promotion interne au cadre d'emplois d'attaché territorial. Le tribunal a jugé que cette décision n'avait pas à être motivée, car la promotion interne ne constitue pas un droit. Il a également écarté les moyens tirés du harcèlement moral et de la discrimination, faute de preuves suffisantes, et a estimé que le maire n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de poste vacant dans la commune. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°87-1099 du 30 décembre 1987.

Avocat : MANYA

3 juin 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00151

Avocat : MANYA

3 juin 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307895

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident par le directeur des hôpitaux du Léman. Le centre hospitalier Alpes Léman a été mis hors de cause. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les hôpitaux du Léman ont été condamnés à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de procès.

Avocat : MANYA

22 mai 2025