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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARALEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606473

**Sujet principal** : Demande d'injonction, sur le fondement du référé-mesures utiles, pour contraindre un poste consulaire à fixer un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de visa de long séjour pour asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que le délai de traitement de la requête par l'administration n'est pas déraisonnable et que la requérante ne démontre pas l'urgence caractérisée, notamment en ne prouvant pas qu'elle serait personnellement exposée à un risque imminent d'expulsion ou pour sa sécurité au Pakistan. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-mesures utiles), et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile rappelant l'absence de droit à la délivrance d'un visa pour demander l'asile.

Avocat : MARAL

3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605893

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour, a statué par ordonnance. Il a déclaré incompétent pour connaître du litige, au motif que le requérant résidait à Brest (Finistère) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Rennes.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARAL

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605890

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. Il constate que le requérant résidait à Brest (Finistère) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal administratif de Rennes.

Avocat : MARAL

20 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601420

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'auteur était compétent, la motivation suffisante, et l'examen de la situation personnelle complet. La décision s'appuie sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARAL

18 mars 2026• Eloignement urgent
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01817

Avocat : MARAL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601741

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral. Concernant l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et les mesures connexes, la requête est jugée irrecevable car leur exécution est déjà suspendue de plein droit par l'introduction du recours au fond, en application de l'article L. 722-7 du CESEDA. En revanche, le juge examine la demande de suspension du refus de titre de séjour au regard du critère d'urgence de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'il estime ne pas être rempli en l'espèce.

Avocat : MARAL

9 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523848

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 30 mai 2022 annulant une obligation de quitter le territoire français, constate que l’administration a délivré une nouvelle mesure d’éloignement à la requérante. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, la demande d’exécution est devenue sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer.

Avocat : MARAL

29 janvier 2026
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505704

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait obligé M. B... A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit et un défaut de base légale : à la date de l'arrêté, le requérant bénéficiait encore du droit de se maintenir en France, le délai de recours contre le rejet de sa demande d'asile n'étant pas expiré en raison d'une nouvelle désignation d'avocat. Le tribunal applique les articles L. 611-1 (4°) et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARAL

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506556

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A..., ressortissant béninois, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet s'était exclusivement fondé sur un seul fondement juridique pour rejeter la demande, sans examiner les autres bases légales invoquées par M. A..., entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen complet de la situation.

Avocat : MARAL

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504825

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment au regard des articles L. 422-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par M. B..., y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARAL

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506647

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant tardé à régulariser sa situation après l'expiration de son titre de séjour le 24 mars 2025. Il a également relevé qu'aucune demande de titre de séjour complète et régulière n'avait été déposée auprès de la préfecture d'Ille-et-Vilaine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : MARAL

28 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour d’un ressortissant tunisien. La requête était fondée sur un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a retenu ce moyen sans examiner les autres griefs, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, avec délivrance d’un récépissé autorisant le travail. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MARAL

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505682

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a convoqué le requérant, rendant ses conclusions sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MARAL

19 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503356

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence d'examen sérieux de la situation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARAL

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502669

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : MARAL

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505377

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F B, qui contestait son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que M. B n'établissait pas de liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, l'assignation à résidence a été maintenue.

Avocat : MARAL

20 août 2025• Eloignement urgent
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01819

Avocat : MARAL

14 août 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504854

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. B, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour de deux ans, a rejeté la requête. Le juge a constaté que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français était déjà suspendue de plein droit par l'effet du recours en annulation introduit par M. B, rendant ses conclusions en suspension irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARAL

16 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504341

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a également jugé que la remise des brochures d’information prévue par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été effectuée dans une langue comprise par l’intéressé, et que les craintes exprimées ne justifiaient pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. En conséquence, le tribunal a validé les arrêtés préfectoraux et rejeté l’ensemble des demandes de M. B.

Avocat : MARAL

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212603

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à quatre ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, l'enquête prévue par l'article 36 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 ayant bien été réalisée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur les faits de conduite sans permis et d'aide au séjour irrégulier, non contestés, pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret précité.

Avocat : MARAL

2 juin 2025• 4ème Chambre