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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 698 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 698

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505876

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 22 novembre 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 8 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du défaut de base légale de l’assignation à résidence. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, estimant qu’elles étaient suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MARCHETTI

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406618

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme B et M. D, qui contestaient un arrêté du maire de Villaz ne s’étant pas opposé à une déclaration préalable de travaux. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que les requérants, n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, étaient réputés s’être désistés. En conséquence, il a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de la commune et des bénéficiaires de la déclaration préalable au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504134

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait un arrêté du 11 mars 2025 prononçant sa mutation disciplinaire de La Réunion vers l'Île-de-France. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : MARCON

4 septembre 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500313

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’une décision du comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires rejetant sa demande en qualité d’ayant droit, ainsi que d’une demande d’expertise médicale. Par un mémoire ultérieur, le requérant a déclaré se désister de l’intégralité des conclusions de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. La décision met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : MARCHAND

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504325

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la situation irrégulière prolongée du requérant. L'interdiction de retour a été confirmée en raison de la menace à l'ordre public et de l'absence de garanties de représentation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

29 août 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505966

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SEM ARAC Occitanie d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet de son offre et la procédure de mise en concurrence lancée par la commune de Millau pour un marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un acte enregistré le 20 août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 août 2025. Aucun texte de fond relatif aux marchés publics n’a été appliqué, la décision se limitant à un constat procédural.

Avocat : MARCO

25 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508660

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d’une décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par une ressortissante nigériane. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante étant en situation irrégulière depuis plusieurs années. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARCEL

20 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507100

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, concerne le recours de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a pas reçu de proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal constate que l'administration n'a pas offert d'hébergement à l'intéressée dans le délai imparti. En conséquence, il ordonne à la préfète de l'Isère de l'accueillir dans une structure adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours.

Avocat : MARCEL

19 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502238

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'absence de justification du risque de fuite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de l'entrée sur le territoire et à la situation personnelle et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : MARCEL

18 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502059

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Eni Gas et Power France. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 637 560,55 euros par le CHU de Nice au titre d'un contrat de fourniture de gaz naturel. Le juge a estimé que la créance n'était pas suffisamment certaine, le CHU ayant démontré avoir mandaté une partie des sommes dues, et que la demande de frais de recouvrement n'était pas étayée. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : FRISCIA MARCO

12 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501149

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait, postérieurement à l’introduction de la requête, délivré à M. A une carte de résident longue durée valable jusqu’en 2033. Les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont donc devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARCIGUEY

11 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522822

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris du 11 février 2025 déclarant irrecevable le mémoire de master de M. B et lui refusant la délivrance du diplôme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de chances professionnelles invoquée étant purement hypothétique. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, insuffisance de motivation, disproportion de la sanction) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de la matérialité non contestée des faits de plagiat. La requête a été rejetée sans audience.

Avocat : CABINET PETIT MARCOT HOUILLON ET ASSOCIES (SCP)

8 août 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500746

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B, ancien gendarme, afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices corporels et moraux consécutifs à un accident de trajet reconnu imputable au service survenu le 19 janvier 2023. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour déterminer et chiffrer les préjudices extrapatrimoniaux (souffrances, déficit fonctionnel, préjudice esthétique, moral, sexuel et d'agrément) en lien avec cet accident. En revanche, la demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour se prononcer sur ce point à ce stade de la procédure.

Avocat : MARCEL

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507669

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le maire de Rumilly a refusé à la société Franklin Roosevelt un permis de construire un immeuble de 69 logements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de difficultés économiques suffisamment graves et immédiates, et l'intérêt public à la construction de logements étant relativisé par le volume modeste du projet au regard des autorisations déjà délivrées. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, chaque partie conservant ses frais.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

7 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401706

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable suite au retrait de la subvention "MaPrimeRénov". En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B la subvention sollicitée de 2 200 euros par une décision du 6 mars 2025. Le tribunal constate que cette décision a implicitement retiré la décision contestée, privant d’objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : MARCEL

6 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505513

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire d'Albias du 12 juillet 2025 interdisant l'accès et l'habitation de son immeuble en raison d'un risque de péril. La requérante invoquait une atteinte à son droit de propriété et à sa liberté d'entreprendre, ainsi qu'un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du danger grave et imminent pour la sécurité des personnes et des biens, confirmé par le rapport d'expertise judiciaire. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

1 août 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505027

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée le 11 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour défaut d'enregistrement de la demande d'asile de Mme A. Constatant un retard de 28 jours dans l'exécution de l'injonction, le juge a modéré le montant de l'astreinte, initialement fixé à 1 400 euros, pour le ramener à 1 000 euros. L'ordonnance admet également Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507207

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 27 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait rejeté la demande d'hébergement de Mme D, mère de trois enfants mineurs menacée d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la commission de médiation de réexaminer la demande de Mme D dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

30 juillet 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300396

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, agent du centre communal d'action sociale de Longueau, par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante demandait le versement d'un solde d'indemnité de licenciement de 17 669,14 euros, une indemnisation pour préjudice moral et matériel, ainsi que la délivrance de documents administratifs. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme manifestement non assorties de précisions suffisantes (7° de l'article R. 222-1), faute pour la requérante d'invoquer une base légale ou un calcul erroné. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables (4° du même article), car elles ne contestaient aucune décision administrative.

Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS

30 juillet 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400943

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de proposer à Mme A un logement adapté à ses besoins et capacités, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission départementale de médiation le 28 mars 2024, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat pour le droit au logement opposable. L’astreinte, due à compter du jugement, sera versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

29 juillet 2025