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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

170 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

170

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MARCEEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511378

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... et Mme A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 les mettant en demeure de quitter un logement social occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour les requérants de justifier d'éléments concrets propres à leur situation, et a écarté les moyens tirés de l'atteinte grave et manifestement illégale à leur vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable, dans sa version issue de la loi du 27 juillet 2023.

Avocat : MARCEL

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511380

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 mettant en demeure M. A... et Mme B... de quitter un logement social occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'éléments concrets établissant une urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue s'appuie sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, modifié par la loi du 27 juillet 2023, relatif à l'occupation illicite de domicile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCEL

31 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516704

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle l’établissement public territorial Plaine Commune a refusé de délivrer une autorisation d’occupation temporaire du domaine public à la société civile immobilière Saint Ouen Ottino. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété, en empêchant la réalisation de travaux pour lesquels un permis de construire définitif avait été obtenu, et que la condition d’urgence était remplie en raison des préjudices financiers et des contraintes de livraison. Il a enjoint à Plaine Commune de réexaminer la demande dans un délai de trois jours, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310913

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de lui délivrer un agrément pour un recrutement dans la fonction publique, sur le fondement de l’article L. 4139-2 du code de la défense. Par un mémoire du 4 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 octobre 2025.

Avocat : MARCEL

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404698

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI Cel Pires et la société Morsang Contrôle d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Morsang-sur-Orge approuvant une division parcellaire et une cession de terrain. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi elles seraient réputées s’être désistées. Les sociétés n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal leur a donné acte de leur désistement par ordonnance du 6 octobre 2025.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517722

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

Avocat : BALDO MARCEL

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503445

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer émis par la commune de Méry-sur-Marne pour le recouvrement de frais d’avocats. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a annulé le titre exécutoire contesté. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il rejette également la demande de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

30 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508970

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence, a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 27 mars 2025 pour un hébergement d'urgence. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté qu'aucune offre d'hébergement adaptée n'avait été proposée à l'intéressé. Il a donc enjoint à la préfète de l'Isère d'accueillir M. C... dans une structure adaptée sous quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le requérant a également été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502270

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête en exécution d’un précédent jugement ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer un titre, constate que l’administration a finalement délivré le titre de séjour le 23 décembre 2024. Cette exécution rend la requête sans objet, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer. Le requérant est admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, et l’État est condamné à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301862

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Val d'Oise de lui délivrer un agrément d'assistante maternelle. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de moyen de droit clairement identifiable, se bornant à des éléments contextuels sur l'évaluation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508660

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d’une décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par une ressortissante nigériane. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante étant en situation irrégulière depuis plusieurs années. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARCEL

20 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507100

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, concerne le recours de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a pas reçu de proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal constate que l'administration n'a pas offert d'hébergement à l'intéressée dans le délai imparti. En conséquence, il ordonne à la préfète de l'Isère de l'accueillir dans une structure adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours.

Avocat : MARCEL

19 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401706

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable suite au retrait de la subvention "MaPrimeRénov". En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B la subvention sollicitée de 2 200 euros par une décision du 6 mars 2025. Le tribunal constate que cette décision a implicitement retiré la décision contestée, privant d’objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : MARCEL

6 août 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505027

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée le 11 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour défaut d'enregistrement de la demande d'asile de Mme A. Constatant un retard de 28 jours dans l'exécution de l'injonction, le juge a modéré le montant de l'astreinte, initialement fixé à 1 400 euros, pour le ramener à 1 000 euros. L'ordonnance admet également Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

30 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511083

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sargé-lès-le-Mans retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant à un changement de destination. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire préalable au retrait, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant avait été invité à présenter ses observations écrites dans un délai de dix jours, conformément aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et n'avait pas sollicité d'observations orales. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

7 juillet 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506142

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de désigner un hébergement d'urgence à Mme B C. L'administration n'ayant exécuté la mesure que le 7 avril 2025, soit 32 jours après le délai imparti, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 2 560 euros, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La décision rappelle que le taux de l'astreinte définitive ne peut être modifié, sauf cas fortuit ou force majeure non établi en l'espèce.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506140

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 5 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de désigner un hébergement d'urgence à Mme A. Constatant que l'hébergement n'a été proposé que le 2 avril 2025, soit 27 jours après le délai imparti, le juge a liquidé l'astreinte à 2 160 euros (80 euros par jour). Cette décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes en cas d'inexécution.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506141

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de désigner un hébergement d'urgence à Mme B. L'astreinte est liquidée à 2 560 euros pour 32 jours de retard, entre le 6 mars et le 6 avril 2025, date à laquelle l'intéressée a été orientée vers une structure. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes en cas d'inexécution.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301619

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester un indu d’aide personnalisée au logement de 4 587,32 euros mis à sa charge par la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques. Par une lettre enregistrée le 4 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025.

Avocat : MARCEL

17 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504865

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 4 avril 2022, a refusé de liquider cette astreinte. L’injonction initiale imposait à la préfète d’héberger M. A B avant le 31 mai 2022 sous peine de 500 euros par mois de retard. Constatant que l’intéressé avait été hébergé dans un appartement temporaire du 7 avril 2022 au 9 décembre 2024, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

16 juin 2025