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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

680 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

680

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512486

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. B..., un ressortissant guinéen demandeur d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la situation du requérant, qui avait été déclaré en fuite et ne bénéficiait plus des conditions matérielles d’accueil. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MARCEL

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512489

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. et Mme D... du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (Cada) qu'ils occupaient sans titre. La juridiction a constaté que leurs demandes d'asile avaient été définitivement rejetées et qu'ils s'étaient maintenus dans les lieux malgré une mise en demeure, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue applique les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet de la demande d'asile et la possibilité d'une expulsion judiciaire. Le tribunal a toutefois accordé un délai de trois mois aux occupants pour quitter les lieux, prenant en compte leur situation familiale et leur état de santé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCEL

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216564

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 24 octobre 2022 ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait l’incompétence du signataire et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur des condamnations pénales pour détention de faux documents et conduite sans permis, commises en 2013 et 2014. Cette décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MARCELLI

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509244

Le Tribunal administratif de Grenoble (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la préfète s'était fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, mais que l'administration n'avait pas produit cet avis ni le dossier médical, malgré une demande du tribunal, privant ainsi le juge de la possibilité de contrôler la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus de titre de séjour a été jugé illégal, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : MARCEL

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512680

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. B... dans une structure d'hébergement adaptée, conformément à la décision de la commission de médiation du 24 juillet 2025 qui l'avait reconnu prioritaire. Le juge a constaté qu'aucune offre d'hébergement n'avait été proposée à l'intéressé, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de quinze jours suivant la notification de l'ordonnance. Par ailleurs, M. B... a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513169

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., ressortissante turque, d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la préfecture lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : MARCEL

31 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405620

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de l'Isère. La requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens formulée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, ce silence vaut désistement. L'ordonnance constate donc ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : MARCEL

31 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402693

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 6 200 euros à M. A... C... pour n'avoir pas exécuté, dans le délai imparti, la décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a également alloué 1 000 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512353

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 15 septembre 2025 pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée ne lui avait été proposée, le tribunal a ordonné à la préfète de l'Isère de lui proposer un accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARCEL

29 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501771

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par une agente territoriale contestant la décision implicite de la commune de Creil refusant sa réintégration sur son ancien poste, ainsi que l’arrêté l’ayant réintégrée sur un poste d’agent territorial spécialisé des écoles maternelles. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure au regard de l’article L. 513-23 du code général de la fonction publique, et une erreur manifeste d’appréciation liée à son inaptitude médicale. En cours d’instance, la commune a procédé à une nouvelle réintégration sur un poste d’agent polyvalent, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCELLESI

23 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303277

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 032,35 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que M. A... avait omis de déclarer deux biens immobiliers détenus en indivision, ce qui constitue une fausse déclaration au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté sa requête, considérant que cette fausse déclaration faisait obstacle à l'octroi d'une remise gracieuse, même en cas de précarité.

Avocat : MARCEL

22 décembre 2025• JUGE UNIQUE 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315865

Retrait d'agrément d'assistante maternelle. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par ordonnance, donne acte du désistement de Mme A... de son recours en annulation contre la décision du département du Val-d'Oise. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère pour liquider l’astreinte prononcée le 25 mars 2023, qui enjoignait à l’État d’héberger Mme B... sous peine de 500 euros par mois de retard. Le tribunal constate que l’intéressée a refusé sans motif légitime une proposition d’hébergement le 28 février 2025, ce qui délie l’administration de son obligation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l’astreinte à 9 500 euros, due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : MARCEL

16 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306276

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la commune d'Etampes mettant fin à son stage d'adjoint technique territorial pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du délai de préavis, en se fondant sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les rapports d'incidents et l'évaluation professionnelle justifiaient le refus de titularisation. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B... ont été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509069

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus méconnaissait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée significative du séjour en France de l'intéressé (depuis 2017), de son insertion professionnelle stable (CDI de coursier) et de l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence de l'illégalité du refus de titre.

Avocat : MARCEL

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504388

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle la présidente du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Nièvre a informé M. A... du non-renouvellement de son contrat. Le juge a reconnu l’urgence, mais a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rappelant que l’annulation d’un refus de renouvellement n’implique pas l’obligation de renouveler le contrat. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a notamment relevé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à sa demande d'annulation ou d'injonction.

Avocat : BALDO MARCEL

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501913

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement des requérants (URSEA, FDSEA et deux exploitants agricoles) de leurs conclusions en annulation de l’arrêté municipal du 3 février 2025 interdisant la circulation des véhicules de plus de 5 tonnes rue du Bac à Guernes. Ce désistement, pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée, aucune condamnation n’étant prononcée à l’encontre de la commune.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415412

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société PSM Entreprises, qui contestait l'arrêté du 27 juin 2024 du maire du Blanc-Mesnil ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Bhojan », ainsi que la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'arrêté initial étaient tardives, car le courrier du 2 août 2024, qui ne contestait pas la mesure, ne constituait pas un recours gracieux susceptible de conserver le délai de recours contentieux. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500838

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de Corse-du-Sud d’autoriser le regroupement familial avec son époux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé, en application des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : MARCELLESI

9 décembre 2025• 1ère chambre