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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

680 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

680

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409507

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire du Blanc-Mesnil du 14 mai 2024. Cet arrêté la mettait en demeure de remettre à l'état initial son immeuble, sous astreinte, pour des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311076

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contre l'arrêté du 18 avril 2023 par lequel la maire du Blanc-Mesnil a refusé un permis de construire pour la surélévation et l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles UG 7.4.2, UG 11.2, UG 12 et UG 13 du plan local d'urbanisme (PLU). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301923

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 13 février 2023 par laquelle le maire de Morsang-sur-Orge avait retiré le permis de construire tacite obtenu par la société Immauth le 29 décembre 2022. Le tribunal a jugé que le retrait était tardif, car intervenu plus de trois mois après la naissance du permis tacite, en méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté l'argument de la commune selon lequel un courrier de demande de pièces complémentaires aurait interrompu le délai d'instruction, faute de preuve de sa réception par la société. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de la société Immauth.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504230

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de dix ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 1er octobre 2025. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDO MARCEL

1 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500301

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 28 novembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI Robert Gauthier de son recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire un bâtiment à usage de bureaux à Binic-Etable-sur-Mer. Ce désistement fait suite au retrait de l’arrêté attaqué et à l’octroi du permis sollicité le 19 mars 2025. L’affaire est close sans qu’il soit statué au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CAZIN MARCEAU

28 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation pour excès de pouvoir du permis de construire délivré le 17 août 2022 par le maire du Plessis-Robinson à Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, les requérants ne démontrant pas leur intérêt à agir. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-1, R. 111-2 du code de l'urbanisme et des articles UE 3, UE 4.2.2, UE 4.4.1, UE 6.1 et UE 11 du règlement du PLU, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00016

Avocat : MARCEL

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01620

Avocat : MARCEL

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00835

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405131

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après qu'elle a obtenu le renouvellement de son titre de séjour. La requérante maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

26 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511652

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 mettant en demeure M. B... et Mme A... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'urgence invoquée par les requérants étant imputable à leur propre comportement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511648

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 mettant en demeure M. A... et Mme B... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'urgence invoquée par les requérants étant imputable à leur propre situation et l'intérêt public s'opposant à la suspension d'une mesure visant à lutter contre l'occupation illicite de logements. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit au logement opposable (loi du 5 mars 2007) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARCEL

24 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500779

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme C... et de Mme D... tendant à l'annulation d'un arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le maire de Méru avait accordé un permis de construire à la société Povimmo pour un projet de 41 logements collectifs. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérants n'ayant pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00077

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00510

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 décembre 2022 lui retirant son agrément d’assistante maternelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, Mme B... est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311394

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse de taxes foncières (2012-2022). Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant globalement la situation patrimoniale du requérant, propriétaire de biens immobiliers. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le contribuable de démontrer une impossibilité de payer, notamment au regard de la valeur de son patrimoine. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MARCEL

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209548

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., colonel de gendarmerie, contestant sa fiche individuelle de notation pour l'année 2022. Le requérant soutenait que la décision implicite de rejet de son recours était entachée d'erreurs de fait, de qualification juridique, d'appréciation et de détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la notation, fondée sur les articles L. 121-1 du code général de la fonction publique et R. 4135-1 du code de la défense, était justifiée par les manquements au devoir de réserve et à la probité liés à la participation de l'intéressé à un forum de discussion en ligne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la notation contestée.

Avocat : MARCEL

18 novembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401832

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme C... D... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 mars 2022, n'a reçu une offre d'hébergement que le 24 janvier 2023, soit après l'expiration du délai légal de six semaines prévu par les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que cette carence engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 18 avril 2022 au 24 janvier 2023.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507206

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 27 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de Mme C..., ressortissante nigériane en situation irrégulière. Le juge unique estime que la commission a commis une erreur de fait en considérant que l’intéressée disposait d’un hébergement, alors qu’elle était sous le coup d’une procédure d’expulsion judiciaire. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• Juge unique 1