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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

510 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

510

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 228

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209548

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., colonel de gendarmerie, contestant sa fiche individuelle de notation pour l'année 2022. Le requérant soutenait que la décision implicite de rejet de son recours était entachée d'erreurs de fait, de qualification juridique, d'appréciation et de détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la notation, fondée sur les articles L. 121-1 du code général de la fonction publique et R. 4135-1 du code de la défense, était justifiée par les manquements au devoir de réserve et à la probité liés à la participation de l'intéressé à un forum de discussion en ligne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la notation contestée.

Avocat : MARCEL

18 novembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A... n'avait pas été méconnu lors de son audition par la police aux frontières. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507206

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 27 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de Mme C..., ressortissante nigériane en situation irrégulière. Le juge unique estime que la commission a commis une erreur de fait en considérant que l’intéressée disposait d’un hébergement, alors qu’elle était sous le coup d’une procédure d’expulsion judiciaire. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401832

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme C... D... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 mars 2022, n'a reçu une offre d'hébergement que le 24 janvier 2023, soit après l'expiration du délai légal de six semaines prévu par les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que cette carence engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 18 avril 2022 au 24 janvier 2023.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302782

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation de la décision du 22 août 2023 du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant son admission au séjour. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que les liens personnels et familiaux de Mme B... en France n'étaient pas suffisamment établis pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MARCEL

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 16 000 euros à Mme C... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement dans les délais légaux, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation de l’Isère le 28 mai 2018. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 30 décembre 2021 au 30 août 2024, date à laquelle Mme C... a refusé une proposition de logement jugée non adaptée sans justificatif suffisant. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506144

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. La juridiction a estimé que le comportement de M. A..., qui avait reconnu avoir commis un vol par effraction, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination.

Avocat : MARCEL

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506816

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme B... et M. D..., ressortissants nigérians, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 28 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de leur situation familiale et de l'absence de craintes avérées en cas de retour au Nigeria. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : MARCEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, jugeant que ce texte n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ne soit accueilli.

Avocat : BALDO MARCEL

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C... demandant l’annulation du retrait de son agrément d’assistante maternelle, décidé le 28 avril 2022 par la présidente du conseil départemental du Val-d’Oise. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et suffisamment motivée au regard de l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a écarté les vices de forme soulevés, sans se prononcer sur le fond de la proportionnalité.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203888

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme C..., sous-officière, d'une demande d'indemnisation pour le refus de l'administration de lui verser l'indemnité de mobilité géographique des militaires (IMGM) suite à sa mutation, intervenue alors qu'elle était en congé parental. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, considérant que la demande pécuniaire était recevable car liée au recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a examiné les conditions d'octroi de l'IMGM fixées par le décret n° 2020-1654 du 22 décembre 2020. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de ce décret et des arrêtés subséquents.

Avocat : MARCEL

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208225

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation du refus de permis de construire pour la transformation de logements en vingt-deux chambres d’hôtel à Villiers-le-Bel. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a confirmé que le projet, situé en zone C du plan d’exposition au bruit de l’aérodrome de Paris-Charles-de-Gaulle, ne constituait pas un « hôtel de voyageurs en transit » au sens de l’article L. 112-10 du code de l’urbanisme, justifiant ainsi le refus.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509269

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a convoqué le requérant à un rendez-vous, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a par ailleurs admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARCEL

13 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400973

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 78 225,85 euros émis par le ministère des Armées pour non-respect de son engagement de servir après l’obtention de son brevet de pilote d’hélicoptère. Le requérant contestait la motivation de la décision et soutenait avoir respecté son engagement en servant depuis l’obtention de son brevet. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le titre de perception était fondé sur les articles R. 4139-50 et R. 4139-51 du code de la défense, et que M. A... n’avait pas accompli la durée minimale de service de dix ans requise.

Avocat : MARCEL

10 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01558

Avocat : PIRAS-MARCET

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401985

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Gers du 11 juillet 2024. Cet arrêté refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, d'une interdiction de retour d'un an et d'une astreinte à se présenter aux autorités. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait correctement examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARCEL

8 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503785

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, le requérant ayant été informé des conséquences d'un rejet de sa demande d'asile lors de son audition par les services de police. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 431-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARCEL

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505881

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France et de son maintien irrégulier malgré des mesures d'éloignement antérieures. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour un an ont été jugées légales et non disproportionnées. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur la mention d'un contact d'urgence sur le passeport pour établir des liens familiaux au Bangladesh, sans tenir compte des éléments produits par le requérant. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505880

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, compte tenu de son absence d'intégration et de son maintien irrégulier en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été validées, les moyens soulevés étant écartés. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre