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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARCEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur la mention d'un contact d'urgence sur le passeport pour établir des liens familiaux au Bangladesh, sans tenir compte des éléments produits par le requérant. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402009

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire du Blanc Mesnil de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'un pavillon et l'aménagement d'une remise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation de l'arrêté et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Il a également écarté la demande de substitution de motifs présentée par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506329

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur la mention du passeport pour établir des liens familiaux dans le pays d'origine, sans tenir compte des éléments produits par le requérant démontrant l'absence de tels liens. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance sous certaines conditions.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505880

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, compte tenu de son absence d'intégration et de son maintien irrégulier en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été validées, les moyens soulevés étant écartés. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501375

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Aisne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré son PACS et la naissance de son enfant avec un ressortissant en situation régulière, Mme D... ne justifiait pas de l'ancienneté et de l'intensité de sa relation ni d'une insertion professionnelle suffisante en France. Par conséquent, la décision de la préfète n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : MOUTSOUKA MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512804

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, élève-officier sous contrat, qui demandait la suspension des décisions de prolongation de sa période probatoire et de dénonciation de son contrat d'engagement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Les décisions litigieuses, fondées sur les dispositions du code de la défense et du décret n° 2008-939 du 12 septembre 2008, ont donc été maintenues.

Avocat : MARCEL

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502270

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête en exécution d’un précédent jugement ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer un titre, constate que l’administration a finalement délivré le titre de séjour le 23 décembre 2024. Cette exécution rend la requête sans objet, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer. Le requérant est admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, et l’État est condamné à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

22 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305154

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant son affectation au centre de détention d'Uzerche. Le juge a qualifié cette décision de changement d'affectation de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte aux libertés et droits fondamentaux du détenu. Les arguments du requérant (éloignement familial et craintes pour sa sécurité) ont été jugés non établis. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur en milieu pénitentiaire.

Avocat : MARCEL

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514692

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le maire du Blanc-Mesnil a ordonné la fermeture administrative du restaurant "Chicken Gril" et prescrit des travaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par la société requérante étant antérieures à la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l'arrêté, le maire ayant pu légalement recourir à son pouvoir de police générale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) pour faire cesser des manquements graves à l'hygiène et à la sécurité, sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301862

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Val d'Oise de lui délivrer un agrément d'assistante maternelle. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de moyen de droit clairement identifiable, se bornant à des éléments contextuels sur l'évaluation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504325

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la situation irrégulière prolongée du requérant. L'interdiction de retour a été confirmée en raison de la menace à l'ordre public et de l'absence de garanties de représentation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

29 août 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508660

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d’une décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par une ressortissante nigériane. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante étant en situation irrégulière depuis plusieurs années. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARCEL

20 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502238

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'absence de justification du risque de fuite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de l'entrée sur le territoire et à la situation personnelle et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : MARCEL

18 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401706

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable suite au retrait de la subvention "MaPrimeRénov". En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B la subvention sollicitée de 2 200 euros par une décision du 6 mars 2025. Le tribunal constate que cette décision a implicitement retiré la décision contestée, privant d’objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : MARCEL

6 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507207

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 27 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait rejeté la demande d'hébergement de Mme D, mère de trois enfants mineurs menacée d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la commission de médiation de réexaminer la demande de Mme D dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507377

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant, en tenant compte de ses observations. Il a estimé que le retrait de l'aide était légalement fondé sur le non-respect par M. A des exigences des autorités chargées de l'asile, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCEL

23 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'intéressé avait bien été informé des modalités de refus, conformément aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité de M. A, sans que ce dernier ne justifie de problèmes de santé particuliers. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARCEL

23 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216777

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCPI Selectinvest 1 qui demandait l'annulation de la délibération du 1er juillet 2022 par laquelle le conseil municipal de Villiers-le-Bel a approuvé la modification n°1 de son plan local d'urbanisme. La société requérante contestait notamment l'insuffisance du dossier d'enquête publique, l'absence de motivation du rapport du commissaire enquêteur, la méconnaissance de l'article L. 151-14 du code de l'urbanisme concernant la création d'un périmètre d'attente de projet d'aménagement global, et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de son terrain en zone UX. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, en application des articles L. 153-11 et R. 123-8 du code de l'environnement, ainsi que de l'article L. 151-14 du code de l'urbanisme, et les a jugés infondés.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511083

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sargé-lès-le-Mans retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant à un changement de destination. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire préalable au retrait, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant avait été invité à présenter ses observations écrites dans un délai de dix jours, conformément aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et n'avait pas sollicité d'observations orales. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

7 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215910

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en renvoi après cassation par le Conseil d'État, a examiné la demande d'annulation d'un permis de construire initial du 16 janvier 2018 et d'un permis modificatif du 25 octobre 2024, délivrés par le maire de Neuilly-sur-Seine pour la construction d'un immeuble de douze logements. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance des documents graphiques, la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur du PLU (articles UD7, UD10), ainsi que l’insuffisance du nombre de places de stationnement (article UD12). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif n’avait pas bouleversé l’économie générale du projet et que les illégalités alléguées n’étaient pas établies. La requête a donc été rejetée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025• 1ère Chambre