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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

412 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

412

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCELEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303277

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 032,35 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que M. A... avait omis de déclarer deux biens immobiliers détenus en indivision, ce qui constitue une fausse déclaration au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté sa requête, considérant que cette fausse déclaration faisait obstacle à l'octroi d'une remise gracieuse, même en cas de précarité.

Avocat : MARCEL

22 décembre 2025• JUGE UNIQUE 3
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère pour liquider l’astreinte prononcée le 25 mars 2023, qui enjoignait à l’État d’héberger Mme B... sous peine de 500 euros par mois de retard. Le tribunal constate que l’intéressée a refusé sans motif légitime une proposition d’hébergement le 28 février 2025, ce qui délie l’administration de son obligation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l’astreinte à 9 500 euros, due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCEL

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509069

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus méconnaissait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée significative du séjour en France de l'intéressé (depuis 2017), de son insertion professionnelle stable (CDI de coursier) et de l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence de l'illégalité du refus de titre.

Avocat : MARCEL

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a notamment relevé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à sa demande d'annulation ou d'injonction.

Avocat : BALDO MARCEL

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500838

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de Corse-du-Sud d’autoriser le regroupement familial avec son époux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé, en application des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : MARCELLESI

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504230

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de dix ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 1er octobre 2025. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDO MARCEL

1 décembre 2025
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01620

Avocat : MARCEL

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00016

Avocat : MARCEL

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405131

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après qu'elle a obtenu le renouvellement de son titre de séjour. La requérante maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

26 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511648

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 mettant en demeure M. A... et Mme B... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'urgence invoquée par les requérants étant imputable à leur propre situation et l'intérêt public s'opposant à la suspension d'une mesure visant à lutter contre l'occupation illicite de logements. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit au logement opposable (loi du 5 mars 2007) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARCEL

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511652

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 mettant en demeure M. B... et Mme A... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'urgence invoquée par les requérants étant imputable à leur propre comportement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311394

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse de taxes foncières (2012-2022). Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant globalement la situation patrimoniale du requérant, propriétaire de biens immobiliers. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le contribuable de démontrer une impossibilité de payer, notamment au regard de la valeur de son patrimoine. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MARCEL

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209548

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., colonel de gendarmerie, contestant sa fiche individuelle de notation pour l'année 2022. Le requérant soutenait que la décision implicite de rejet de son recours était entachée d'erreurs de fait, de qualification juridique, d'appréciation et de détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la notation, fondée sur les articles L. 121-1 du code général de la fonction publique et R. 4135-1 du code de la défense, était justifiée par les manquements au devoir de réserve et à la probité liés à la participation de l'intéressé à un forum de discussion en ligne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la notation contestée.

Avocat : MARCEL

18 novembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507206

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 27 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de Mme C..., ressortissante nigériane en situation irrégulière. Le juge unique estime que la commission a commis une erreur de fait en considérant que l’intéressée disposait d’un hébergement, alors qu’elle était sous le coup d’une procédure d’expulsion judiciaire. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401832

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme C... D... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 mars 2022, n'a reçu une offre d'hébergement que le 24 janvier 2023, soit après l'expiration du délai légal de six semaines prévu par les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que cette carence engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 18 avril 2022 au 24 janvier 2023.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A... n'avait pas été méconnu lors de son audition par la police aux frontières. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302782

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation de la décision du 22 août 2023 du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant son admission au séjour. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que les liens personnels et familiaux de Mme B... en France n'étaient pas suffisamment établis pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MARCEL

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 16 000 euros à Mme C... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement dans les délais légaux, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation de l’Isère le 28 mai 2018. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 30 décembre 2021 au 30 août 2024, date à laquelle Mme C... a refusé une proposition de logement jugée non adaptée sans justificatif suffisant. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506144

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. La juridiction a estimé que le comportement de M. A..., qui avait reconnu avoir commis un vol par effraction, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination.

Avocat : MARCEL

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503145

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de titre de séjour n'étant pas un refus de renouvellement ou un retrait, et le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La décision attaquée invitait l'intéressé à solliciter un visa de long séjour depuis son pays d'origine, et la simple éventualité d'une obligation de quitter le territoire français ne suffisait pas à établir l'urgence.

Avocat : MARCEL

6 novembre 2025