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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARCELEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A... n'avait pas été méconnu lors de son audition par la police aux frontières. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302782

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation de la décision du 22 août 2023 du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant son admission au séjour. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que les liens personnels et familiaux de Mme B... en France n'étaient pas suffisamment établis pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCEL

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503145

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de titre de séjour n'étant pas un refus de renouvellement ou un retrait, et le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La décision attaquée invitait l'intéressé à solliciter un visa de long séjour depuis son pays d'origine, et la simple éventualité d'une obligation de quitter le territoire français ne suffisait pas à établir l'urgence.

Avocat : MARCEL

6 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506144

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. La juridiction a estimé que le comportement de M. A..., qui avait reconnu avoir commis un vol par effraction, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination.

Avocat : MARCEL

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506816

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme B... et M. D..., ressortissants nigérians, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 28 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de leur situation familiale et de l'absence de craintes avérées en cas de retour au Nigeria. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : MARCEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, jugeant que ce texte n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ne soit accueilli.

Avocat : BALDO MARCEL

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511380

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 mettant en demeure M. A... et Mme B... de quitter un logement social occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'éléments concrets établissant une urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue s'appuie sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, modifié par la loi du 27 juillet 2023, relatif à l'occupation illicite de domicile.

Avocat : MARCEL

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511378

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... et Mme A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 les mettant en demeure de quitter un logement social occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour les requérants de justifier d'éléments concrets propres à leur situation, et a écarté les moyens tirés de l'atteinte grave et manifestement illégale à leur vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable, dans sa version issue de la loi du 27 juillet 2023.

Avocat : MARCEL

31 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509269

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a convoqué le requérant à un rendez-vous, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a par ailleurs admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARCEL

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310913

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de lui délivrer un agrément pour un recrutement dans la fonction publique, sur le fondement de l’article L. 4139-2 du code de la défense. Par un mémoire du 4 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 octobre 2025.

Avocat : MARCEL

10 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400973

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 78 225,85 euros émis par le ministère des Armées pour non-respect de son engagement de servir après l’obtention de son brevet de pilote d’hélicoptère. Le requérant contestait la motivation de la décision et soutenait avoir respecté son engagement en servant depuis l’obtention de son brevet. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le titre de perception était fondé sur les articles R. 4139-50 et R. 4139-51 du code de la défense, et que M. A... n’avait pas accompli la durée minimale de service de dix ans requise.

Avocat : MARCEL

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401985

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Gers du 11 juillet 2024. Cet arrêté refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, d'une interdiction de retour d'un an et d'une astreinte à se présenter aux autorités. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait correctement examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARCEL

8 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517722

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

Avocat : BALDO MARCEL

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503785

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, le requérant ayant été informé des conséquences d'un rejet de sa demande d'asile lors de son audition par les services de police. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 431-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARCEL

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur la mention d'un contact d'urgence sur le passeport pour établir des liens familiaux au Bangladesh, sans tenir compte des éléments produits par le requérant. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505880

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, compte tenu de son absence d'intégration et de son maintien irrégulier en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été validées, les moyens soulevés étant écartés. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505881

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France et de son maintien irrégulier malgré des mesures d'éloignement antérieures. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour un an ont été jugées légales et non disproportionnées. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501375

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Aisne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré son PACS et la naissance de son enfant avec un ressortissant en situation régulière, Mme D... ne justifiait pas de l'ancienneté et de l'intensité de sa relation ni d'une insertion professionnelle suffisante en France. Par conséquent, la décision de la préfète n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : MOUTSOUKA MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506329

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur la mention du passeport pour établir des liens familiaux dans le pays d'origine, sans tenir compte des éléments produits par le requérant démontrant l'absence de tels liens. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance sous certaines conditions.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512804

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, élève-officier sous contrat, qui demandait la suspension des décisions de prolongation de sa période probatoire et de dénonciation de son contrat d'engagement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Les décisions litigieuses, fondées sur les dispositions du code de la défense et du décret n° 2008-939 du 12 septembre 2008, ont donc été maintenues.

Avocat : MARCEL

24 septembre 2025