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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCIGUEYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601807

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit ou d'appréciation) ne révèle un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale du 8 décembre 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCIGUEY

19 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600550

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'astreinte pour inexécution d'un jugement antérieur enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte, considérant que l'ouverture d'une enquête pénale pour des faits graves, bien qu'antérieurs à l'expiration du délai d'exécution, constituait une circonstance justifiant le retard de l'administration dans son réexamen. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements.

MARCIGUEY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601623

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de transfert Dublin. Le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux et placé la requérante en procédure normale d'asile, la demande a perdu son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 921-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCIGUEY

6 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601624

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Cette solution est retenue car le préfet a retiré l'arrêté contesté et a placé le requérant en procédure normale d'asile, privant ainsi le recours de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 921-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCIGUEY

6 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600215

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale » pris par le Préfet de la Guyane le 2 décembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur de fait, le préfet ayant méconnu la situation familiale réelle du requérant (concubinage et paternité de trois enfants français), était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral a été ordonnée, sur la base des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCIGUEY

20 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600013

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité turque, qui contestait la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 16 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision était motivée par son absence de présentation aux autorités chargées de l'asile, en méconnaissance des exigences prévues à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des dispositions relatives à la vulnérabilité, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie et que l'avis du médecin coordonnateur avait bien été pris en compte.

Avocat : MARCIGUEY

16 février 2026• Eloignement 72 heures
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401141

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral d’enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le récépissé sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MARCIGUEY

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502167

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité prolongée, à l'absence de récépissé l'empêchant de travailler et au risque d'éloignement, malgré sa vie familiale établie en Guyane avec son mari en situation régulière et leurs deux enfants. Le tribunal a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, l'étranger peut saisir le juge. En l'espèce, la condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité de la situation de Mme A... et de ses attaches familiales, et le préfet a été enjoint de lui fixer un rendez-vous dans un délai de deux mois.

Avocat : MARCIGUEY

31 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508330

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 26 novembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’accorder à Mme B..., demandeuse d’asile camerounaise, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’OFII n’ayant pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante liée à ses graves problèmes de santé déclarés lors de l’entretien d’évaluation. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours, sans astreinte à ce stade.

Avocat : MARCIGUEY

18 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407917

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme I..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-2, L. 612-1 et L. 612-7). Le tribunal a estimé que la décision était légale, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie et de la situation irrégulière de la requérante, et a confirmé l'ensemble des mesures contestées.

Avocat : MARCIGUEY

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502166

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de régularisation et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d’utilité de la mesure n’est pas remplie pour l’obtention d’un rendez-vous, faute de justifier d’une urgence particulière ou d’un respect de l’ordre d’examen des demandes. Concernant le récépissé, il rappelle que sa délivrance est subordonnée à l’enregistrement d’un dossier complet, conformément à l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MARCIGUEY

15 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507923

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... B..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 13 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son état de vulnérabilité et des dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a annulé la décision attaquée, estimant que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la situation particulière et la vulnérabilité de l’intéressée, en méconnaissance des textes applicables.

Avocat : MARCIGUEY

1 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302208

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal que Mme C... avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire et une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, les décisions attaquées étant devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : MARCIGUEY

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401137

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour, constate que le préfet a délivré une carte de séjour temporaire au requérant en cours d’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.

Avocat : MARCIGUEY

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401138

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté que la requête de Mme B... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Guyane était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en avril 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires.

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31 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501685

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant chinois, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté de sa présence en France (depuis 2012), de sa situation familiale (concubinage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident, père d’un enfant né et scolarisé en Guyane) et de l’absence de réponse de l’administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et rappelle l’obligation de l’administration de recevoir un étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

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28 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400699

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 19 mars 2024 par lequel le préfet a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge retient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des liens privés et familiaux de l'intéressée sur le territoire (présence continue depuis 2012, mariage, enfants scolarisés, activité professionnelle stable). En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MARCIGUEY

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401090

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’un récépissé de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais irrépétibles. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCIGUEY

23 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501472

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme Du, ressortissante chinoise, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, présente en France depuis 2012, et de l'absence de réponse de l'administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCIGUEY

26 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501149

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait, postérieurement à l’introduction de la requête, délivré à M. A une carte de résident longue durée valable jusqu’en 2033. Les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont donc devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARCIGUEY

11 août 2025