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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARETEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501278

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... et Mme E... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique de recours était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en appliquant les articles L. 131-1 et L. 131-5 du code de l'éducation, qui posent le principe de l'instruction en établissement et le caractère dérogatoire de l'instruction en famille. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MARET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501488

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi, suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'avoir invoqué un autre fondement de séjour que l'asile. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARET

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501487

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement après le rejet définitif de la demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La solution est fondée sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARET

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502008

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de deux ans infligée à M. A..., assistant territorial d’enseignement artistique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de l’impossibilité pour son foyer de faire face à ses charges malgré la perte de son traitement. Il a également considéré qu’aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, impartialité, prescription, non bis in idem, absence de matérialité des faits, disproportion) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 532-2 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : MARET

31 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01797

Avocat : MARET

30 octobre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02658

Avocat : MARET

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301612

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A..., fonctionnaire de police, contestant les arrêtés préfectoraux le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant demandait l'annulation de ces décisions et son placement rétroactif en congé de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure et d'erreurs d'appréciation, en jugeant que l'administration avait régulièrement suivi les avis des comités médicaux compétents. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés fondés sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés des fonctionnaires.

Avocat : MARET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401800

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., fonctionnaire de police, contestant trois arrêtés préfectoraux l'ayant placé en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant demandait l'annulation de ces décisions et son placement rétroactif en congé de longue maladie ou de longue durée, invoquant des vices de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait régulièrement suivi les avis des comités médicaux compétents. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés pris sur le fondement du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés des fonctionnaires.

Avocat : MARET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401801

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné trois requêtes de M. A..., fonctionnaire de police, contestant des arrêtés préfectoraux le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant demandait l'annulation de ces décisions et son placement rétroactif en congé de longue maladie ou de longue durée, invoquant des vices de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et du code de justice administrative.

Avocat : MARET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400415

Le Tribunal administratif de Limoges a examiné trois requêtes de M. A..., fonctionnaire de police, contestant les arrêtés préfectoraux le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé entre juillet 2022 et juin 2024. Le requérant demandait l’annulation de ces décisions et son placement rétroactif en congé de longue maladie ou de longue durée, invoquant des vices de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, sans qu’il soit ordonné d’expertise médicale.

Avocat : MARET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301273

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., fonctionnaire, contestant trois arrêtés préfectoraux l'ayant placé en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant demandait l'annulation de ces décisions et son placement rétroactif en congé de longue maladie, invoquant des vices de procédure, une erreur d'appréciation et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées régulières, l'administration ayant respecté les procédures applicables et n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MARET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300641

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant bangladais, a rejeté sa demande d’annulation du refus de délivrance d’une carte de résident de dix ans opposé par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que la condamnation de l’intéressé pour agression sexuelle sur mineure, bien que non réitérée, constituait une menace pour l’ordre public justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que ce refus, n’emportant pas de conséquence directe sur le droit au séjour, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MARET

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504719

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant son arrêté de révocation pris par le président de la région Centre-Val de Loire. Le juge a estimé que la sanction, fondée sur une condamnation pénale pour agression sexuelle incestueuse sur mineur, était suffisamment motivée et proportionnée. Il a rappelé que des faits commis en dehors du service peuvent justifier une sanction disciplinaire lorsqu'ils perturbent le service ou jettent le discrédit sur l'administration. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 530-1, L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : MARET

6 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304242

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., rédactrice territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Haux à l’indemniser pour la suppression de son poste, son maintien en disponibilité d'office et le refus de versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a estimé que la suppression de l'emploi de Mme A... était justifiée par un motif économique réel, lié à la réorganisation des services de la commune, et que la procédure de transformation du poste avait été régulièrement suivie. En conséquence, la commune n'a commis aucune faute en maintenant Mme A... en disponibilité d'office, faute de poste vacant correspondant à son grade, et en refusant de lui verser l'allocation chômage. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARET

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301779

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 8 septembre 2023 par lequel la préfète de la Haute-Vienne a prononcé la saisie définitive de ses armes et munitions, ordonné leur vente aux enchères publiques et maintenu l'interdiction de détenir des armes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condamnation de M. C... pour violences volontaires justifiait légalement la mesure sur le fondement des articles L. 312-3, L. 312-7, L. 312-9 et L. 312-10 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue confirme la décision préfectorale, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : MARET

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215765

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, brigadière-cheffe de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité ouest de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 22 mai 2018. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'enquête administrative, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par le rapport d'enquête. La solution retenue s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MOINE - DEMARET

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501489

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme K G, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale au regard du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARET

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501401

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D E, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 11 juillet 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la menace pour l'ordre public était établie au regard de la condamnation pour trafic de stupéfiants (article L. 412-5 du CESEDA), et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARET

29 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501277

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un référé-suspension par M. et Mme F contre la décision du recteur de l'académie de Limoges refusant l'autorisation d'instruire leur enfant en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La rectrice a contesté l'urgence, arguant que les parents pouvaient inscrire l'enfant dans un établissement scolaire et que la scolarisation est la norme légale. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas en quoi la scolarisation compromettrait les intérêts de l'enfant ou les leurs.

Avocat : MARET

25 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501245

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Lak A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au maire d’Objat de lui communiquer une convention d’occupation du domaine public tennistique ou de confirmer son inexistence. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration, et que l’association ne justifiait ni de l’urgence ni de l’utilité de la mesure sollicitée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 311-12 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MARET

21 juillet 2025