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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 165

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARGATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légale, notamment au regard des articles L. 551-15 et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'intéressé, en procédure Dublin après un transfert effectif, n'avait plus droit à ces conditions. La demande d'injonction de rétablissement a également été rejetée.

Avocat : MARGAT

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602349

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil (CMA) à des enfants mineurs demandeurs d'asile. La juridiction a annulé les décisions de refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), estimant qu'elles étaient insuffisamment motivées et ne prenaient pas sérieusement en compte la situation de vulnérabilité de la famille, notamment le statut de parent isolé. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus des CMA et imposent une évaluation de la vulnérabilité.

MARGAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601873

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur une requête en référé concernant une demande de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, a pris acte de son désistement concernant les conclusions en suspension et injonction, et a rejeté sa demande de condamnation de l'État à des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'aide juridictionnelle et au rejet des demandes fondées sur l'article L. 761-1.

Avocat : MARGAT

11 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601745

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARGAT

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601539

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du 26 janvier 2026 par lequel la préfète de la Savoie a prolongé d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la préfète de la Savoie était incompétente pour prolonger une interdiction de retour initialement édictée par la préfète de l'Isère, en application de l'article R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : MARGAT

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512623

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l’arrêté préfectoral du 22 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute pour la requérante d’établir une insertion particulière en France malgré la scolarisation de ses enfants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : MARGAT

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 22 août 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, arrivé récemment en France et dont le mariage était très récent, ne justifiait pas d'une insertion particulière ni de l'impossibilité de bénéficier de soins dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARGAT

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409350

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... B..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, la demande de frais d’instance présentée par son avocate a été rejetée.

Avocat : MARGAT

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511748

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... tendant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète de l'Isère pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l’application de l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires, seule l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : MARGAT

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509731

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile après le rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas son droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : MARGAT

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409816

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais d’instance, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510073

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Il a également écarté l'exception d'illégalité de l'interdiction de retour, faute d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MARGAT

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509966

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARGAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405794

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen arrivé mineur en France et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a considéré que ce refus méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. A... une carte de séjour pluriannuelle d'une durée de quatre ans sur le fondement de l'article L. 433-4 du même code, dans un délai de deux mois.

Avocat : MARGAT

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512390

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté de transfert aux autorités portugaises pris par la préfète du Rhône. La décision, rendue dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 et n°603/2013, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'établissait pas que son transfert porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARGAT

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507453

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-11 du CESEDA relatifs au regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire, ainsi que l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination.

Avocat : MARGAT

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506857

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressée (2 ans) et de l'absence de liens privés stables en France, sa fille mineure résidant en Guinée. Enfin, le tribunal a relevé que le traitement médical allégué (Tenofovir) était disponible en Guinée, écartant ainsi le moyen tiré de l'état de santé.

Avocat : MARGAT

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510257

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison de la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation d'instruction et de l'existence d'aides sociales pour sa famille. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MARGAT

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510249

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré la situation familiale du requérant, au motif qu’une attestation de prolongation d’instruction lui avait été délivrée et qu’il ne justifiait d’aucun projet professionnel. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MARGAT

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509707

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions principales tendant à la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de procédure, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

7 octobre 2025