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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARIEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416934

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris avait finalement assuré le relogement du requérant le 2 février 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 2 800 euros pour la période du 1er décembre 2021 au 31 janvier 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

12 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503048

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressé, majeur et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion particulière en France où résident ses parents. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de fait, ont été écartés, et la demande d'annulation de l'assignation à résidence a été rejetée par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAURE-CROMARIAS

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00494

Avocat : C.J. ALAIN BOT, YANNICK NORMAND ET MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

12 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522811

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A.... Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Persan refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa rechute d'accident de travail et la plaçant en congé de maladie ordinaire. Pour justifier l'urgence, la requérante invoquait la précarité financière résultant de la régularisation de sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

12 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301182

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme B... A... contre le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a constaté que la requérante s'est vu délivrer une carte de résident valable de 2025 à 2035, rendant sans objet ses conclusions principales. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515895

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour à la suite de la reconnaissance de sa qualité de réfugiée par la Cour nationale du droit d’asile. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la requérante devait contester ce refus implicite par les voies de droit appropriées, notamment le référé suspension de l’article L. 521-1.

Avocat : SERY MARINE

9 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401121

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d’en acquérir. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après l’abrogation de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

9 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600128

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de l’Ariège a renouvelé l’agrément d’assistante familiale de Mme C... en le restreignant à une place d’accueil au lieu de deux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la baisse de salaire invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la situation personnelle de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l’action sociale et des familles, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 janvier 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401111

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise judiciaire initialement prescrites le 15 octobre 2024 concernant des désordres affectant le gymnase du lycée Léonce Vieljeux à La Rochelle. À la demande de l'expert désigné, la société Allianz IARD a été mise en cause en sa qualité d'assureur de la société Aquitaine Rénovation Peinture, déjà partie à l'expertise. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre l'expertise à tout moment sur demande de l'expert.

Avocat : SELARL SANDRINE MARIE

8 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506811

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... épouse E..., ressortissante marocaine, qui contestait les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 17 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 233-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient légales et proportionnées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, aide juridictionnelle, frais) ont été rejetées.

Avocat : MARIETTE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506843

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'incompétence, d'erreur de fait, ni de violation des articles L. 233-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et de la courte durée du séjour de l'intéressée. En conséquence, les décisions subséquentes (fixation du pays de destination et assignation à résidence) ont été validées.

Avocat : MARIETTE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401048

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du président du conseil départemental de l’Indre du 12 avril 2024, qui renouvelait son agrément d’assistante familiale en le restreignant à l’accueil d’un seul enfant. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et d’erreur d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 421-6 et R. 441-4 du code de l’action sociale et des familles. Il a notamment jugé que la décision était régulièrement motivée et que la restriction était justifiée par les conditions d’accueil. La solution retenue confirme la légalité de la restriction d’agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304119

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 janvier 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental du Val-d’Oise avait suspendu l’agrément d’assistante familiale de Mme B... pour quatre mois. Le tribunal a jugé que les faits invoqués, à savoir un incident à caractère sexuel entre deux enfants accueillis au domicile de la requérante, ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une suspension de l’agrément au sens de l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est fondée sur l’absence de preuve d’une urgence suffisamment grave et vraisemblable, la requérante ayant immédiatement mis fin à l’incident. Le département a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502795

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que la requérante avait bien reçu les brochures d'information en russe. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 5 du même règlement, la requérante ayant bénéficié d'un entretien individuel. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de remise ne violait ni l'article 17 du règlement, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la situation de vulnérabilité alléguée et le statut de réfugié du fils majeur de Mme B... ne constituant pas des motifs suffisants pour faire obstacle à son transfert vers la Croatie.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401760

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301665

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... depuis mai 2022. Le tribunal a retenu la matérialité des faits, le procès-verbal faisant foi, et a jugé que le stationnement sans autorisation constitue un empêchement au sens de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. A... à une amende de 150 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, avec possibilité d’expulsion d’office aux frais du contrevenant.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505867

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour. La requérante n’a pas établi avoir déposé un dossier complet de demande de titre de séjour, ce qui empêche la naissance d’une décision implicite de rejet susceptible de recours. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEPEUC MARIE

5 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505584

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montpellier, seul compétent car la requérante résidait à Agde (Hérault) à la date de la décision attaquée.

Avocat : ACUNZO MARIELLE

5 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407196

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., ressortissant pakistanais, de deux requêtes visant à contester un arrêté d'expulsion du 24 avril 2024 et un arrêté d'assignation à résidence du 21 mai 2024, pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a joint les deux affaires. Pour la décision d'expulsion, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné le fond au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE MARIGNIER

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410834

Le Tribunal Administratif de Montreuil a joint deux requêtes de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté d'expulsion du 24 avril 2024 et un arrêté d'assignation à résidence du 21 mai 2024. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a examiné l'arrêté d'expulsion au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la menace grave pour l'ordre public. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur l'ensemble des conclusions.

Avocat : LE MARIGNIER

31 décembre 2025• 12ème chambre