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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519517

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... épouse C... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, résidente de longue durée et mère d'enfants français, justifiait d'une urgence en raison de l'impossibilité persistante d'utiliser le téléservice ANEF pour déposer sa demande, la plaçant en situation irrégulière. Le juge a considéré que cette mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et des arrêtés des 31 mars et 1er août 2023.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

5 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508225

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que le refus était justifié car Mme B... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500120

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : VIEILLEMARINGE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501464

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation de M. A... et n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504832

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte l'ensemble de la situation de l'intéressé, notamment son parcours d'intégration, pour l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire".

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508081

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 26 août 2025 retirant les titres de séjour de M. C..., ressortissant algérien, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que les titres de séjour avaient été obtenus par fraude et ne conféraient aucun droit, et que la requête au fond suspendait déjà toute mesure d’éloignement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la fraude étant établie par la condamnation de l’agent ayant instruit le dossier et par les circonstances du dépôt de la demande. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l’accord franco-algérien.

Avocat : PITEL-MARIE

2 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505920

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A..., qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503087

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant les demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de procédure pénale.

Avocat : PITEL-MARIE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514279

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514244

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien se présentant comme mineur isolé, qui demandait un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de prise en charge par le département des Yvelines datant de mars 2025, et que des doutes sérieux existaient sur sa minorité, notamment en raison d'une précédente demande de visa sous une identité majeure. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil relatives à la protection de l'enfance.

Avocat : HOUDAILLE - AUREGAN MARIE-LAURE

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 42 406,30 euros, correspondant au remboursement de frais de formation professionnelle non honorés par un engagement de servir. Le requérant contestait notamment le défaut de motivation du titre, l’absence de notification préalable et le non-respect du principe des droits de la défense. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’AP-HP concernant la saisie administrative à tiers détenteur, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement statue sur la légalité du titre exécutoire et des actes de poursuite subséquents.

Avocat : LOMARI

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503147

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure était proportionnée, M. D... ne justifiant pas d'une intégration professionnelle ou familiale suffisante en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : PITEL-MARIE

28 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406256

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Binic-Étables-sur-mer du 30 avril 2024, le mettant en demeure de sécuriser un mur de soutènement. Par un mémoire du 15 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, la commune en prenant acte. Faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

27 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404250

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé un titre de séjour à Mme B... A..., ressortissante congolaise, et a prononcé son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que l'intéressée l'avait présentée sur le fondement de l'article L. 423-21. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées, y compris la rétention du passeport.

Avocat : MARIETTE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303382

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes des SARL Smile club et Club La Plage, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 8 mars 2023 ordonnant la fermeture administrative de leurs établissements « Joy » et « La Plage » pour six et trois mois. Les sociétés contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, la motivation, la procédure contradictoire, la violation de la présomption d’innocence (article 6 de la CEDH) et l’absence de condamnation pénale préalable (article L. 3332-15 du code de la santé publique). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des fermetures prononcées sur le fondement des dispositions précitées du code de la santé publique.

Avocat : MARICOURT

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507842

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de Tarn-et-Garonne. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant de récépissés régulièrement renouvelés l'autorisant à travailler et ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

26 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507488

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, lui faisait obligation de quitter le territoire et fixait le pays de destination. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France avec son époux et leur enfant né en 2020. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : NASSOUR MARIAM

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502551

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre un retrait de points de permis de conduire. Le juge a constaté que la décision d'invalidation du permis, notifiée le 26 janvier 2023, était devenue définitive avant l'introduction du recours gracieux en décembre 2024. Par conséquent, les conclusions de la requête étaient manifestement irrecevables, car dépourvues d'objet. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

24 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505879

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’étudiant. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré le titre sollicité, valable du 18 juillet au 31 décembre 2025. Constatant que la demande était ainsi entièrement satisfaite, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET MARIE HUE

24 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505148

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, pour contester le retrait de son titre de séjour, le refus implicite de réexamen de sa situation et son assignation à résidence. À l'audience, son avocat s'est désisté des conclusions dirigées contre l'arrêté de retrait du 7 février 2025. Le tribunal a admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEPEUC MARIE

21 novembre 2025• POLE URGENCES