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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 742

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARIEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302199

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme Madi, qui contestait la suspension de son agrément d’assistante familiale pour une durée de quatre mois, décidée le 21 février 2023 par le président du conseil départemental. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le vice de procédure et l’erreur d’appréciation. Elle a jugé que la décision, fondée sur l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, était suffisamment motivée et que la suspension conservatoire ne nécessitait pas de procédure contradictoire préalable. Les textes appliqués sont principalement le code de l’action sociale et des familles et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504549

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence à une ressortissante algérienne, assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français et fixé le pays de destination. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le tribunal estimant que la situation médicale, la scolarité et l'insertion professionnelle de la requérante justifiaient la délivrance du titre de séjour. L'annulation de la décision de refus entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARIENNE

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516455

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Val-de-Marne sur la demande de carte de résident de Mme A..., réfugiée statutaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant abstenue de se présenter à un rendez-vous en préfecture et ayant obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 mai 2026. La solution retenue écarte l'urgence invoquée par la requérante, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

8 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508011

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Tarn-et-Garonne à M. A..., un ressortissant étranger entré mineur en France et scolarisé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, le requérant étant privé de récépissé et exposé à une situation irrégulière compromettant son projet d’apprentissage, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de son intégration scolaire et sociale. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours et de réexaminer la situation sous un mois, sous astreinte.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

8 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403705

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité des pièces du préfet, estimant que l'inventaire produit était suffisamment explicite. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, notamment en raison du caractère non probant des documents d'état civil présentés, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500305

Le Tribunal administratif de Caen était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados d’enregistrer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture a finalement procédé à l’enregistrement de la demande, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516528

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de conjoint de réfugié. Le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, M. C... ayant obtenu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 19 février 2026, ce qui régularisait temporairement sa situation. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : MARIETTE

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519517

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... épouse C... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, résidente de longue durée et mère d'enfants français, justifiait d'une urgence en raison de l'impossibilité persistante d'utiliser le téléservice ANEF pour déposer sa demande, la plaçant en situation irrégulière. Le juge a considéré que cette mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et des arrêtés des 31 mars et 1er août 2023.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

5 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508225

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que le refus était justifié car Mme B... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500120

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : VIEILLEMARINGE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501464

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation de M. A... et n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504832

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte l'ensemble de la situation de l'intéressé, notamment son parcours d'intégration, pour l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire".

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508081

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 26 août 2025 retirant les titres de séjour de M. C..., ressortissant algérien, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que les titres de séjour avaient été obtenus par fraude et ne conféraient aucun droit, et que la requête au fond suspendait déjà toute mesure d’éloignement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la fraude étant établie par la condamnation de l’agent ayant instruit le dossier et par les circonstances du dépôt de la demande. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l’accord franco-algérien.

Avocat : PITEL-MARIE

2 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505920

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A..., qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300796

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme E... épouse A... et Mme B... d’une demande de condamnation in solidum de la métropole Nice Côte d’Azur, de la commune de la Bollène-Vésubie et de l’association syndicale autorisée (ASA) du Canal du « Camp de Millo » pour des dommages subis par leurs propriétés lors d’un orage dans la nuit du 3 au 4 août 2020. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics en raison du fonctionnement défectueux de la route de Flaut et du défaut d’entretien du canal d’irrigation. La métropole a conclu au rejet de la requête, arguant que les désordres résultaient de l’état de catastrophe naturelle et des caractéristiques du sol, et a demandé à être garantie par la commune et l’ASA. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérantes, estimant que les dommages étaient imputables à un événement de force majeure (catastrophe naturelle) et non à un défaut d’entretien des ouvrages publics, et a mis à leur charge les dépens ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l

Avocat : MOUCHAN MARIE CHRISTINE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302802

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A..., propriétaires d’un bien immobilier, afin d’obtenir réparation des dommages (fissures, affaissements, effondrements) causés par des fuites sur une canalisation d’adduction d’eau potable. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la métropole Nice Côte d’Azur, en tant que maître d’ouvrage public, était engagée, et que celle de la société Veolia, délégataire chargée de l’entretien, pouvait également être retenue. Il a condamné solidairement la métropole et la société Veolia à verser aux requérants une somme de 103 259 euros au titre des travaux de réparation, sur le fondement des principes de responsabilité des collectivités publiques à raison des dommages causés aux tiers par un ouvrage public.

Avocat : MARIA - RISTORI - MARIA

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503087

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant les demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de procédure pénale.

Avocat : PITEL-MARIE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02872

Avocat : MARIAN

1 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514279

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 42 406,30 euros, correspondant au remboursement de frais de formation professionnelle non honorés par un engagement de servir. Le requérant contestait notamment le défaut de motivation du titre, l’absence de notification préalable et le non-respect du principe des droits de la défense. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’AP-HP concernant la saisie administrative à tiers détenteur, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement statue sur la légalité du titre exécutoire et des actes de poursuite subséquents.

Avocat : LOMARI

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre