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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406775

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 septembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B et autres, qui contestaient un permis modificatif tacitement accordé par le maire de Bernin à la SARL La Dinastia. La requête en excès de pouvoir visait l'annulation de cette décision, confirmée par un certificat de non-opposition. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement mettait fin au litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Bernin tendant à la condamnation des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARIE

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405164

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetés comme infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMARI KARIM

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400876

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 18 février 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Côte d'Ivoire, et que les autres moyens soulevés, notamment tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304478

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a estimé que le ministre avait suffisamment contrôlé la matérialité des faits lors d'une contre-enquête contradictoire et n'avait pas tenu compte de faits postérieurs à la procédure de licenciement. Il a également jugé que les moyens tirés d'erreurs sur la matérialité des faits et d'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : FREÇON-KAROUT MARINE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402627

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante française, contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure recueillie par kafala au Maroc. La juridiction a rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'erreur de droit et d'appréciation sur les ressources et le risque de détournement, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : PITEL-MARIE

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306449

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision contestée est celle du ministre de l'intérieur du 9 mai 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal écarte le moyen de la requérante comme inopérant, car il porte sur un motif (aide au séjour irrégulier) qui n'est pas celui retenu dans la décision ministérielle. Le ministre a fondé son ajournement sur l'absence de centre durable des intérêts familiaux en France et une insertion professionnelle insuffisante, motifs non contestés par Mme B... La solution s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MARIE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501453

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NASSOUR MARIAM

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508616

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision de la préfète de l’Aisne fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d’une peine d’interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour. Il a également estimé que l’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la même convention, compte tenu de la gravité des faits ayant justifié la peine. La solution s’appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 131-30 du code pénal.

Avocat : MARICOURT

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402471

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VIEILLEMARINGE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402865

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien, faute de présenter un contrat de travail visé par l'autorité compétente. Il a également écarté l'application de l'article R. 5221-33 du code du travail, estimant que la fin de son contrat ne constituait pas une privation involontaire d'emploi justifiant une prorogation de son autorisation de travail. En conséquence, le tribunal a considéré que le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement étaient légaux.

Avocat : MARIGARD

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400464

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de M. A, salarié protégé, contestant les décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la motivation des décisions était suffisante et que la procédure d'enquête contradictoire n'était pas entachée d'irrégularité. Il a également estimé que l'inspecteur du travail avait bien vérifié l'étendue de la protection de M. A, sans erreur d'appréciation sur le lien entre le licenciement et ses mandats. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501412

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SA L'Ospedale d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de l'agence régionale de santé de Corse fixant les dotations et forfaits annuels de l'hôpital privé sud Corse pour 2025. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 septembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300871

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A et de la SCI Moana contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Corbara pour un projet de construction. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la SCI Moana, faute pour elle d'avoir formé un recours gracieux préalable. Sur le fond, il a estimé que le projet ne respectait pas l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car il se situait dans une zone d'urbanisation diffuse, sans continuité avec une agglomération ou un village existant. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté communal.

Avocat : MARIANI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402090

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la demande, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302151

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B, voisins immédiats, qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Vaux-sur-Mer pour l’extension d’une habitation et la création d’une piscine. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance des pièces du dossier (articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme), la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux retraits et à la végétalisation, ainsi que l’absence de consultation du service des eaux, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté municipal, en application des dispositions du code de l’urbanisme et du PLU applicable.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403002

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. B, ressortissant camerounais, contre deux arrêtés préfectoraux (21 juin et 6 septembre 2024) lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401383

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 3 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé et de l'absence de liens familiaux stables établis en France. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : MARIETTE

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401305

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée, le tribunal ayant déjà statué sur la légalité de cet arrêté par un jugement du 11 juillet 2024, devenu définitif. En conséquence, le tribunal ne pouvait à nouveau examiner la demande sans méconnaître cette autorité. Toutes les conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

18 septembre 2025• Chambre 2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300344

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de la SARL Dépann'Micro et de la SARL Au Paton d'Or visant à annuler un arrêté du 19 janvier 2023 du maire de Saintes accordant un permis d'aménager pour un espace public. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de la SARL Au Paton d'Or. Il a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, jugeant que la réalisation des travaux ne prive pas d'objet le recours. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation valable), l'insuffisance du dossier (absence d'erreur faussant l'appréciation), et la violation des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme, du décret n°94-447 du 27 mai 1994 et de l'article L. 118-5-1 du code de la voirie routière. Par conséquent, la requête de la SARL Dépann'Micro a été rejetée.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400516

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 septembre 2025• 5ème chambre