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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 742

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARIEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500095

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société M-M France pour obtenir le paiement de deux factures impayées par le GIP CYROI, relatives à la livraison d'appareils scientifiques. Le tribunal a constaté que le principal de la dette (51 022,74 euros) avait été réglé en cours d'instance, donnant acte du désistement sur ce point. Appliquant les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique, il a condamné le GIP CYROI à verser les intérêts moratoires à compter de l'expiration du délai de paiement de 30 jours suivant la réception des factures, ainsi que l'indemnité forfaitaire de 40 euros par facture.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405164

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetés comme infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMARI KARIM

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400876

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 18 février 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Côte d'Ivoire, et que les autres moyens soulevés, notamment tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304478

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a estimé que le ministre avait suffisamment contrôlé la matérialité des faits lors d'une contre-enquête contradictoire et n'avait pas tenu compte de faits postérieurs à la procédure de licenciement. Il a également jugé que les moyens tirés d'erreurs sur la matérialité des faits et d'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : FREÇON-KAROUT MARINE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208603

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé quatre titres exécutoires émis le 8 avril 2022 par le préfet du Nord, pour un montant total de 50 750 euros, visant à récupérer des subventions accordées à l'association AIR. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : l'administration n'a pas produit l'état récapitulatif comportant la signature de l'ordonnateur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du V de l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010. La décision de rejet de la réclamation préalable du 14 septembre 2022 a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : MARICOURT

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402627

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante française, contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure recueillie par kafala au Maroc. La juridiction a rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'erreur de droit et d'appréciation sur les ressources et le risque de détournement, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : PITEL-MARIE

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504467

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante russe, pour obtenir des injonctions contre le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de délivrance d'un titre de séjour pluriannuel, la carte modifiée ayant été remise à l'intéressée le 6 août 2025. S'agissant des demandes de récépissés pour le renouvellement de son titre et une première demande de carte de résident, le juge a rejeté les conclusions comme manifestement mal fondées, faute pour la requérante de démontrer une situation d'urgence, étant donné qu'elle était déjà en possession d'un titre de séjour valide.

Avocat : WAHAB MARINA

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306449

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision contestée est celle du ministre de l'intérieur du 9 mai 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal écarte le moyen de la requérante comme inopérant, car il porte sur un motif (aide au séjour irrégulier) qui n'est pas celui retenu dans la décision ministérielle. Le ministre a fondé son ajournement sur l'absence de centre durable des intérêts familiaux en France et une insertion professionnelle insuffisante, motifs non contestés par Mme B... La solution s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MARIE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00721

Avocat : VIEILLEMARINGE

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501453

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NASSOUR MARIAM

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508616

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision de la préfète de l’Aisne fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d’une peine d’interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour. Il a également estimé que l’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la même convention, compte tenu de la gravité des faits ayant justifié la peine. La solution s’appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 131-30 du code pénal.

Avocat : MARICOURT

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402471

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VIEILLEMARINGE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402865

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien, faute de présenter un contrat de travail visé par l'autorité compétente. Il a également écarté l'application de l'article R. 5221-33 du code du travail, estimant que la fin de son contrat ne constituait pas une privation involontaire d'emploi justifiant une prorogation de son autorisation de travail. En conséquence, le tribunal a considéré que le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement étaient légaux.

Avocat : MARIGARD

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400464

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de M. A, salarié protégé, contestant les décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la motivation des décisions était suffisante et que la procédure d'enquête contradictoire n'était pas entachée d'irrégularité. Il a également estimé que l'inspecteur du travail avait bien vérifié l'étendue de la protection de M. A, sans erreur d'appréciation sur le lien entre le licenciement et ses mandats. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300871

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A et de la SCI Moana contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Corbara pour un projet de construction. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la SCI Moana, faute pour elle d'avoir formé un recours gracieux préalable. Sur le fond, il a estimé que le projet ne respectait pas l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car il se situait dans une zone d'urbanisation diffuse, sans continuité avec une agglomération ou un village existant. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté communal.

Avocat : MARIANI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401335

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A, salarié protégé, de trois requêtes contestant les décisions ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspecteur du travail et la décision ministérielle de rejet de son recours hiérarchique. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment d'une insuffisance de motivation, d'irrégularités de procédure et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les demandes de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402090

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la demande, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

19 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01567

Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER

18 septembre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302151

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B, voisins immédiats, qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Vaux-sur-Mer pour l’extension d’une habitation et la création d’une piscine. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance des pièces du dossier (articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme), la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux retraits et à la végétalisation, ainsi que l’absence de consultation du service des eaux, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté municipal, en application des dispositions du code de l’urbanisme et du PLU applicable.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403002

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. B, ressortissant camerounais, contre deux arrêtés préfectoraux (21 juin et 6 septembre 2024) lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 septembre 2025• 1ère chambre