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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 742

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401383

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 3 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé et de l'absence de liens familiaux stables établis en France. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : MARIETTE

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401305

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée, le tribunal ayant déjà statué sur la légalité de cet arrêté par un jugement du 11 juillet 2024, devenu définitif. En conséquence, le tribunal ne pouvait à nouveau examiner la demande sans méconnaître cette autorité. Toutes les conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAURE-CROMARIAS

18 septembre 2025• Chambre 2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300344

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de la SARL Dépann'Micro et de la SARL Au Paton d'Or visant à annuler un arrêté du 19 janvier 2023 du maire de Saintes accordant un permis d'aménager pour un espace public. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de la SARL Au Paton d'Or. Il a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, jugeant que la réalisation des travaux ne prive pas d'objet le recours. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation valable), l'insuffisance du dossier (absence d'erreur faussant l'appréciation), et la violation des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme, du décret n°94-447 du 27 mai 1994 et de l'article L. 118-5-1 du code de la voirie routière. Par conséquent, la requête de la SARL Dépann'Micro a été rejetée.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01786

Avocat : MARINACCE

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400516

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 septembre 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01451

Avocat : CABINET MARINE LARGY

16 septembre 2025• 6ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01989

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216826

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le préfet de la Haute-Corse et confirmé par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a estimé que le ministre avait légalement rejeté la demande sur le fondement de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en se plaçant sur le terrain de l’opportunité et non sur celui des conditions de recevabilité prévues par les articles 21-23 et 21-27 du code civil. Il a ainsi jugé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants ou infondés.

Avocat : MARINACCE

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402705

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que M. A ne pouvait bénéficier de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il n'avait pas été confié à l'aide sociale à l'enfance par un juge des enfants, alors que cette disposition s'applique également à un jeune majeur bénéficiant d'une tutelle d'État. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire".

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a appliqué l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que le préfet doit examiner les motifs exceptionnels invoqués par le demandeur. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MARIENNE

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504741

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que l'assignation à résidence était justifiée et que les modalités de contrôle n'étaient pas entachées d'illégalité, rejetant l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514845

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, et a jugé que les autres moyens, dont celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. S’agissant du moyen soulevé sur le fondement de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, le tribunal a estimé que M. A n’apportait pas d’éléments précis établissant des risques personnels en cas de retour en Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : MARIENNE

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303353

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société PAINT CITY, qui contestait des mises en demeure de payer des contributions spéciale et forfaitaire suite à l'emploi de trois salariés étrangers sans titre de travail. La société soutenait que les documents étaient insuffisamment motivés et que la créance n'était pas fondée, arguant de sa bonne foi et de la présentation de pièces d'identité valides par les salariés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des créances réclamées par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) sur le fondement des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALEYSSON MARIELLE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303354

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société PAINT CITY contestant une mise en demeure et une lettre de relance émises par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Ces actes concernaient le paiement d'une contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et d'une contribution forfaitaire de réacheminement (article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), pour un montant total de près de 65 000 euros, suite à l'emploi de trois salariés étrangers sans titre de travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment l'insuffisance de motivation des actes et l'absence de fondement de la créance, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des titres de perception émis le 17 juin 2022 et rejeté l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : MALEYSSON MARIELLE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504653

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 2 septembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait fixé le pays de destination pour l'éloignement de M. B. La juridiction a relevé d'office que M. B est citoyen français, ce qui le soustrait au champ d'application des mesures d'éloignement prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision attaquée est entachée d'une méconnaissance de la loi. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARIGARD

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504667

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant la Somalie comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que l'urgence et les nécessités de l'ordre public justifiaient l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également jugé que le moyen tiré des risques encourus en Somalie n'était pas fondé, faute de preuves suffisantes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MARIGARD

11 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02724

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504506

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 août 2025 l'assignent à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Il a également jugé que les modalités de contrôle, notamment l'obligation de présentation périodique, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503005

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné les recours de M. A, ressortissant mauritanien, contre deux arrêtés du préfet de Loir-et-Cher. Le premier arrêté refusait un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une obligation de pointage. Le second arrêté l’assignait à résidence pour 45 jours avec une obligation de pointage renforcée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen réel, de l’erreur de droit et de fait, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’incompatibilité des obligations de pointage avec sa scolarité. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes de M. A.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504395

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, contestant l'arrêté du 12 août 2025 du préfet d'Indre-et-Loire l'assignant à résidence. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du CESEDA, ainsi que de la directive 2008/115/CE.

Avocat : VIEILLEMARINGE

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière