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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 742

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARIEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503906

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C, ressortissant bosnien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En défense, le préfet de la Seine-Maritime a produit une attestation de prolongation d'instruction délivrée au requérant, valable jusqu'au 21 novembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. Constatant que cette délivrance rendait la demande initiale sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMAIL MARIE

5 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504243

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B D, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que la menace à l'ordre public était caractérisée par l'usage d'un faux permis de conduire. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARIETTE

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503887

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision du 12 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime l'a assigné à résidence. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et a été prise après un examen particulier de sa situation. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, estimant que ce droit a été respecté. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEPEUC MARIE

28 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302085

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant qu'une décision implicite de refus était née du silence de l'administration après deux mois. Cependant, il a constaté que le refus implicite avait été implicitement abrogé par l'édiction ultérieure d'un arrêté portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, et que cette décision n'avait reçu aucune exécution. Par suite, les conclusions de Mme B sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LEPEUC MARIE

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504318

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 435-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la motivation des décisions contestées.

Avocat : MARIGARD

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500643

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OA Agence, mandataire du syndicat de copropriété de la résidence La Vigie. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Rémire-Montjoly de réaliser des travaux de sécurisation sur une parcelle voisine pour prévenir des risques d'éboulement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les rapports d'expertise mettant en cause l'absence d'entretien des canalisations d'évacuation des eaux pluviales par la copropriété et ne caractérisant pas un danger grave et imminent. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'urgence justifiée et le fait que les mesures sollicitées incombaient au syndic de copropriété plutôt qu'à la commune.

Avocat : SCP MARIEMA - BOUCHET & BOUCHET

25 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402466

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Portet-sur-Garonne visant à désigner un expert. La requête portait sur des infiltrations d'eau récurrentes affectant la toiture du gymnase communal Jules-Vallès, réceptionné en 2020, et présentant un risque pour les usagers. Le juge a estimé la mesure utile, car l'expertise amiable n'avait pas permis de déterminer les causes des désordres ni de chiffrer les travaux de reprise, dans la perspective d'une action en garantie décennale. L'expert devra notamment constater les désordres, en déterminer les causes et origines, et évaluer leur impact sur la solidité ou la destination de l'ouvrage.

Avocat : SANDRINE MARIÉ

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503907

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant et de la suspension de son contrat de travail. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de fait, le préfet ayant mentionné à tort l'absence de demande d'autorisation de travail, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A.

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503930

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant passant d'une situation régulière à une situation irrégulière, compromettant sa scolarité et son contrat d'apprentissage. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen global de la situation de M. B au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ayant notamment ajouté une condition non prévue par le texte. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503975

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-béninois du 28 novembre 2007 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513756

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a rappelé que, en cas de demande de renouvellement d'un titre de séjour déposée dans les délais, l'administration est tenue de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence étant présumée remplie pour une telle demande, et la mesure sollicitée étant utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, le tribunal a fait droit à la requête. Il a enjoint au préfet du Val-d'Oise de délivrer à M. A un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARIENNE

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503819

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire le 6 juin 2025 à l'encontre de M. A, un ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus modifiait brutalement la situation du requérant en interrompant son contrat d'apprentissage, sa scolarité et son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en substituant au critère du caractère réel et sérieux des études un critère de maîtrise de la langue française, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503816

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, un ressortissant libérien. Le juge a constaté qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503821

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus entraînait la suspension de son contrat d'apprentissage, de sa scolarité et de son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en exigeant un diplôme de langue française non prévu par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été enjoint de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503687

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime prolongeait d’un an l’interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) frappant M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que cette décision était entachée d’une erreur d’appréciation, car le préfet n’a pas tenu compte de la situation personnelle de l’intéressé, notamment de sa qualité de victime d’un accident de la circulation nécessitant sa présence en France pour les opérations d’expertise médicale. La décision s’appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEPEUC MARIE

8 août 2025• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions dirigées contre une prétendue décision d’interdiction administrative de retour étaient irrecevables, cette décision étant inexistante car seule une peine judiciaire était en cause. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire, en application des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501513

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505425

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et le défaut d’examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l’arrêté. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, après avoir examiné la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505648

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet des Bouches-du-Rhône sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI KARIM

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du 5 juillet 2025 du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence, ainsi que l'arrêté du 23 janvier 2023 du préfet de la Haute-Marne portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'OQTF de 2023 en raison de leur tardiveté, et a également écarté comme irrecevable l'exception d'illégalité de cet acte, celui-ci étant devenu définitif. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de l'assignation à résidence par voie de conséquence a été rejeté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 614-5 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN MARION

6 août 2025• Reconduite à la frontière