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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARIEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200337

Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) rejette la requête de l'association Maris Stella, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 53 452 euros en réparation du préjudice lié au refus d’étendre les revalorisations salariales du "Ségur de la santé" aux petites unités de vie ne bénéficiant pas d’un forfait soin. Le tribunal écarte la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, faute de mémoire distinct, et juge que le principe d’égalité n’est pas méconnu, car la différence de traitement repose sur des dispositions légales et réglementaires (articles L. 314-2 et D. 313-17 du code de l’action sociale et des familles). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : PUISSANT MARION

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304333

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et de la rétention de sa carte d'identité italienne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARIETTE

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501624

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Varzay du 26 mars 2025 révoquant Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une situation financière suffisamment critique malgré la perte de son traitement, compte tenu de ses droits potentiels aux allocations chômage et des aides perçues. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (vice de procédure, absence de matérialité des faits, détournement de pouvoir, disproportion de la sanction) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

30 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201793

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du maire de Marigny-le-Lozon du 1er juin 2022 lui ordonnant d'évacuer des déchets. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article L. 541-3 du code de l'environnement avait été respectée, notamment par l'envoi préalable d'un avis de faits et de sanctions. Il a également estimé que les objets entreposés constituaient bien des déchets au sens de l'article L. 541-1-1 du même code, et que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur de droit ou de qualification. La demande de M. B a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ASSOCIATION MARIE-DOUTRESSOULLE

30 juin 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501022

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la préfète n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches conservées en Angola. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JUMEAUX MARINE

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402963

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré du défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français était inopérant au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 435-1 et L. 435-3 du CESEDA et des dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502967

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant malien, contestant le refus du préfet d'Indre-et-Loire de renouveler son titre de séjour délivré sur la base de l'article L. 423-22 du CESEDA. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de sa formation en CAP boulangerie, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence habituellement applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502970

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant bangladais. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'un défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressé, qui suivait une formation en CAP cuisine et bénéficiait d'un contrat d'apprentissage. L'urgence a été caractérisée par l'atteinte grave et immédiate à la situation de M. A, dont la scolarité et les ressources dépendaient de la possession d'un titre de séjour valide. La décision a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juin 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500987

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 22 août 2023 refusant l’intégration de M. B... en troisième année à l’IFSI du CHU Sud Réunion. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, compte tenu de l’ancienneté du parcours académique du requérant (dernière formation suivie en 2016-2017) et de l’absence de démonstration d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303908

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par un détenu contestant une sanction disciplinaire de déclassement de formation, prononcée pour violences, et la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur interrégional des services pénitentiaires se substitue à la décision initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, et l'erreur de droit liée à l'application de textes abrogés. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-43 et R. 233-4.

Avocat : GAYET MARION

24 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319413

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à trois enfants guinéens, frères de deux mineures réfugiées. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car les refus consulaires initiaux, dont la commission s'était approprié les motifs, ne précisaient pas en quoi le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à la réunification familiale prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : MARIETTE

23 juin 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300495

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, un infirmier contractuel, qui contestait son affectation en service de médecine A de jour par le centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, et ne révélait aucune sanction déguisée. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300148

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, infirmier stagiaire au centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris, contestant la décision de prorogation de son stage pour six mois dans un nouveau service. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et la décision attaquée faisant grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a estimé que la prorogation, fondée sur l'appréciation des aptitudes professionnelles, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, de sanction déguisée ou de détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice, et a mis à sa charge une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante soudanaise, qui contestait la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 mai 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le motif de la décision, à savoir la dissimulation par Mme C de l'obtention antérieure d'une protection internationale, était fondé et que la procédure n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'évaluation de la vulnérabilité. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : MARIETTE

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302312

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 27 septembre 2022 refusant à Mme B l'autorisation de redoubler sa formation d'aide-soignant. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal retient que le courrier de notification ne comporte aucun élément de droit ou de fait justifiant le refus. Il enjoint à la directrice de l'institut de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : STE MARIELLE OLIVIER-DOVY AVOCATE

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301429

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial, qui contestait trois arrêtés du maire de Saint-Louis ordonnant des retenues sur traitement pour absence de service fait. Le tribunal a jugé que M. B n'avait pas accompli son service en refusant sa nouvelle affectation à la centrale radio, et que la commune était tenue d'appliquer l'article L. 115-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

19 juin 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405258

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Saint-Quay-Portrieux le 4 décembre 2023. En cours d’instance, la commune a retiré cet acte par un arrêté du 1er avril 2025, rendant définitif ce retrait. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

18 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203440

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D et M. A contre le permis de construire délivré à la SAS Evolution pour deux maisons à Loupes. Les requérants ont été jugés sans intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation de l'arrêté du 8 février 2022 et de la décision de rejet du recours gracieux a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : MARIOTTE

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204469

Le Tribunal Administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de questions autres que les frais d'instance. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : MARIETTE

17 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303048

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien de nationalité ukrainienne, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 3 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

17 juin 2025• CHAMBRE 1