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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARIEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601963

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour et des dommages-intérêts. Le juge a estimé que le requérant, bien que se prévalant du statut de réfugié, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par la procédure de référé-liberté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et permettent un rejet sans instruction lorsque cette condition n'est pas remplie.

Avocat : SERY MARINE

14 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506836

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. I... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret avait légalement pris ces mesures, considérant que la présence de M. I..., en situation irrégulière et condamné pénalement, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'appréciation de la proportionnalité au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

MARIETTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403461

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'absence de liens familiaux, de ressources stables et de circonstances humanitaires exceptionnelles au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

13 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600856

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant bangladais, qui contestait plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 541-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REIN MARION

13 février 2026• Etrangers urgents
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503729

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par deux requérants contestant des arrêtés préfectoraux rejetant leur demande de titre de séjour et prononçant leur éloignement. Le sujet principal est le contrôle de la légalité de ces décisions d'éloignement et de refus de titre de séjour au regard du droit des étrangers. La juridiction a annulé les décisions attaquées, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne procédant pas à une consultation obligatoire de la commission du titre de séjour. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 432-13, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEPEUC MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503728

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux rejetant des demandes de titre de séjour et prononçant des mesures d'éloignement. Le sujet principal est la contestation de la légalité de ces décisions, notamment au regard du respect de la procédure et du droit au respect de la vie privée et familiale. La juridiction n'a pas encore rendu sa solution dans ce document, qui expose uniquement les conclusions des parties. Les textes invoqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEPEUC MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600237

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes par voie de conséquence ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600177

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... de sa requête en suspension et en injonction. Celle-ci contestait le refus implicite du maire de Saint-Gingolph de retirer une publication sur la page Facebook de la commune. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte avant tout débat contradictoire.

Avocat : DJIMI MARIE CATHERINE

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403889

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant la délivrance d'une carte de résident à un ressortissant sénégalais. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'ancienne version de l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui conditionnait l'intégration républicaine au respect effectif des principes de la République. Le tribunal a estimé que, selon la version applicable de l'article L. 413-7 du CESEDA, l'intégration républicaine ne devait plus être appréciée qu'au regard de la connaissance de la langue française, rendant ainsi le refus infondé.

Avocat : MARIETTE

12 février 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600469

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA). La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le caractère de réexamen de sa nouvelle demande d'asile, était légal, notamment au regard des articles L. 541-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs relatifs à une méconnaissance du principe du contradictoire et à un défaut d'examen particulier de sa situation.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

12 février 2026• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600348

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 26 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de Tarn-et-Garonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer sa situation. Le tribunal constate que si le préfet a finalement remis un récépissé autorisant le travail le 19 janvier 2026, il ne justifie pas avoir procédé au réexamen de la situation de l’intéressée dans le délai d’un mois imparti. En conséquence, le juge des référés fait droit à la demande et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501947

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 423-23, L. 435-1, L. 435-3) en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de sa situation familiale, notamment de ses liens avec son compagnon et leurs deux enfants. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

12 février 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600347

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de son audition par la gendarmerie et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-11 autorisant une telle prolongation en cas de maintien irrégulier sur le territoire.

Avocat : LEPEUC MARIE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308250

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2023 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'autonomie matérielle suffisante de la requérante, étudiante aux revenus très inférieurs au SMIC, pour ajourner sa demande sur le fondement de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 février 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504075

Demande d’expertise en référé concernant des désordres liés à des écoulements d’eaux pluviales sur la propriété de M. A..., imputés à la réalisation d’un lotissement. Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune d’Aubignan en ordonnant une expertise. La mission de l’expert a été étendue à la demande de la société UNICIL, afin d’examiner l’ensemble des causes des désordres, y compris le rôle du chemin de Provence et les caractéristiques du PPRI.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

11 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600677

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Eure rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant la sortie du territoire. Le juge a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 223-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : CUJAS Marie-Jeanne

10 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503256

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour pour raisons de santé, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal. Il a considéré que l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, n'était pas contredit par les pièces médicales produites.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

10 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601628

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'une assistante familiale visant à suspendre le refus de protection fonctionnelle opposé par le conseil départemental du Val-d'Oise. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'agent n'ayant pas démontré de préjudice imminent lié à ce refus. Elle n'examine donc pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, appliquant les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

10 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403665

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement confié à l'Aide Sociale à l'Enfance. La juridiction a estimé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur une baisse de moyenne générale pour contester le caractère réel et sérieux de la formation suivie par l'intéressé, au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600426

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus de titre de séjour opposé à un ressortissant malien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité immédiate du requérant, notamment la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La suspension a été ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant le réexamen de la demande de séjour fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIENNE

10 février 2026