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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARIEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande de remboursement de crédit de TVA formulée par une société espagnole. Il a prononcé un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (11 330,42 €) déjà remboursée par l'administration en cours d'instance. Pour le surplus de la demande, le tribunal a rejeté les conclusions de la société requérante, considérant qu'elle n'avait pas démontré son droit au remboursement, en application des articles 271 du code général des impôts et 242-0 R et 242-0 W de son annexe II.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

5 février 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506049

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante ivoirienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de la requérante et méconnaissait son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui en découlait est également annulée.

MARIETTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 février 2026• 9ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02418

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 février 2026• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02134

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600109

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. La mesure a été jugée conforme aux dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicables en raison de l'interdiction définitive du territoire prononcée à son encontre.

Avocat : LEPEUC MARIE

3 février 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521531

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence, a annulé un arrêté préfectoral du Val-d'Oise assignant à résidence un ressortissant bangladais. Le juge a retenu que la mesure était illégale car elle était dépourvue de base légale, l'administration n'ayant pas établi que l'étranger avait fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, condition exigée par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés.

Avocat : REIN MARION

3 février 2026• Etrangers urgents
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600266

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de suspension du permis de conduire prise par le préfet de l’Yonne, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Oyes (51). Par une ordonnance du 3 février 2026, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, compétent pour en connaître.

Avocat : PETIT MARIE-ASTRID

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503837

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, considérant que les attaches familiales et personnelles du requérant en France (une épouse en situation irrégulière et deux jeunes enfants) ne présentaient pas un caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour à titre humanitaire. Les autres moyens, notamment ceux tirés des articles L. 426-11 et L. 611-1 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : LEPEUC MARIE

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502127

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Jura a retiré cet arrêté par une décision du 13 novembre 2025, devenue définitive. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions du requérant, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

2 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500016

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconvention de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que le refus était fondé sur le non-respect des conditions de renouvellement prévues par les articles L. 432-2 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506930

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 23 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le CESEDA et la directive 2008/115/CE.

Avocat : MARIETTE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600134

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600135

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de liens suffisamment stables et anciens en France. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) n'ont pas été jugées illégales par voie de conséquence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201192

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Zourite et de ses gérants, qui demandaient l'annulation du refus de la région Réunion de leur verser les aides des volets 1 et 2 du fonds de solidarité régionale (FSR) tourisme. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas avoir déposé une demande préalable auprès de la région, rendant le refus non contestable. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201004

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. D..., M. B... et de la SARL « Zourite » contestant la résiliation de leur convention d'occupation temporaire par la SPL Tamarun. La juridiction a constaté que les conclusions principales, tendant à la reprise des relations contractuelles, étaient devenues sans objet car la convention était arrivée à son terme. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l'absence de demande préalable auprès de l'administration, conformément au principe de liaison du contentieux. Enfin, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de ministère d'avocat, en application de l'article R. 431-2 du code de justice administrative.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303032

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A... contestant le courrier du maire de Croix-Chapeau du 20 octobre 2022 refusant de signer son arrêté de mutation et mettant fin à son contrat de secrétaire de mairie. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier attaqué ne constituait ni une décision de refus de mutation (celle-ci n'ayant jamais été formalisée par un arrêté) ni une décision de licenciement, Mme A... étant employée par le centre de gestion et non par la commune. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité des conclusions principales, entraînant également le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

29 janvier 2026• 3ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02222

Avocat : SCP MARIEMA-BOUCHET & BOUCHET

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517955

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 25 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités roumaines responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue concernant la situation personnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARIETTE

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536875

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, et de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500904

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

29 janvier 2026• 4ème chambre