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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 742

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403630

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant la présence de la famille de l'intéressé au Maroc. Il a estimé que M. B..., entré irrégulièrement en France à 16 ans et confié à l'aide sociale à l'enfance, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre de séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403639

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303985

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. Le tribunal a constaté que la taxe de 2021 n'avait jamais été mise en recouvrement et que celle de 2022 avait déjà fait l'objet d'un dégrèvement total avant l'introduction de la requête. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, faute d'intérêt à agir pour le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ARVET-THOUVET MARION

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501577

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement retiré l'attestation sur le fondement des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande de réexamen de l'asile de M. A... avait été déclarée irrecevable par l'OFPRA, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304111

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. et Mme C..., propriétaires d'une maison jouxtant une salle communale, qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire de cesser la location de cette salle et la réparation de leurs préjudices liés à des nuisances sonores. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, estimant que les conditions d'utilisation de la salle avaient été modifiées entre 2015 et 2021. Sur le fond, il a rappelé que le maire, en vertu de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, doit assurer la tranquillité publique, et que la commune, en tant que propriétaire, doit prendre les mesures nécessaires pour limiter les nuisances excessives. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la responsabilité de la commune au regard de ces obligations.

Avocat : MARIE

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503048

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressé, majeur et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion particulière en France où résident ses parents. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de fait, ont été écartés, et la demande d'annulation de l'assignation à résidence a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301182

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme B... A... contre le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a constaté que la requérante s'est vu délivrer une carte de résident valable de 2025 à 2035, rendant sans objet ses conclusions principales. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506811

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... épouse E..., ressortissante marocaine, qui contestait les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 17 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 233-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient légales et proportionnées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, aide juridictionnelle, frais) ont été rejetées.

Avocat : MARIETTE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506843

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'incompétence, d'erreur de fait, ni de violation des articles L. 233-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et de la courte durée du séjour de l'intéressée. En conséquence, les décisions subséquentes (fixation du pays de destination et assignation à résidence) ont été validées.

Avocat : MARIETTE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401048

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du président du conseil départemental de l’Indre du 12 avril 2024, qui renouvelait son agrément d’assistante familiale en le restreignant à l’accueil d’un seul enfant. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et d’erreur d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 421-6 et R. 441-4 du code de l’action sociale et des familles. Il a notamment jugé que la décision était régulièrement motivée et que la restriction était justifiée par les conditions d’accueil. La solution retenue confirme la légalité de la restriction d’agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304119

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 janvier 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental du Val-d’Oise avait suspendu l’agrément d’assistante familiale de Mme B... pour quatre mois. Le tribunal a jugé que les faits invoqués, à savoir un incident à caractère sexuel entre deux enfants accueillis au domicile de la requérante, ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une suspension de l’agrément au sens de l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est fondée sur l’absence de preuve d’une urgence suffisamment grave et vraisemblable, la requérante ayant immédiatement mis fin à l’incident. Le département a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502795

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que la requérante avait bien reçu les brochures d'information en russe. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 5 du même règlement, la requérante ayant bénéficié d'un entretien individuel. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de remise ne violait ni l'article 17 du règlement, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la situation de vulnérabilité alléguée et le statut de réfugié du fils majeur de Mme B... ne constituant pas des motifs suffisants pour faire obstacle à son transfert vers la Croatie.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401760

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301665

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... depuis mai 2022. Le tribunal a retenu la matérialité des faits, le procès-verbal faisant foi, et a jugé que le stationnement sans autorisation constitue un empêchement au sens de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. A... à une amende de 150 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, avec possibilité d’expulsion d’office aux frais du contrevenant.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407196

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., ressortissant pakistanais, de deux requêtes visant à contester un arrêté d'expulsion du 24 avril 2024 et un arrêté d'assignation à résidence du 21 mai 2024, pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a joint les deux affaires. Pour la décision d'expulsion, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné le fond au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE MARIGNIER

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410834

Le Tribunal Administratif de Montreuil a joint deux requêtes de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté d'expulsion du 24 avril 2024 et un arrêté d'assignation à résidence du 21 mai 2024. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a examiné l'arrêté d'expulsion au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la menace grave pour l'ordre public. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur l'ensemble des conclusions.

Avocat : LE MARIGNIER

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508384

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une fonctionnaire contestant le refus de l’administration de la placer en congé de longue maladie et sa mise en disponibilité d’office. La requérante invoquait l’urgence financière, son foyer subissant un déficit mensuel important, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d’irrégularités dans la composition du conseil médical supérieur et d’une erreur d’appréciation de son état de santé global (covid long et pathologie psychiatrique). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation financière de l’intéressée ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension.

Avocat : MARIE

31 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504055

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a retiré le délai de départ volontaire de trente jours initialement accordé pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet avait légalement mis fin au délai de départ volontaire sur le fondement de l'article L. 612-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504088

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français du 15 septembre 2025 et la prorogation de son assignation à résidence du 27 novembre 2025. Le tribunal a rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre la décision du 15 septembre 2025. Concernant l’arrêté du 27 novembre 2025, il a jugé que le préfet de la Manche n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en prorogeant l’assignation, dès lors que la perspective raisonnable d’éloignement était établie et que la mesure était nécessaire et proportionnée. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206206

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société SASSI BTP, mandataire d’un groupement chargé de travaux de réseaux d’eau, afin d’obtenir la condamnation de la société SATER à l’indemniser des travaux de reprise consécutifs à des fuites sur une canalisation. La société SASSI BTP soutenait que ces fuites avaient été causées par des essais pénétrométriques fautifs réalisés par la société SATER à une profondeur excessive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société SASSI BTP n’établissait pas de manière certaine le lien de causalité entre l’intervention de la société SATER et les dommages, et que d’autres causes, comme des défauts de compactage ou des interventions ultérieures, étaient plausibles. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la prescription.

Avocat : SCP D'AVOCATS BILLEBEAU MARINACCE

31 décembre 2025• 3ème Chambre