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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 011

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MARIEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303161

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C alias A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d’agent privé de sécurité. Par un mémoire enregistré le 29 août 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de prise en charge des frais d’aide juridictionnelle par le CNAPS.

Avocat : CHAGUE-GERBAY MARIE

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403386

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de suspension de fonctions de douze mois prise par le centre hospitalier de Roubaix. Les parties ont ensuite conclu un accord : Mme A s’est désistée de sa requête à condition que l’hôpital renonce à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ce que ce dernier a accepté. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARICOURT

4 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502455

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, les difficultés financières et professionnelles invoquées par le requérant ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

3 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502446

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures, malgré les risques allégués pour son emploi et ses projets de voyage. L'intervention de la SA C, employeur de Mme A, a également été jugée irrecevable faute d'intérêt suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504572

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, dès lors que la requête au fond est inscrite au rôle d'une audience prochaine. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501963

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, notamment en considérant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été estimée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de M. A. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503211

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugé inopérant car fondé sur la loi abrogée du 11 juillet 1979, et a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIGARD

25 août 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504320

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir du 13 août 2025 rompant son "contrat jeune majeur". Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A disposant d'un contrat d'apprentissage, d'un revenu mensuel (700 à 800 euros) et d'un logement, ce qui ne le plaçait pas dans une situation de précarité immédiate justifiant une intervention en référé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

19 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300504

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. En défense, le CNAPS a fait valoir qu’une carte professionnelle avait finalement été délivrée à l’intéressé le 25 mai 2023. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par ordonnance du 19 août 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA) ont été rejetées.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

19 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510536

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale à Mme A et à ses deux enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire française à Istanbul a délivré les visas sollicités le 9 juillet 2025. Par une ordonnance du 14 août 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

14 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508867

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint à l’Ordre national des chirurgiens-dentistes de lui transmettre plusieurs documents professionnels nécessaires à son installation à l’étranger. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute de justifications suffisantes de la part du requérant. La requête est donc rejetée pour défaut d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AOMARI MARIA

5 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508866

Requête de M. A devant le Tribunal administratif de Versailles, qui demande au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à l'Ordre national des chirurgiens-dentistes de lui transmettre plusieurs documents professionnels. Le juge rejette la requête pour défaut d'urgence, le requérant n'ayant pas justifié ses allégations de rendez-vous professionnels à l'étranger. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AOMARI MARIA

5 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508868

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'Ordre national des chirurgiens-dentistes de lui transmettre plusieurs documents (attestation de moralité, certificat de situation professionnelle, attestation de conformité à la directive 2005/36/CE) pour exercer à l'étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes de la part de la requérante. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AOMARI MARIA

5 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503929

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIEILLEMARINGE

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A contestant un rappel de TVA pour 2021. La requérante avait saisi le juge avant l’expiration du délai de six mois suivant sa réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, conformément aux articles R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour écarter ce recours prématuré, sans examen au fond.

Avocat : MARIETTE

30 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307345

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCI Immo B et M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 24 juin 2023 du maire de Saint-Paul-de-Varax ordonnant l’interruption de leurs travaux. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a abrogé cet arrêté le 3 mai 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, la commune n’étant pas partie à l’instance, le maire ayant agi au nom de l’État.

Avocat : MARIE

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment professionnelle, et ayant tardé à agir. Il a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, relatifs à la motivation, la procédure ou la méconnaissance des articles L. 433-7, L. 426-17, L. 433-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REIN MARION

30 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501681

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait le transfert de son dossier de la préfecture des Hauts-de-Seine vers celle d'Indre-et-Loire et sa convocation pour obtenir un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, faute pour le requérant d'avoir démontré des démarches récentes auprès des préfectures concernées. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARIA PELAEZ

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de l'APST-BTP-RP. Celle-ci demandait l'annulation du refus de l'inspecteur du travail, confirmé par le ministre, d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A B, médecin du travail. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la démission de M. B, intervenue postérieurement à l'introduction du recours, a rendu les conclusions de la requête sans objet.

Avocat : BOURGEOIS MARIUS ASSOCIEES

28 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502628

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. C, qui contestait un courrier de la préfecture d’Indre-et-Loire lui demandant de fournir son visa long séjour dans le cadre de l’instruction de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que ce courrier ne constituait pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit). Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont également été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 juillet 2025