LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARIEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600907

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant jordanien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée n'est pas utile, car la demande de renouvellement est toujours en cours d'instruction et qu'aucune décision implicite de rejet n'est intervenue. De plus, le requérant n'établit pas être dépourvu de récépissé ou de document justifiant de la régularité de son séjour pendant l'instruction initiale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407511

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 600 euros à Mme B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 16 mars 2022 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 16 septembre 2022, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement. L'indemnisation a été fixée en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, de la composition du foyer (deux enfants mineurs) et de la durée de la carence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303816

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui interdisant définitivement toute fonction auprès de mineurs. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée par l’application Télérecours, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : MARIENNE

20 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01013

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502524

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'invalidation de ses résultats au permis de conduire par le préfet de la Haute-Saône. Le requérant s'est borné à relater les faits sans invoquer aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, l'affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

20 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404348

Demande d’expertise médicale présentée par Mme E... devant le tribunal administratif de Toulouse, contestant les conditions de sa prise en charge par le SAMU 31 et le CHU de Toulouse pour une torsion ovarienne survenue en mai 2023. Le juge des référés fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour évaluer un éventuel retard de prise en charge et les préjudices subis, en l’absence d’éléments suffisants à disposition de la requérante. Les protestations et réserves des défendeurs sont rejetées, la charge des frais d’expertise étant réservée.

Avocat : MARIE-EVE BANQ AVOCAT

20 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406052

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence suite à l’absence de relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation au seul motif qu’elle n’avait pas reçu de proposition de logement dans le délai réglementaire. Le tribunal a jugé que, dans ce cas, le maintien dans le logement actuel n’ouvre droit à réparation que si ce logement est inadapté, ce qui n’était pas démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303709

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme Destaebel visant à annuler la suspension de son agrément d'assistante familiale pour quatre mois, prise par le président du conseil départemental de l'Yonne. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été respectée et que l'urgence justifiant la suspension était établie. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503374

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement, qui n'avait pas statué sur son droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur l'application des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEPEUC MARIE

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405212

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. D..., ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, ainsi que la rétention de son passeport. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405374

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas le caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant, comme l'exige l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions relatives au délai de départ volontaire et au pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 janvier 2026• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01323

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403630

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant la présence de la famille de l'intéressé au Maroc. Il a estimé que M. B..., entré irrégulièrement en France à 16 ans et confié à l'aide sociale à l'enfance, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre de séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403639

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303985

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. Le tribunal a constaté que la taxe de 2021 n'avait jamais été mise en recouvrement et que celle de 2022 avait déjà fait l'objet d'un dégrèvement total avant l'introduction de la requête. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, faute d'intérêt à agir pour le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ARVET-THOUVET MARION

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01163

Avocat : SCP JEAN-PIERRE JOSEPH - MARIE MANDROYAN

13 janvier 2026• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501577

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement retiré l'attestation sur le fondement des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande de réexamen de l'asile de M. A... avait été déclarée irrecevable par l'OFPRA, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304111

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. et Mme C..., propriétaires d'une maison jouxtant une salle communale, qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire de cesser la location de cette salle et la réparation de leurs préjudices liés à des nuisances sonores. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, estimant que les conditions d'utilisation de la salle avaient été modifiées entre 2015 et 2021. Sur le fond, il a rappelé que le maire, en vertu de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, doit assurer la tranquillité publique, et que la commune, en tant que propriétaire, doit prendre les mesures nécessaires pour limiter les nuisances excessives. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la responsabilité de la commune au regard de ces obligations.

Avocat : MARIE

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402690

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de l’Essonne du 18 octobre 2024 autorisant le recours à la force publique pour son expulsion locative. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416907

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 à l'encontre de l'État. Cette astreinte, fixée à 350 euros par mois, visait à contraindre le préfet à assurer le relogement de M. B... en application du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le relogement a été effectué le 9 mars 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er décembre 2021 au 28 février 2023. L'État est condamné à verser la somme de 5 250 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

12 janvier 2026