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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 826

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MARIEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405258

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Saint-Quay-Portrieux le 4 décembre 2023. En cours d’instance, la commune a retiré cet acte par un arrêté du 1er avril 2025, rendant définitif ce retrait. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

18 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310892

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’Office Public de l’Habitat de l’Ain Dynacité d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2021, en raison de 97 logements vacants. Par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 17 juin 2025.

Avocat : RIBET-MARILLER

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310893

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Office Public de l'Habitat (OPH) de l'Ain Dynacité d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2021, en raison de sept logements vacants. Par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. La magistrate désignée, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 juin 2025. Aucun texte fiscal substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : RIBET-MARILLER

17 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204469

Le Tribunal Administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de questions autres que les frais d'instance. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : MARIETTE

17 juin 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02884

Avocat : VIEILLEMARINGE

12 juin 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502790

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de M. B, qui bénéficie d'un contrat d'apprentissage et d'une scolarité, ne présente pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En outre, il relève qu'une précédente requête en référé du même requérant a déjà été rejetée pour défaut de doute sérieux, et que les éléments nouveaux invoqués ne remettent pas en cause cette appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-3, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARIETTE

6 juin 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502626

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exécution de la décision risquant de rompre le contrat d'apprentissage et de priver l'intéressé de ressources. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le préfet ayant commis une erreur de droit en se fondant sur l'existence de liens avec la famille restée au pays pour refuser le séjour, sans examiner la nature de ces liens comme l'exige l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

27 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502451

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 20 mai 2025 du préfet du Calvados lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La requête, enregistrée le 22 mai 2025 à 18h25, a été présentée après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté ayant eu lieu le 20 mai à 14h30. Le tribunal a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour constater l'irrecevabilité manifeste du recours.

Avocat : PHILIPPE MARIE-PERRINE

26 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302819

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté et délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARIETTE

22 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301325

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme G d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Gildas-de-Rhuys le 21 novembre 2022. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 6 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune et des pétitionnaires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MARIE & SOULARD

20 mai 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500620

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C épouse A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet du Calvados a conclu au non-lieu à statuer, et la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du même code, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 mai 2025, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme C épouse A, faute de confirmation expresse de sa part.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

19 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502294

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif d’Orléans, statuant sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, modifie une précédente ordonnance du 2 mai 2025. Le requérant, un jeune majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, se plaignait de l’inexécution totale de cette première ordonnance qui avait suspendu la rupture de son contrat jeune majeur. Le juge fait droit à sa demande en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre du département d’Eure-et-Loir, passé un délai de 48 heures, pour assurer l’exécution de l’injonction de réexamen de sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives aux contrats jeunes majeurs.

Avocat : MARIETTE

15 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303479

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : BRUNA-ROSSO MARINE

6 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502139

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, un jeune majeur étranger, visant à faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de l'interruption de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en se référant notamment à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502140

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais majeur, qui contestait la décision du département d'Eure-et-Loir de ne pas renouveler son contrat "jeune majeur" en raison de l'irrégularité de son séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait été informé dès le 2 avril 2025 de la fin de sa prise en charge au 1er mai 2025, et qu'il n'avait saisi le tribunal que le 30 avril 2025, sans justifier de circonstances particulières l'ayant empêché d'agir plus tôt. En conséquence, la requête a été rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502141

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la demande de M. B, un jeune majeur tunisien, de rétablir sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après la notification de la fin de son "contrat jeune majeur". Le juge des référés, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée porterait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 222-5) et le code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502145

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A Barry, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la rupture de son "contrat jeune majeur" qui le plaçait en situation d'errance. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300200

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

30 avril 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00041

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

29 avril 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501148

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a réouvert l'instruction de la demande, permettant à Mme B de compléter son dossier. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, estimant que cette mesure rendait le litige sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 avril 2025