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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 799

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARIAEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601019

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme à l'encontre d'un étranger. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays d'éloignement et l'assignation à résidence. La juridiction a examiné la légalité de ces mesures au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées, telles que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01520

Avocat : MAUD MARIAN

1 avril 2026• 2e chambre - formation à 3
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500812

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière et que la procédure, intervenue après le rejet définitif de la demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

27 mars 2026• Chambre 1
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401377

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la suppression de son RSA et à en obtenir le versement rétroactif. Le juge a considéré que le recours était irrecevable car tardif, la décision contestée ayant été notifiée en août 2022 et la requête introduite en juin 2024, hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La juridiction a également jugé que les moyens soulevés, notamment sur la procédure de suspension, ne pouvaient être examinés en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : MARIAGE

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600455

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les mesures d'éloignement prises à son encontre. Le juge a estimé que la préfète du Puy-de-Dôme avait légalement pris ces décisions, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), en se fondant sur une menace à l'ordre public justifiée par les condamnations pénales de l'intéressé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle à l'éloignement dans ce cas.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501627

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et une décision de refus d'abrogation. Le tribunal a estimé que ces décisions n'étaient pas entachées d'un défaut de motivation, le préfet ayant indiqué les bases légales (articles L. 421-1 et L. 611-1 du CESEDA) et les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, sans méconnaître les dispositions invoquées, notamment l'article 8 de la CEDH.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

27 février 2026• Chambre 1
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01684

Avocat : MAUD MARIAN

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600005

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours en excès de pouvoir de M. D... et Mme C..., contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 29 décembre 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour, et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-3, L. 612-8, L. 612-10, et L. 731-1.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01685

Avocat : FAURE CROMARIAS

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503048

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressé, majeur et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion particulière en France où résident ses parents. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de fait, ont été écartés, et la demande d'annulation de l'assignation à résidence a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301182

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme B... A... contre le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a constaté que la requérante s'est vu délivrer une carte de résident valable de 2025 à 2035, rendant sans objet ses conclusions principales. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500023

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur de fait, d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie d'exception, ont également été validées.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

19 décembre 2025• Chambre 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00878

Avocat : FAURE CROMARIAS

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, faute de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née, rendant la mesure demandée impossible sans faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NJEM EYOUM ERNESTINE MARIANNE

9 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302802

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A..., propriétaires d’un bien immobilier, afin d’obtenir réparation des dommages (fissures, affaissements, effondrements) causés par des fuites sur une canalisation d’adduction d’eau potable. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la métropole Nice Côte d’Azur, en tant que maître d’ouvrage public, était engagée, et que celle de la société Veolia, délégataire chargée de l’entretien, pouvait également être retenue. Il a condamné solidairement la métropole et la société Veolia à verser aux requérants une somme de 103 259 euros au titre des travaux de réparation, sur le fondement des principes de responsabilité des collectivités publiques à raison des dommages causés aux tiers par un ouvrage public.

Avocat : MARIA - RISTORI - MARIA

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02872

Avocat : MARIAN

1 décembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507488

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, lui faisait obligation de quitter le territoire et fixait le pays de destination. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France avec son époux et leur enfant né en 2020. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : NASSOUR MARIAM

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501596

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... veuve D..., victime d’un accident le 27 novembre 2019, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile dans la perspective d’une action en responsabilité contre la communauté d’agglomération du pays ajaccien. L’expert désigné devra évaluer les préjudices subis et leur lien avec l’accident. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

18 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500006

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 23 juillet 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

14 octobre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502617

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A..., ressortissante gabonaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire mention « salarié ». Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que Mme A... était en possession d’un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 4 décembre 2025, l’autorisant à séjourner et à travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

7 octobre 2025